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African Paris. Art premier primitif africain
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Royaume d'Aksoum

Aksoum jouait un rôle important dans le commerce international dès le Ier siècle de notre ère (voir le Périple de la mer Érythrée) jusqu'à ce que, vers la fin de la Ier millénaire, il succombe aux différentes puissances régionales islamiques qui s'étaient liguées contre elle.

Le Royaume d'Aksoum ou Empire Aksoumite était un royaume commercial important dans le nord-est de l'Afrique, qui s'est développé à partir du IVe siècle av. J.-C. pour atteindre son apogée au Ier siècle. Son ancienne capitale, Aksoum, se situait au nord de l'actuelle Éthiopie. Le royaume utilisa le nom "Ethiopie" dès le IVe siècle.Il est également le lieu présumé où repose l'Arche d'alliance et la maison de la reine de Saba. Aksoum a été également le premier grand empire à se convertir au christianisme.

Histoire

Origines

Aksoum fut longtemps considérée comme ayant été fondée par des sabéens de langue sémitique qui auraient traversé la Mer Rouge en venant d'Arabie du Sud (l'actuel Yémen), mais la plupart des chercheurs s'entendent maintenant pour dire que ce fut un développement autochtone.[4] En effet, il existait l'ancien royaume D'mt (ou Da'amot), avant toute migration sabéenne au IVe et Ve siècle av. J.-C.En outre, le Guèze, l'ancienne langue sémitique d'Érythrée et d'Éthiopie, est maintenant connue pour ne pas avoir dérivé de la langue de Saba et il y a des signes de présence de langues sémitiques en Éthiopie et en Érythrée au moins 2000 ans av. J.-C.. L'influence du Royaume de Saba semble
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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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D'un point de vue historique, une tribu consiste en une formation sociale existant avant la formation de l'État. Beaucoup de personnes utilisent ce terme pour faire référence à des peuples ayant des modes de vie non européens ou des sociétés indigènes. Certains ethnologues utilisent ce mot pour désigner les sociétés organisées sur la base des liens de parentés, spécialement des familles ayant une même descendance. Dans certains pays comme les États-Unis, ou l'Inde, les tribus sont des peuples indigènes qui ont une reconnaissance légale dans le pays concerné. Les gouvernements des tribus peuvent être un chef de tribu ou un sorte de conseil de tribu, qui représente la tribu et est généralement composé de personnes agées et sages.

Notion considérablement débattue chez les ethnologues : ces derniers voient des différences entre la tribu avant l'État et celle contemporaine ; certains de ces débats reflètent une controverse autour du colonianisme. Dans l'imagination populaire, les tribus reflètent un mode de vie prétendument plus "naturel" que l'État moderne. Les tribus auraient des avantages sociaux car elles sont homogènes, patriarcales et stables. Certains croient que les tribus sont organisées selon des liens de parentés, et ont une idéologie sociale basée sur la solidarité.

En 1972, Morton Fried dans son The Notion of the Tribe montre de nombreux exemples de membres de tribus qui parlent différentes langues et pratiquent différents rituels ou partagent des langues et pratiques venant d'autres tribus. Il montre aussi différents exemples de tribus qui suivent
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D'un point de vue historique, une tribu consiste en une formation sociale existant avant la formation de l'État. Beaucoup de personnes utilisent ce terme pour faire référence à des peuples ayant des modes de vie non européens ou des sociétés indigènes. Certains ethnologues utilisent ce mot pour désigner les sociétés organisées sur la base des liens de parentés, spécialement des familles ayant une même descendance. Dans certains pays comme les États-Unis, ou l'Inde, les tribus sont des peuples indigènes qui ont une reconnaissance légale dans le pays concerné. Les gouvernements des tribus peuvent être un chef de tribu ou un sorte de conseil de tribu, qui représente la tribu et est généralement composé de personnes agées et sages.

Notion considérablement débattue chez les ethnologues : ces derniers voient des différences entre la tribu avant l'État et celle contemporaine ; certains de ces débats reflètent une controverse autour du colonianisme. Dans l'imagination populaire, les tribus reflètent un mode de vie prétendument plus "naturel" que l'État moderne. Les tribus auraient des avantages sociaux car elles sont homogènes, patriarcales et stables. Certains croient que les tribus sont organisées selon des liens de parentés, et ont une idéologie sociale basée sur la solidarité.
En 1972, Morton Fried dans son The Notion of the Tribe montre de nombreux exemples de membres de tribus qui parlent différentes langues et pratiquent différents rituels ou partagent des langues et pratiques venant d'autres tribus. Il montre aussi différents exemples de tribus qui suivent différents leader politiques. Il conclut
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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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L'Afrique depuis 1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Mazrui  (Kenya)

Co-directeur
C. Wondji (Côte d’Ivoire)

Les arts et la société depuis 1935
J. VANSINA

Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).

Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
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Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.

Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
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Informations géographiques
Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975
Pays  France
Ville Paris
Informations générales
Collections arts africains
arts asiatiques
arts océaniens
arts américains
Nombre d'œuvres 3 500 en exposition
300 000 au total
Superficie 40 600 m²
Informations visiteurs
Date d'ouverture 20 juin 2006
Visiteurs / an 952 000 (2006)
1 452 000 (2007)
Adresse 37, quai Branly, 75007  

Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.

 Historique

Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts

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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Pour son cinquième anniversaire, le quai Branly affiche un bilan plus que positif avec plus de sept millions de visiteurs depuis son ouverture. Désormais bien ancré dans le paysage muséal parisien, il a fait taire toutes les critiques formulées à son encontre lors de son inauguration, en grande pompe, le 20 juin 2006, par Jacques Chirac et Kofi Annan. En 2010, il accède à la première place du classement des musées, réalisé par le Journal des Arts, détrônant le Centre Pompidou.

Né de la volonté de l'ancien président de la République, qui

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