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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Image Baoulé
La Galerie

La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre,
présente des expositions emblématiques des Arts Premiers
Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre
propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception
depuis 2004.

Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités
les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère
toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil
qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg.
l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui

Le marché de l'art africain, réservée par tradition à
des artistes comme André Breton, des ethnologues comme
Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux,
des politiques, ministres et présidents de la République
notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du
musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de
popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux
de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et
philosophiques.
Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif,
la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète
de l'authenticité des oeuvres présentées.
L'univers du monde baoulé

L'objet d'art  comme pensée subversive

Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont
considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus
achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité.
Cependant leur
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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé.
L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales.
De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une

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Image Ventes aux enchères à venir

Ventes Arts Premiers

"Les Arts Premiers,  Arts Primitifs ou Art Tribal sont présent en Afrique (Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, République Démocratique du Congo, Bénin, Gabon…), avec les civilisations Bambaras, Dan, Fang, Dogons, Bozos, Sénoufos... mais aussi en Océanie (Australie, Papouasie, Nouvelle Guinée, Vanuatu…), en Asie et en Amérique (Mexique, Amazonie, Inuit…). Les objets sont traditionnels : masques, statuettes, poupées, fétiches, boucliers, poteaux, tabourets…"

Ventes aux enchères : juin 2010

Samedi 05
  • Archéologie - Art africain et océanien 83440 Montauroux - Pays de Fayence Enchères & Estimations

Dimanche 13

  • Art Africain et océanien - Vente Kerchache 75008 Paris, Drouot Montaigne - Pierre Bergé

 Drouot Montaigne  

Le samedi 12    dimanche 13 juin

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Image Art dogon
Aux XIVe siècle et XVe siècle, les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide.
Les centres artistiques dogons se trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces statues.
Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en général un des nommo.

En dehors de ces sculptures, les réalisations les plus

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FORCE ET MESURE                          

La découverte de l' "art primitif" : un art de la force
Formes et fonctions des formes
Divinités et ancêtres
Le bois vivant
 
Force et mesure

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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LA SCULPTURE AFRICAINE

Introduction
Contexte de la sculpture africaine
Les lieux de la sculpture africaine traditionnelle
Canons de la sculpture africaine
Des techniques et des créateurs
Esthétique
Rôle de la sculpture africaine dans son milieu
Impact universel de la sculpture africaine
Indications bibliographiques

 
Introduction

Jamais sujet n'a fait couler autant d'encre que la sculpture africaine traditionnelle. Jamais, malgré toutes les tentatives, l'homme n'a réussi a l'évacuer de son champ mental et encore moins de son histoire, c'est-à-dire de sa rencontre avec l'autre. Elle a été une des pièces maîtresses pour mesurer la "civilisation" de l'homme noir et sa capacité à créer, capacité diversement appréciée tout au long de l'histoire jusqu'à ce que au début de ce siècle, le cubisme aidant,
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Etude sur le sacré


 Introduction
Le sacré : le véritable paradigme
Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré
La position du chercheur africain
L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel
L'importance de l'événement primordial
Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition
L'événement primordial : le phénomène agraire
Les fondements biologiques
Les fondements neurobiologiques
Les fondements astronomiques
Conclusion
Bibliographie
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LES VOIES DE L'AFRO-RENAISSANCE

Texte tiré du "monde diplomatique" Octobre 1998

En matière économique, l’Afrique fait figure de continent pauvre et marginalisé. Depuis la fin de la guerre froide, elle apparaît comme une zone déclassée qui ne représente plus un enjeu géopolitique et diplomatique pour les grandes puissances. En dehors des situations d’urgence qui exigent des interventions humanitaires, plus personne ne s’intéresse véritablement au sort des 700 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans cette partie du monde. « Faillite du développement » ? « Retard » ? Ou bien, plutôt, résistance des sociétés africaines, refus de se laisser prendre au piège néolibéral, et émergence de solutions de rechange au modèle occidental de développement ?


Peu d’études sur le continent laissent réellement place à l’espoir : on ne cesse d’y répéter que « l’Afrique s’enfonce » et devient « un conservatoire des maux de l’humanité   ». L’image d’un « continent naufragé », mille fois ressassée, paraît résumer l’ensemble des perceptions d’une Afrique qui tendrait à se confondre avec la misère, la corruption et la fraude et qui serait la patrie de la violence, des conflits et des
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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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Maurice Delafosse
   
Maurice Delafosse (1870-1926) est un administrateur colonial français, africaniste, ethnologue, linguiste, enseignant et essayiste prolifique.

Biographie

Détail de la carte linguistique de Delafosse (1904) montrant la région où l'on parle le nafaanra (Nafana) à la frontière de la Côte d'Ivoire et du Ghana
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Ernest François Maurice Delafosse naît le 20 décembre 1870 à Sancergues dans le Cher, dans une famille catholique. Après une scolarité secondaire brillante, il entreprend d'abord des études de médecine à Paris. Très vite intéressé par les questions coloniales, il s'inscrit en 1890 à l'École spéciale des langues orientales et suit des cours d'arabe.

Un an plus tard, il interrompt ses études pour rejoindre en Algérie l'Institut des Frères armés du Sahara, organisme fondé par le cardinal Charles Lavigerie pour notamment combattre la traite des Noirs dans le Sahara. Il n'y reste que quelques mois, revient à Paris pour terminer son diplôme aux Langues
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Artistes d’Abomey


dialogue sur un royaume africain

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branly

avec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey

 

Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894), dans l’actuel Bénin.

Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les différentes fonctions de l’art à Abomey.

Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique, qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets.

L’exposition propose enfin un double regard sur les

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Aminata TRAORE : « Ainsi nos oeuvres d’art ont droit de cité là où nous sommes, dans l’ensemble, interdits de séjour »
 

Talents et compétences président donc au tri des candidats africains à l’immigration en France selon la loi Sarkozy dite de « l’immigration choisie » qui a été votée en mai 2006 par l’Assemblée nationale française. Le ministre français de l’Intérieur s’est offert le luxe de venir nous le signifier, en Afrique, en invitant nos gouvernants à jouer le rôle de geôliers de la « racaille » dont la France ne veut plus sur son sol. Au même moment, du fait du verrouillage de l’axe Maroc/Espagne, après les événements sanglants de Ceuta et Melilla, des candidats africains à l’émigration clandestine, en majorité jeunes, qui tentent de passer par les îles Canaries meurent par centaines, dans l’indifférence générale, au large des côtes mauritaniennes et sénégalaises. L’Europe forteresse, dont la France est l’une des chevilles ouvrières, déploie, en ce moment, une véritable armada contre ces quêteurs de passerelles en vue de les éloigner le plus loin possible de ses frontières. Les oeuvres d’art, qui sont aujourd’hui à l’honneur au Musée du Quai Branly, appartiennent d’abord et avant tout aux peuples déshérités du Mali, du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Burkina-Faso, du Cameroun, du Congo. Elles constituent une part
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Art africain traditionnel

L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.

Les objets

La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.

La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
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Biennale de Dakar

La Biennale d'art africain contemporain de Dakar au Sénégal se tient depuis 1990. Son rôle est de mettre en avant la richesse de la création plastique de tout le continent africain, afin de la valoriser et de promouvoir.

La biennale c'est également des rencontres et des questionnements autour des arts numériques, de l’esthétique urbaine, des lieux de culture émergeant en Afrique...

Biennale de Dakar (2000)

Cette biennale était placée sur le thème des « Impressions d'Afrique ».

Artistes remarqués :

    * le sénégalais Abdérahmane Aïdara
    * le béninois Charly d'Almeida pour ses toiles sur le symbolisme du Vaudou
    * le casamançais Diakaria Badji pour ses toiles exprimant les déchirements, la souffrance et la tristesse de la condition humaine
    * le français Pascal Didier Even pour ses toiles inspirées par les rythmes et les couleurs de
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Art contemporain africain


L’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...
En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui.

 Quelques artistes

Afrique du Sud

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D'un regard l'Autre

 

Histoire des regards européens sur l’Afrique, l’Amérique et l’Océanie

D’un regard l’Autre est consacrée aux visions successives portées par les Européens sur les cultures d’Afrique, des Amériques et d’Océanie. Ce programme est un prétexte pour mettre en perspective, par des séries thématiques, la relativité de nos regards au seuil d’un nouveau musée. Plutôt qu’un retour vers le passé, ce catalogue (et l’exposition qui en est la source) marque un point de départ.

De la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, les « idoles des Sauvages », « instruments des naturels », « fétiches primitifs », « sculptures nègres » ou « arts premiers » furent les témoins des goûts et des dégoûts, révélateurs des réflexions sur l’altérité. L’originalité de la publication tient à cette profondeur historique qui permet d’inscrire ces objets dans une histoire de l’art élargie.

Le musée du quai Branly fait appel non seulement à des œuvres d’autres cultures témoignant des premiers contacts avec l’Europe, mais aussi aux œuvres européennes au milieu desquelles elles furent disposées. Le catalogue montre ainsi, en une suite de chapitres singuliers, comment les

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Ciwara


Chimères africaines

Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana (Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de l’ouvrage.

descriptif

96 pages au format 20 x 26 cm

70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné

cartes

prix de vente public : 25 €

isbn  2-915133-15-8 / 88-7439-318-0

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de

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Objets blessés


La réparation en Afrique

Réparer, recoudre, consolider, colmater… Objets blessésaborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations autochtones. Cette publication ouvre un regard nouveau sur les objets africains, et présente 120 « objets blessés » choisis parmi les 500 objets réparés du musée du quai Branly. Le catalogue propose de nombreux points de vue car chaque culture donne à la réparation des objets, rituels ou usuels, une forme et un sens différents.

Mais il s’interroge aussi sur le caractère poétique de la restauration. Par ce supplément presque mystique de vie et de puissance que le geste de l’homme confère à l’objet, celui-ci semble durablement soustrait à l’éphémère. En outre, la réparation est une marque d’authenticité, si tant est qu’on ne cherche pas à la falsifier.

La première partie précise les sens du mot « réparation », aussi bien en français que dans un certain nombre de langues africaines. Puis sont mises en évidence les différences entre réparation et restauration. Enfin une réflexion ethnologique situe l’acte de réparation dans la vie complexe de l’objet.

La deuxième partie explore le sens de la réparation pour les trois principales religions présentes dans le continent :

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Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
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