By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand

Des grands noms de la profession Commissaire-priseur


 Hôtel Drouot
 
 
Création 1852
Dates clés 1976 : Déménagement à la gare d'Orsay (Paris)
1980 : Installation dans les nouveaux locaux de la rue Drouot (Paris)
 
Forme juridique société anonyme
Siège social  Drouot Richelieu
9, rue Drouot
75009 Paris (France)
Direction Maître Georges Delettrez
Actionnaires Les membres de la Compagnie des commissaires-priseurs de Paris
Activité(s) marché de l'art, enchères
Société(s) sœur(s) Drouot Montaigne,
Drouot Montmartre,
Drouot Véhicules
Filiale(s) Drouot Formation,
Drouot Presse,
Drouot Documentation
Site Web www.drouot.com
L
'Hôtel des ventes de Drouot est le principal hôtel des ventes de Paris. Avec ses 21 salles réparties sur 4 sites, ses 3 000 ventes annuelles durant lesquelles s’échangent quelques 800 000 lots, l'Hôtel Drouot est une plaque tournante du marché de l'art français et international.
Les salles de vente
Drouot Richelieu
Drouot Montaigne

 Historique
Depuis l’avènement des commissaires-priseurs, les ventes avaient lieu, lorsque l’espace y était suffisant, au domicile du vendeur ou, pour les ventes plus importantes, dans des locaux loués spécialement à cet effet. Ce sera notamment le cas de la vente de la collection de gravures et estampes de Jean de Julienne qui se tiendra dans le grand salon carré du Louvre.

En 1801, est créée la chambre des commissaires-priseurs de Paris, dirigée par 5 membres élus en son sein (un président, un syndic, un secrétaire, un trésorier et un rapporteur), elle dispose d'un pouvoir de sanction interne. Elle réorganise ainsi la profession et fixe un code vestimentaire (costume de ville). En 1807, face à la difficulté de trouver des lieux pour les ventes et pour permettre aux acheteurs de participer à toutes les ventes sans avoir à se déplacer aux quatre coins de Paris, la chambre décide l'acquisition d'un espace dédié aux ventes aux enchères publiques. Ce sera, à l'unanimité, l'hôtel des Fermes situé 55, rue de Grenelle Saint Honoré (actuelle Rue Jean-Jacques-Rousseau). Mais face à la rapide exiguïté du lieu, la Compagnie des commissaires-priseurs décide d’investir l’Hôtel Bullion situé à côté du précédent, rue Platrière (actuelle Rue Jean-Jacques-Rousseau), ouvrant ainsi, en 1817, 6 salles de vente avec des bureaux et des magasins de stockage.

 
Façade de l'Hôtel des ventes en 1852Paris devient, à cette époque, la capitale mondiale du marché de l'art et, une fois encore, l’Hôtel des ventes se trouve mal adapté et trop petit. La Compagnie parisienne, voulant rester dans le quartier de la Bourse, acquiert, en 1850, le terrain de l’ancien manoir de Pinon de Quincy (actuelle rue Drouot) pour la somme de 438 000 francs et lance un concours d’architecture pour la réalisation du bâtiment. Le 1er juin 1852, l’Hôtel des ventes de Drouot, construit sur les plans de Lejeune et Levasseur, est inauguré. Il compte alors 14 salles réparties sur deux étages, ainsi que l’un des premiers monte-charge hydrauliques de Paris, installé en 1869 par Félix Edoux. Commence alors l’une des périodes les plus faste de l’Hôtel des ventes avec la dispersion de nombreuses collections néerlandaises, belges, autrichiennes et anglaises ainsi que la vente des joyaux de la Couronne (1887), celle du mobilier de l’hôtel particulier d’Émile Zola (1898) ou celle de la collection de Jacques Doucet (1912).

En 1951, pour le centenaire de l’Hôtel des ventes et le 150ème anniversaire de la Compagnie des commissaires-priseurs, une cérémonie est organisée en présence du président de la République, Vincent Auriol. Pour l’occasion, le Mobilier national présente plusieurs pièces de ses collections, notamment la tapisserie figurant Louis XIV en visite à la manufacture royale des Gobelins.

Victime de son succès, l’Hôtel des ventes doit rapidement être repensé. Ainsi, entre 1976 et 1980, l’Hôtel des ventes prend ses quartiers dans l’ancienne gare d’Orsay, actuel musée du même nom, pour permettre la rénovation et la modernisation des bâtiments de la rue Drouot - ceux que nous connaissons aujourd’hui. Cependant, le maire du 7e arrondissement de Paris, avait demandé à la Compagnie des Commissaires-priseurs de Paris de rester dans les lieux, profitant ainsi de 20 salles de vente de plain-pied, mais la proposition fut rejetée à une voix.

La réforme du statut des commissaires-priseurs (loi du 10 juillet 2000) oblige l'hôtel des ventes à modifier son statut et à devenir une société commerciale. Plusieurs offres d'achat sont alors effectuées, notamment par Barclays, Pierre Bergé ou le groupe AXA, mais refusées par Compagnie parisienne. Face à cet échec, un petit nombre de commissaires-priseurs propose à ceux d'entre eux qui le souhaitent de rentrer, par l'intermédiaire d'un LBO, dans le capital de la société pour racheter eux-mêmes l'hôtel des ventes. En 2002, la création de Drouot Holding concrétise ce projet et remplace la Compagnie des Commissaire-priseurs de Paris pour les ventes volontaires[1].

 Les salles de vente
 Drouot Richelieu
Situé 9, rue Drouot à Paris, c’est le plus ancien, mais aussi le plus important des sites. Les ventes y ont lieu tous les jours (du lundi au samedi) de 14h à 18h.

2e étage : les bureaux de l’administration de l’Hôtel des ventes et des services de Drouot Presse, Drouot Formation et Drouot Documentation.
1er étage : 7 salles de vente (n°1 à 7) dont certaines peuvent être réunies (n°1 et 7 ; n°5 et 6) pour les ventes de grande importance, ainsi qu’une salle (n°3) de petite taille et sans magasin, destinée aux ventes de bijoux ou objets de petite taille.
Rez-de-chaussée : l’accueil de l’hôtel des ventes et du service de transport (UCHV), une agence bancaire (BNP Paribas) et 2 salles de vente (n°8 et 9) ayant un accès direct à la rue Rossini, leur permettant d’être ouvertes indépendamment du reste de l’hôtel des ventes.
Entresol : Service d’emballage, vestiaire, toilettes et service des catalogues.
1er sous-sol : 6 salles de vente (n°10 à 16) dont une (n°12) de plus petite taille et sans magasin réservée aux ventes de petits objets (timbres, cartes postales, numismatique, etc.).
2e sous-sol : une plate-forme de déchargement et de stockage des lots destinés à la vente.
3e sous-sol : un entrepôt où sont conservés les lots vendus (ce garde-meuble est à la charge de l’acheteur) ainsi que les ateliers d’entretien du matériel de l’hôtel des ventes.
Il existe par ailleurs une salle de vente dans les locaux d’une maison de vente située rue Rossini et qui, bien qu’à l’usage exclusif de celle-ci, est rattachée à l’Hôtel des ventes.

L’Hôtel des ventes est titulaire d’une licence IV, à ce titre, le magasin de la salle n°8 est, une fois par an, transformé en débit de boisson.

 Drouot Montaigne
Situé 15, avenue Montaigne à Paris, ce site compte deux salles dédiées aux ventes de prestige. Ces dernières sont généralement précédées de plusieurs jours d’exposition et les ventes s’y déroulent souvent le week-end ou le soir. C’est aussi dans les salles de l’avenue Montaigne que se tiennent les Temps forts de Drouot durant lesquels sont exposées les plus belles pièces destinées aux ventes futures des différents commissaires-priseurs.

 



Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités