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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

Art Gallery the Eye and the Hand
Result of the research Result of the research : 'progress'

Ciwara mask, Bambara, Mali
Ciwara mask, Bambara, Mali
€ 25,000.00
 

Maitre de BULI ( Maitre de Katéba)

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POL P. GOSSIAUX 
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie 
des arts africains à l’Université de Liège. 
 
 
 
Les Maîtres de Buli 
 
Esthétique et Ethno-histoire (avec deux inédits) 
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à 
cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de 
frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la 
célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. 
Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des 
Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres 
s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple 
que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction 
qu'elles étaient de la main
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Art Gallery l'Oeil et la Main présente du 9 janvier au 23 mai 2013, une exposition consacrée aux arts du Nigeria. Figure dans les objets exposés un très beau masque représentant un buffle caractérisique de la production plastique du peuple Mama   situé dans la région du centre du Nigeria.
 

Le Nigeria est composé d'une mosaïque de peuples de différentes origines ethniques. Les créations artstiques de ce pays sont d'une grande originalité et diversité. Cette région d'Afrique a longtemps été délaissée par les collectionneurs au profit de foyers de productions connus et prisés depuis de longues années, comme le Gabon ou la Côte d'Ivoire. Mais depuis quelques années, les connaissances sur ces productions plastiques ont lorgement progressées et des Musées ont organisés des expositions les mettant à l'honneur dont la dernière en date eut lieu au Musée du quai Branly sur la vallée de la Benoué. De grandes collections privées ont commencées à inclures des oeuvres provenant des cultures Igbo, Mumuye, Igala, Idoma, Jukun...Lors de cette exposition thématique, il est possible de venir admirer quelques chefs d'oeuvres de ces peuples dont notemment une exeptionnel masque heaume Igala servant lors des cermémonies funéraires des chefs de tribu.

L'exposition comporte
une vingtaine de pièces

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Pol Pierre Gossiaux
 
Titulaire de la Chaire
d’Anthropologie des systèmes symboliques
et d’Ethnosémiologie de l’Art africain
Université de Liège (Belgium)
 
PP.Gossiaux@ulg.ac.be
 
 
 
 
 
Le Bwame  du Léopard
des
Babembe  (Kivu-Congo)
 
Rituel initiatique et rituel funéraire
 
Avec 52 illustrations
 
 
 
 
 
 
 
          2
     
 
 
 
Table des matières (1ère partie)
 
 
 
 
 
Avant dire. Présentation du Bwamè                                    
 
 
3
Fondements de l’anthropologie
et de l’ethnosémiologie bembe
 
10
Exorciser l’animal
 
Fondements du savoir bembe
 
 
15
Les animaux et la titulature du Bwamè
       
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Pol P. Gossiaux
 
Professeur d’Histoire et Ethno-sémiologie
des arts africains à l’Université de Liège.
 
 
 
Les Maîtres de Buli
 
Esthétique et Ethno-histoire  (avec deux inédits)
 
 
 
En 1937, le hasard d'une exposition1 mit en présence deux sièges à cariatide « royaux »2 d'origine Luba (Zaïre) qui offraient entre eux de frappantes similitudes, tout en présentant d'étroites analogies avec la célèbre porteuse de coupe agenouillée, conservée au Musée de Tervuren3. Tout en entrant incontestablement dans l'orbe de la grande statuaire des Baluba (plus précisément du groupe des Bahemba-Bakunda), ces œuvres s'écartaient à tel point des canons esthétiques fondamentaux de ce peuple que l'organisateur de l'exposition, Fr. M. Olbrechts, acquit la conviction qu'elles étaient de la main d'un artiste unique dont le génie, profondément original, n'avait su se plier aux normes esthétiques imposées par la Tradition. « Pour la première fois, note M. Leiris, l'idée de l'individualité d'un sculpteur africain (était) mise en avant »4.
 
La porteuse de coupe de Tervuren, longtemps surnommée « Kabila la mendiante »5, avait par son originalité plastique et le profond mystère qu'elle semble receler intrigué de nombreux esthètes, des cubistes (C. Einstein) aux surréalistes (Ph. Soupault). Mais l'on attribuait volontiers ce
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African Art on the Internet
 
 
 
15th Triennial Symposium on African Art, Arts Council of the African Studies Association, 2011, Wednesday, March 23 - Saturday, March 26, 2011, UCLA, Los Angeles, California
http://www.acasaonline.org/conf_next.htm
Addis Art - Ethiopian Art and Artists Page
Contemporary Ethiopian art and artists - paintings, sculptures and digital art work by students and professionals from Addis Ababa, Ethiopia. University instructor, Getahun Assefa's paintings, drawings, sculpture, digital art. Also work by his brother, Tesfaye Assefa. Based in Addis Ababa, Ethiopia. [KF] http://www.addisart.com/
Addis Art - Nouveau Art from Ethiopia
Artists include Shiferaw Girma and Lulseged Retta. Photographs of each artist's work, a biography, and video. Founded by Mesai Haileleul. [KF] http://www.addis-art.com/
Adire African Textiles - Duncan Clarke
History, background, and photographs of adire, adinkra, kente, bogolan, Yoruba aso-oke, akwete, ewe, kuba, and nupe textiles. The symbolism of images is often provided. One can purchase textiles as well. Clarke's Ph.D. dissertation (School of Oriental and African Studies) is on Yoruba men's weaving. See also the Adire African Textiles blog. Based in London. http://www.adireafricantextiles.com/
Afewerk Tekle
"Ethiopia’s leading artist." Biography, his paintings, sculptures, mosaics, murals, art in the artist's home. Afewerk created the stained-glass windows at the entrance of Africa Hall, headquarters of the United Nations Economic Commission for Africa. "In 1964, he became the first winner of the Haile Selassie I prize for Fine Arts." "In 2000, he was one of the few chosen World Laureates by the council of the ABI on the occasion of the 27th
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Évolution conceptuelle en histoire de l'art africain
1. Le paradigme évolutionniste, concept scientifique pour interpréter les arts africains :
 
L'acquisition d'objets culturels africains lors de la colonisation favorise le développement de recherches scientifiques, tant sur le plan ethnologique que sur le plan de l'histoire de l'art. Pour Valentin Mudimbé, il y a en parallèle une quête promotionnelle de ces objets, considérés alors comme oeuvres d'art (dénommé : "art nègre", "art primitif"). Ces deux approches utilisent le concept de "primitif" pour interpréter les objets observés et présentés.
 
L'analyse esthétique de ces objets est fortement influencée au début par les paradigmes et les concepts évolutionnistes issus de l'anthropologie  - "phase d'ethnologisation" des cultures africaines, qui consiste à isoler les particularités culturelles, les objets et les sociétés. 
 
À la fin du XIXe siècle, Edward B. Tylor établit dans son ouvrage Primitive culture : researches int the development of mythology, religion, language, art and custom (1871) une relation entre les arts et les mentalités afin d'illustrer le caractère "primitife" et "inférieur" des populations étudiées. Les arts sont définis suivant leur développement technique. Ainsi, "il s'agit d'art de ces individus restés jusqu'à une époque récente à un niveau technique peu avancé, qui utilisent des outils mais pas des machines" (Sally Price 1995, 11). Et, au début du XXe
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La promotion des arts africains : survol historique d'un processus
En Occident, l’acquisition d’objets originaires d’Afrique remonte à l’époque de la Renaissance. Les États européens entament alors des expéditions commerciales vers d’autres contrées à la recherche de produits nouveaux.
Le discours sur les objets évolue selon le contexte idéologique et scientifique de l’Occident depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours. Les pièces acquises par les Européens dans les sociétés africaines subissent alors 3 phases majeures d’appropriation et d’interprétation : (1) comme curiosité (XVe – XVIIIe siècle), (2) en tant qu’objets ethnographiques ensuite (XIXe siècle) et finalement (3) comme œuvres d’art (à partir du XXe siècle).
LES EUROPÉENS EN AFRIQUE 
Le contexte historique de l’Europe du XVe et du XVIe siècle présente les premières manifestations idéologiques ayant participé à l’installation des colonies sur le continent africain. La montée de la classe bourgeoise dans le système économique lui permet d’imposer ses idées dans le développement des mentalités, principalement par les valeurs du marché économique et du progrès technique, vecteur de richesse. Ainsi, la découverte des autres continents est motivée par la recherche de nouveaux produits.
Les premières expéditions européennes vers le continent africain ont un caractère commercial indéniable et, elles remontent au XVe siècle. Elles ont d’abord lieu sur les côtes et permettent l’établissement de
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Image L'histoire singulière de l'art bamoum
TARDITS Claude
 
L'histoire singulière de l'art bamoum
 
Détails sur le produit:
 
Broché: 127 pages - Editeur: Maisonneuve (29 avril 2004) - Collection: Hors Collection - Langue: Français 
ISBN-10: 2706818220 - ISBN-13: 978-2706818226
TARDITS Claude: L'histoire singulière de l'art bamoum
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Les Européens établirent des relations avec les populations du futur Cameroun dès le XVIe siècle mais ne pénétrèrent dans les montagnes qu'à la fin du XIXe siècle. Les Allemands entrèrent progressivement en contact avec ces populations réparties entre de minuscules royaumes. Ils découvrirent le royaume bamoum en 1902. Une initiative prise par le roi Njoya à la fin du XIXe siècle, au début de son règne, contribua à transformer l'art en pays bamoum. Le monarque créa, avec l'aide de son entourage, une écriture et la transforma afin d'en faciliter l'utilisation en la simplifiant. Il se fit peu après remarquer par ses dessins et ses peintures. La présence européenne lui permit de se procurer du papier, de l'encre et des couleurs. De nouvelles œuvres furent encore présentées aux étrangers qui allaient visiter Foumban, la capitale, où l'on avait rassemblé de
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Notes succinctes sur les masques kalengula des Luntu et des peuples voisins (R.D.C.)
(première partie)
Constantin PETRIDIS (1) in Arts d'Afrique Noire arts premiers Automne 2000 N° 115
Au sein de la littérature sur les masques de l'Afrique subsaharienne, ce sont surtout les masques en bois sculpté qui ont retenu l'attention des chercheurs. Les publications sur le bassin du Congo n'ont pas fait exception à cette règle. Ainsi, le catalogue d'exposition 'Face of the Spirits', publié en 1993 à l'occasion d'une exposition du même nom à l'Etnografisch Museum d'Anvers, ne montre, sur un total de cent treize masques, que cinq exemplaires en fibres tressées (2). La rareté de ces objets dans les collections occidentales est due, entre autres, au fait que les matières utilisées résistent mal au transport et aux changements climatiques. Il faut sans doute également voir dans cette lacune une explication d'ordre esthétique. En effet, les premiers collectionneurs d'art africain, se laissant guider par des idéaux occidentaux, ne prenaient en considération que des matières jugées nobles telles le bois, les métaux ou l'ivoire. Pourtant, hormis des masques en bois sculpté, plusieurs peuples du bassin du Congo ont produit des couvre-chefs et couvre-visages en fibres et autres matières plus éphémères. Or, bien qu'ils soient occasionnellement mentionnés dans des publications spécialisées, les études approfondies les concernant font aujourd'hui toujours défaut (3).
En vertu de ce constat, il nous a semblé pertinent de nous pencher sur l'étude d'un type de masque nommé kalengula qui, malgré une
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Image Where Gods and Mortals Meet: Continuity and Renewal in Urhobo Art
FOSS Perkins
Where Gods and Mortals Meet: Continuity and Renewal in Urhobo Art
Détails sur le produit: - Relié: 152 pages - Editeur: Snoeck-Ducaji & Zoon; Édition: illustrated edition (10 mai 2004) - Langue: Anglais - ISBN-10: 9053495061 - ISBN-13: 978-9053495063
Book Description: The Urhobo peoples occupy the western fringe of the Niger River delta in southern Nigeria, an area rich with oil reserves. Since the 1970s, the petroleum industry has brought worldwide wealth and attention to Nigeria, but tragically has also detracted from broad-based economic progress as flow stations, flare-offs, drilling platforms and pipelines have proliferated. As rural economies suffered an inevitable decline, the custom of maintaining traditional Urhobo art has experienced a parallel atrophy. The resultant decline in Urhobo culture has prompted a response among many Urhobo who want to celebrate and preserve their traditions for future generations. The Museum for African Art in New York makes a major contribution to this effort through the presentation of Where Gods and Mortals meet, the first exhibition to showcase Urhobo arts. The exhibition introduces never-before-seen Urhobo art and footage of cultural performances, from yesterday and today. This accompanying catalogue includes approximately 80 works of art: traditional art from the historical period 1850 to 1975, including monumental wood figures, metal and clay sculpture, and masks and costumes with accompanying poetry and song; a small selection of contemporary work by Bruce Onobrakpeya, an Urhobo by birth and one of Africa's foremost artists; plus photos and video footage of extraordinary multimedia masquerades. Edited by Perkins Foss.Essays by John Picton, Perkins Foss, Michael Y. Nabofa, G.G. Darah, Tanure Ojaide, and Bruce Onobrakpeya. Foreword by Peter Ekeh. Hardcover, 9 x 12 in. / 152 pgs / 141 color and 7
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Image Ghana hier et aujourd'hui
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, COLLECTIF (Auteur)
 
Ghana hier et aujourd'hui
 
 
Détails sur le produit:
 
Relié: 400 pages - Editeur: Dapper (17 mars 2003) - Collection: Beaux-Arts 
Langue: Français - ISBN-10: 290606792X - ISBN-13: 978-2906067929
FALGAYRETTES-LEVEAU Christiane, COLLECTIF (Auteur): 
Ghana hier et aujourd'hui
Descriptions du produit: Présentation de l'éditeur
 
 
 
 
 
Descriptions du produit:
 
 
 
Présentation de l'éditeur
 
 
Fondeurs, orfèvres, tisserands, sculpteurs et céramistes ont créé de tout temps au Ghana des objets qui magnifient le pouvoir politique et spirituel. Les œuvres, aux origines diverses, asante, fante, ga, ewe ou brong, sont les reflets des modes de vie et de pensée qui se transmettent d'une génération à l'autre. Le Ghana, anciennement nommé la Gold Coast, a assis, durant des siècles, son rayonnement économique sur le commerce de l'or. La couleur et le symbolisme de ce métal l'associent intimement à la personne de l'Asantehene, le roi des Asante. Les bijoux royaux, de même que ceux des fonctionnaires du palais, objets témoins d'un travail d'orfèvrerie des plus raffinés, côtoient d'autres insignes de dignité investis d'une dimension sacrée, comme les sièges.
La vie spirituelle, qui accorde une large place aux relations avec
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Full text, digitalised by Lies Strijker and presented by the .Centre Aequatoria
Notes on the digitalisation and presentation


[Cover]

[1: empty]

[2]
IMPRIMI POTEST
Kanzenze, 12-2-1952
P. Simeon, o.m.f.
Sup. Reg.

IMPRIMATUR
Luabo-Kamina, 30-5-1952
+VICTOR PETRUS KEUPPENS
Vic. Ap. de Lulua


[3]

BANTU PHILOSOPHY
by
The Revd. Father PLACIDE TEMPELS

(Translated into English from "La Philosophie Bantoue" the French Version by Dr. A. Rubbens of Fr. Tempels' original work. The Revd. Colin King, M.A. Translator.)

With a Foreword to the English Edition by Dr Margaret Read, C.B.E.Ph. D.,M.A., formerly Professor of Education and Head of the Department Of Education in Tropical Areas, The

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Image André Gide
André Gide
 
André Gide en 1893
Activité(s) écrivain
Naissance 22 novembre 1869
Paris,  Empire français
Décès 19 février 1951
Paris,  France
Langue d'écriture français
Genre(s) roman, théâtre, essai
Distinctions prix Nobel de littérature (1947)
Œuvres principales
Les Nourritures terrestres, 1897
L'Immoraliste, 1902
La Porte étroite, 1909
Les Caves du Vatican, 1914
Corydon,
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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Communiqué de Presse _ Quai Branly


'exposition

L’art des Dogon du Mali est l’un des plus connus parmi les oeuvres issues des cultures d’Afrique.

Outre les chefs-d’oeuvre qui ont fait la renommée de l’art dogon, l’exposition présente des pièces cultuelles, ou même d’usage quotidien, qui évoquent les préoccupations métaphysiques et esthétiques des populations les ayant produites. Les typologies de ces objets, aux techniques virtuoses et variées, ont été rarement dévoilées en regard des grandes pièces de la statuaire.

Plus de dix siècles d’histoire des peuplements, des influences artistiques et culturelles sont ainsi parcourus à travers un rassemblement unique de chefs-d’oeuvre incontournables et de pièces du quotidien inédites qui témoignent du peuplement progressif du pays dogon et de la richesse de sa diversité stylistique.

L’exposition créée au musée du quai Branly entend restituer toute la force de l’art de la sculpture telle que l’ont conçue les Dogon, qu’il s’agisse du bois ou du métal, de pièces imposantes ou de puissants objets de petite dimension. Hélène Leloup

e parcours de l'exposition
- Cliquer pour agrandir, ouverture dans une nouvelle fenêtre
Maternité © musée du quai Branly, photo Hughes Dubois

Sur les 2000 m2 de la Galerie Jardin, l’exposition DOGON se compose de trois grandes parties thématiques qui illustrent l’histoire de l’art et de la culture du peuple dogon au travers de productions artistiques variées.
Introduction : Histoire et origines des migrations des Dogon
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Cosmogonie et serrure Dogon

 

La conception du monde chez les Dogon

 

Evalués a quelques cinq cents mille les Dogon du Mali sont un des peuples les mieux connus d’Afrique occidentale grâce aux nombreuses études que leur rituel et leur art ont suscité depuis la fin du XIX siècle et surtout depuis les années 30.

 

Ils occupent le rebord d’un plateau rocheux aride qui s’incline en pente douce au nord ouest vers la plaine marécageuse du Niger, et qui au sud est de Bandiagara a Doucentza surplombe en une ligne de falaises abruptes les plaines sableuses du Seno, vers le Burkina Faso et le pays Mossi.

C’est sans doute au début, du XV sous le règne de l’empereur du Mali Kango Manso Moussa , que les Dogon qui disent venir du Mandé mais restèrent longtemps réfractaires à l’islam, auraient atteint les falaises de Bandiagara. Leur histoire orale nous apprend qu’ils ne sont pas les premiers habitants du pays où ils vivent actuellement ; les mythes légendes et traditions perpétuent le souvenir de leur prédécesseurs. Les premiers d’entre eux auraient été de petits hommes rouges , les Andoumboulou qui furent progressivement délogés par les Tellem. Ceux-ci seraient apparentés a une population vivant actuellement au Burkina Faso dans le Yatenga septentrional les Kurumba.

 

Les Dogon descendraient de 4 familles ; qui auraient peuplés durant les premières années du XV l’actuel pays Dogon après avoir fui leur région d’origine, ils chassèrent les Tellem qui abandonnèrent dans les grottes de la falaise aménagées en habitations, greniers, cimetières, sanctuaire un

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Sotheby's
Création 1744
 
Siège social  New York (États-Unis)
Activité(s) Vente aux enchères d’œuvres d’art
Site Web www.sothebys.com
Sotheby’s est une société internationale de vente aux enchères d’œuvres d’art, la plus ancienne au monde et la seule à être cotée à la bourse de New York. Elle organise 350 ventes par an, à Paris, New York, Londres, Hong Kong, Genève et Milan notamment et compte 400 spécialistes en art.

 

 Histoire
 
Sotheby's à Londres, New Bond Street
Siège de Sotheby's à New YorkEn 1744, Samuel Baker fonde la première société de vente aux enchères au monde, spécialisée dans les livres et manuscrits. Elle se développe rapidement et organise la vente des grandes bibliothèques, dont celle de Napoléon Bonaparte. Deux siècles plus tard, Sotheby's étend son domaine de compétences aux estampes, médailles et monnaies et s’installe sur New Bond Street à Londres. Le chiffre d'affaires des œuvres d'art dépasse alors significativement celui des livres.

À la fin des années 1950, la société connaît une phase de forte croissance, sous la direction de Peter Wilson. Sotheby’s joue un rôle actif dans le regain d’intérêt

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( auction african art, african art sell, art african sell, sell african mask, art primitif sell, art tribal sell, art tribal auction, sell primitive art mask, Auction )
From Wikipedia, the free encyclopedia
 
"Auctioneer" redirects here. For the DC Comics supervillain, see Auctioneer (comics).
 
An auctioneer and her assistants scan the crowd for bidders.An auction is a process of buying and selling goods or services by offering them up for bid, taking bids, and then selling the item to the highest bidder. In economic theory, an auction may refer to any mechanism or set of trading rules for exchange.

There are several variations on the basic auction form, including time limits, minimum or maximum limits on bid prices, and special rules for determining the winning bidder(s) and sale price(s). Participants in an auction may or may not know the identities or actions of other participants. Depending on the auction, bidders may participate in person or remotely through a variety of means, including telephone and the internet. The seller usually pays a commission to the auctioneer or auction company based on a percentage of the final sale price.

 History of the auction
 
Artemis, Ancient Greek marble sculpture. In 2007, a Roman-era bronze sculpture of "Artemis and the Stag" was sold at Sotheby's in New York for US$28.6 million, by far exceeding its estimates and setting the new record as the most expensive sculpture as well as work from antiquity ever sold at auction.
An 18th century Chinese meiping porcelain vase. Porcelain has long been a staple at art sales. In 2005, a 14th century Chinese porcelain piece was

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
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