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Artistes d’Abomey dialogue sur un royaume africain
mezzanine Est du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branlyavec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents
graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894),
dans l’actuel Bénin. Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger
leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus
spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis
par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par
leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les
différentes fonctions de l’art à Abomey. Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles
d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche
est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique,
qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets. L’exposition propose enfin un double regard sur les
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Art africain traditionnel
L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.
Les objets
La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.
La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
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Africa, Oceania and the Indigenous Americas | | The Department oversees four separate collection segments: the arts of
Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas.
Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a
sub-section of this department. African art thus consists of works from
the rest of Africa other than Egypt.
 African ArtThe
DIA’s African art collection ranks among the finest in the United
States. It comprises some rare world-class works from nearly one
hundred African cultures, predominantly from regions south of the
Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles
to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily
ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth
centuries. African art collecting is
inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at
the turn of 20th century and remains one of the institution’s important
hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous
contributions from some of Detroit’s first collectors, such as
Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core
collection. This included priceless works, such as several Benin royal
brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory
knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite
funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold
soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth
century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit
has since aided the purchase of additional works of |
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Treasures marks the National Museum of African Art's 25th anniversary as a Smithsonian museum. The first in a new exhibition series, Treasuresis an old-fashioned show about African art, reminiscent of the
exhibitions that represented avant-garde opinions of the early 20th
century. In 1926, Paul Guillaume, Parisian connoisseur and collector,
cautioned readers to defer learning about the history and meaning of
African art until they had studied African art purely as an art form,
because to do otherwise "tends to obscure one's vision of the objects
as sculpture."I chose the familiar--traditional sculpture--to reveal aesthetic variances, to see African art as form, not function. Treasures,
therefore, is about visual exploration and aesthetic discovery. Our
understanding of African art is prescribed by what we see, and often,
what we see is based on works displayed in museums. So, "Treasures" is
just that--a sampling that gives us a peek into the realm of African
art.  Westerners
and Africans alike revere well-made form. Each admires skillful
technique and execution, exquisitely rendered forms, pattern, balance,
symmetry, surface treatments and a sense of completeness. African
artists, however, strive to portray more than that. As metaphor or
symbol, their artworks embody the world of ideas and
beliefs--confirming their notions about themselves, life and death, the
universe and the spiritual realm. Yet, despite our cultural
presumptions that separate art from life, often separating aesthetics
from meaning, and our ignorance of or indifference to what it means and
how it is used, African art astonishes. An eclectic display of sculptures from East, West, Central, and southern Africa created between the 15th
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MATERNITES ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN 41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS EXPOSITION DU 4 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2009 WWW.AFRICAN-PARIS.COM
L'image de la mère portant son enfant est très présent dans l'imaginaire occidental, reflètant l'importance de la femme non seulement dans son rôle d'épouse, mais aussi de mère. En plus de leur importance sociale et économique, les mères africaines possèdent également un pouvoir quasi-magique. La naissance est en effet considéré comme un don du ciel, car c'est l'enfant qui plus tard s'occupera de ses parents, devenus âgés, et travaillera pour eux comme ils ont travaillé pour lui. De plus, dans de nombreuses cultures, la femme est souvent une prêtresse spécialiste des rites et responsable du culte, et de nombreux esprits sont de sexe féminin. Ceci explique en partie l'importance de l'image féminine dans la sculpture africaine. Bien que l'enfant soit élevé par les membres de la famille étendue, le lien qui l'unit à sa mère reste très fort, surtout lors de la période de la petite enfance, en témoignent les oeuvres sculptées présentées lors de cete exposition.
La maternité représente le principe féminin
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
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Afrique Superficie 30 206 704 km² (20,3 %) Population 944 000 000 hab. Densité 31 hab./km² Pays 57 Dépendances 9 Principales langues Arabe, berbère (tamazight), swahili, anglais, français, portugais, haoussa, yoruba, dioula, peul, wolof.
L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population de 944 000 000 habitants (mi 2007), les Africains représentent 14 % de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels. L'Afrique
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FORCE ET MESURE
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois. Lire la suite... ]
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Jacques Kerchache Vie des objets de surface
Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria. En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour
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