By continuing your visit to this site , you accept the use of cookies to provide content and services best suited to your interests.
 GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Situation : Welcome » Result of the research
Result of the research Result of the research : 'folie'

 
 
Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
See the continuation... ]


Image Les guérisseurs de la folie: Histoires du plateau dogon: ethnopsychiatrie
COPPO Piero
Les guérisseurs de la folie: Histoires du plateau dogon: ethnopsychiatrie
Détails sur le produit: Broché: 163 pages - Editeur: Empecheurs Penser en Rond (1 novembre 1998) Collection: Les empêcheurs de penser en rond - Langue: Français - ISBN-10: 2843240263 - ISBN-13: 978-2843240263
Descriptions du produit: Les Dogons qui vivent sur le plateau malien sont célèbres dans toute l'Afrique de l'Ouest pour les savoirs de leurs guérisseurs et de leurs sages. On vient les consulter de partout. Ils sont célèbres, également en Europe à cause d'une des entreprises ethnologiques les plus fameuses - celle de Marcel Griaule, en 1931, à laquelle participa Michel Leiris. Une équipe pluridisciplinaire italienne a créé, en 1979, un Centre de médecine traditionnelle à Bandiagara, qui a permis de recueillir les témoignages de plus de 400 guérisseurs et de les organiser en réseau, en liaison avec des médecins de formation occidentale et des ethnologues. Piero Coppo a collaboré avec cette équipe pendant quatre ans comme psychiatre et consultant de l'Organisation mondiale de la santé. Il nous livre ici un récit où se mêlent l'analyse des différentes formes de folie dans le système de pensée des Dogons, l'histoire des origines telle que la rapportent les conteurs, la manière dont on donne un prénom à un enfant, mais aussi l'histoire plus récente de la saga des Dogons pendant les derniers siècles jusqu'à la Première Guerre mondiale où ils furent recrutés, souvent par la force, dans l'armée française comme tirailleurs. Piero Coppo nous fait assister aux extraordinaires funérailles qui sont faites
See the continuation... ]

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

See the continuation... ]


Image exposition coloniale ou zoo humain

Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,

See the continuation... ]

Tangle of ropes, accumulation of disparate elements, small heaps unspeakable, are the objects of divination in Africa in this book. These figures of the formless, sometimes perceived as loathsome and strange, are much more familiar we suppose at first, and do not speak of anything but life and countless son's existence, which continue to establish and discard. It is not that of any tribute to Africa and mysterious fetish, but to honor human creativity and variety of forms it knows borrow.

Exposure. Musée du Quai Branly (2009) Recipes of the Gods: the fetish aesthetic Actes Sud € 19.90
Group under the leadership of Jacques Kerchache African Art & Citadels Mazenod € 199.00
Faik-Nzuji, Clementine M. African Arts: signs and symbols boeck From € 42.00
Collective Imprints of Africa: African Art, Modern Art Workshop € 9.91
Basson, Mbog Aesthetics of African Art: The Symbolic and complexity Harmattan € 21.00
Diagne, Souleymane Bachir Leopold Sedar Senghor, African art as philosophy: an essay Riveneuve € 15.00
Exposure. Afrikamuseum (2007-2008) Ubangi, art and culture in the heart of South Africa Acts € 99.95
Alain Lecomte art, magic and medicine in Black Africa Gallery Alain Lecomte € 35.00
Exposure. Dapper Foundation (2007-2008) Musée Dapper Pet € 45.00
Exposure.

See the continuation... ]

De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

See the continuation... ]


Image Tristan Tzara
Tristan Tzara

Born     April 4 or April 16, 1896
Moineşti, Kingdom of Romania
Died     December 25, 1963 (aged 67)
Paris, France
Pen name     S. Samyro, Tristan, Tristan Ruia, Tristan Ţara, Tr. Tzara
Occupation     poet, essayist, journalist, playwright, performance artist, composer, film director, politician, diplomat
Nationality     Romanian, French
Writing period     1912–1963

            Guillaume Apollinaire, Henri Barzun, Fernand Divoire, Alfred Jarry, Jules Laforgue, Comte de Lautréamont, Maurice Maeterlinck, Adrian Maniu, Filippo Tommaso Marinetti, Ion Minulescu, Christian Morgenstern, Francis Picabia, Arthur Rimbaud, Urmuz, François Villon, Walt Whitman

Influenced

            Louis Aragon, Marcel Avramescu, Samuel Beckett, André Breton, William S. Burroughs, Andrei Codrescu, Jacques G.
See the continuation... ]


Image André Breton
André Breton

André Breton (February 19, 1896 – September 28, 1966) was a French writer, poet, and surrealist theorist, and is best known as the principal founder of Surrealism. His writings include the Surrealist Manifesto of 1924, in which he defined surrealism as "pure psychic automatism".

Biography

Born to a family of modest means in Tinchebray (Orne) in Normandy, he studied medicine and psychiatry. During World War I he worked in a neurological ward in Nantes, where he met the spiritual son of Alfred Jarry, Jacques Vaché, whose anti-social attitude and disdain for established artistic tradition influenced Breton considerably. Vaché committed suicide at age 24 and his war-time letters to Breton and others were published in a volume entitled Lettres de guerre (1919), for which Breton wrote four introductory essays.

From Dada to Surrealism

In 1919 Breton founded the review Littérature with Louis Aragon and Philippe Soupault. He also connected with Dadaist Tristan Tzara. In 1924 he was instrumental to the founding of the Bureau of Surrealist Research.

In The Magnetic Fields (Les Champs Magnétiques), a collaboration with Soupault, he put the principle of automatic writing into practice. He published the Surrealist Manifesto in 1924, and was editor of La
See the continuation... ]


DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

See the continuation... ]

Max Ernst

Born     April 2, 1891(1891-04-02)
Brühl, Germany
Died     April 1, 1976 (aged 84)
Paris, France
Nationality     German

Max Ernst (2 April 1891 – 1 April 1976) was a German painter, sculptor, graphic artist, and poet. A prolific artist, Ernst is considered to be one of the primary pioneers of the Dada movement and Surrealism.

Early life

Ernst was born in Brühl, Germany, near Cologne. In 1909, he enrolled in the University at Bonn to study philosophy but soon abandoned the courses. He began painting that year, but never received any formal artistic training. During World War I he served in the German army, which was a momentous interruption in his career as an artist. He stated in his autobiography, "Max Ernst died the 1st of August, 1914."

[edit] Dada and Surrealism
Max Ernst, Ubu Imperator, (1923), Musee National d'Art Moderne, Centre Pompidou, Paris, France

After the war, filled with new
See the continuation... ]

De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

See the continuation... ]


Tristan Tzara (born Samuel or Samy Rosenstock, also known as S. Samyro; April 4 or April 16, 1896 – December 25, 1963) was a Romanian and Frenchavant-garde poet, essayist and performance artist. Also active as a journalist, playwright, literary and art critic, composer and film director, he was known best for being one of the founders and central figures of the anti-establishmentDada movement. Under the influence of Adrian Maniu, the adolescent Tzara became interested in Symbolism and co-founded the magazine Simbolulwith Ion Vinea (with whom he also wrote experimental poetry) and painter Marcel Janco. During World War I, after briefly collaborating on Vinea's Chemarea, he joined Janco in Switzerland. There, Tzara's shows at the Cabaret Voltaire and Zunfthaus zur Waag, as well as his poetry and art manifestos, became a main feature of early Dadaism. His work represented Dada's nihilisticside, in contrast with the more moderate approach favored by Hugo Ball.

After moving to Paris in 1919, Tzara, by then one of the "presidents of Dada", joined the staff of Littérature magazine, which marked the first step in the movement's evolution toward Surrealism. He was involved in the major polemics which led to Dada's split, defending his principles against André Breton and Francis Picabia, and, in Romania, against the eclecticmodernism of Vinea and Janco. This personal vision on art defined his Dadaist plays The Gas Heart (1921) and Handkerchief of Clouds (1924). A forerunner of automatist techniques, Tzara eventually rallied with Breton's Surrealism, and, under its influence, wrote his celebrated utopianpoem The Approximate Man.

During the final part of his career, Tzara combined his humanist and anti-fascistperspective with a

See the continuation... ]


André Breton (February 19, 1896 – September 28, 1966) was a French writer, poet, and surrealisttheorist, and is best known as the main founder of surrealism. His writings include the Surrealist Manifesto of 1924, in which he defined surrealism as pure psychic automatism.

Biography

Born to a family of modest means in Tinchebray(Orne) in Normandy, he studied medicineand psychiatry. During World War I he worked in a neurological ward in Nantes, where he met the spiritual son of Alfred Jarry, Jacques Vaché, whose anti-social attitude and disdain for established artistic tradition influenced Breton considerably. Vaché committed suicide at age 24 and his war-time letters to Breton and others were published in a volume entitled Lettres de guerre (1919), for which Breton wrote four introductory essays.

From Dada to Surrealism

In 1919 Breton founded the review Littérature with Louis Aragon and Philippe Soupault. He also connected with DadaistTristan Tzara. In 1924 he was instrumental to the founding of the Bureau of Surrealist Research.

In The Magnetic Fields (Les Champs Magnétiques), a collaboration with Soupault, he put the principle of automatic writing into practice. He published the Surrealist Manifesto in 1924, and

See the continuation... ]

Search
Translations
Menu
Newsletter
Links
Publicités