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La promotion des arts africains : survol historique d'un processus
En Occident, l’acquisition d’objets originaires d’Afrique remonte à l’époque de la Renaissance. Les États européens entament alors des expéditions commerciales vers d’autres contrées à la recherche de produits nouveaux.
Le discours sur les objets évolue selon le contexte idéologique et scientifique de l’Occident depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours. Les pièces acquises par les Européens dans les sociétés africaines subissent alors 3 phases majeures d’appropriation et d’interprétation : (1) comme curiosité (XVe – XVIIIe siècle), (2) en tant qu’objets ethnographiques ensuite (XIXe siècle) et finalement (3) comme œuvres d’art (à partir du XXe siècle).
LES EUROPÉENS EN AFRIQUE
Le contexte historique de l’Europe du XVe et du XVIe siècle présente les premières manifestations idéologiques ayant participé à l’installation des colonies sur le continent africain. La montée de la classe bourgeoise dans le système économique lui permet d’imposer ses idées dans le développement des mentalités, principalement par les valeurs du marché économique et du progrès technique, vecteur de richesse. Ainsi, la découverte des autres continents est motivée par la recherche de nouveaux produits.
Les premières expéditions européennes vers le continent africain ont un caractère commercial indéniable et, elles remontent au XVe siècle. Elles ont d’abord lieu sur les côtes et permettent l’établissement de
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GOTTSCHALK Burkhard
- L'art du Continent noir Afrique -
Du Guimballa aux rives du Congo - Volume 1
Détails sur le produit:
Africa Incognita, Dusseldorf, 2005. Softcover. 20x21 cm. - 244 pages. Numerous color and black & white photographs. Text in
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EINSTEIN Carl
Scultura negra - A cura di Ezio Bassani e Jean-Louis Paudrat
Editore: Abscondita Milano - Einstein Carl: Scultura negra, Milano 2009. A cura di E. Bassani, J. L. Paudrat; traduzione: Carlo Ludovico Ragghianti - brossura, pp. 166. (Carte d'artisti. 110) - ISBN: 978-88-8416-201-4
"A nessuna arte l'europeo si accosta con altrettanta diffidenza come all'arte africana. La sua prima reazione è di negare che si tratti di arte, ed egli mostra la distanza che separa le creazioni dell'arte negra dal quadro mentale europeo con un disprezzo che non manca di formarsi una terminologia negativa. Tale distanza e i pregiudizi che ne derivano rendono difficile ogni giudizio estetico, anzi lo rendono impossibile, in quanto un tale giudizio presuppone in primo luogo un processo di avvicinamento. Il negro peraltro è considerato a priori come un essere inferiore che va trattato senza riguardi, e ciò che esso propone è condannato immediatamente come manchevole. Per giudicarlo si è ricorsi sommariamente a ipotesi evoluzioniste assolutamente vaghe. Alcuni se ne servivano per esemplificare un falso concetto di primitività, altri rivestivano quest'oggetto senza difesa con frasi false, parlavano di popoli venuti dalla profondità dei tempi, e cose simili. Si sperava di rintracciare nell'africano una testimonianza delle origini, di uno stato che non si era mai evoluto. La maggior parte delle opinioni espresse sugli africani si fonda su tali pregiudizi formulati per giustificare una comoda teoria. Nei suoi giudizi sui negri l'europeo rivendica un postulato, ossia quello di una sua superiorità assoluta, del tutto
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DAINELLI Giotto
GLI ESPLORATORI ITALIANI IN AFRICA (2 Volumi)
Editore: UNIONE TIPOGRAFICO - EDITRICE TORINESE - 1960
Rilegato, pagg. 785 cm 26 x 16,5 - 198 figure nel testo - Lingua: Italiano
"LA CONQUISTA DELLA TERRA - Esploratori e esplorazioni"
Collezione diretta da Giotto Dainelli - Volume quarto della collezione
DAINELLI Giotto - GLI ESPLORATORI ITALIANI IN AFRICA
Biografia dell'autore
Biografia dell'autore
Giotto Dainelli
(Firenze 19.5 1878 – Firenze 16.11.1968)
Giotto Dainelli, figlio del generale Luigi e di Virginia Mari, nacque a Firenze il 19 maggio 1878. Vantava ascendenze illustri: il padre era imparentato con i carbonari e patrioti bolognesi Zambeccari e Ranuzzi; la madre era figlia dell’avvocato Adriano Mari (1813-1887), politico della destra che rivestì importanti cariche istituzionali. Trascorse la sua infanzia lontano da Firenze, a seguito dei cambiamenti delle sedi di servizio del padre, ed ebbe modo di conoscere l’Europa data l’abitudine della famiglia di approfittare delle vacanze estive per compiere viaggi all’estero.
Nel 1900 si laureò in Scienze naturali all’Istituto di studi superiori di Firenze, dove fu allievo del geologo e paleontologo padovano Carlo De Stefani (1851-1924), all’epoca il più illustre docente della materia (fu direttore dell’Istituto di Geologia di Firenze e accademico dei Lincei); in seguito si perfezionò all’Università di
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WHAT IS AFRICAN ART?
SUPPORT NOTES FOR TEACHER
Learning & Information Department
Telephone +44 (0)20 7323 8511/8854
Facsimile +44 (0)20 7323 8855
education@thebritishmuseum.ac.uk
Great Russell Street
London WC1B 3DG
Switchboard +44 (0)20 7323 8000
www.thebritishmuseum.ac.uk
Commemorative head of a Queen Mother
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Les arts premiers au centre de Kaos Le Journal des Arts - n° 220 - 9 septembre 2005 Le jeune parcours parisien Kaos s’est rapidement imposé comme le rendez-vous mondial incontournable des amateurs d’art primitif. Avec une quatrième édition encore enrichie. Il aura fallu seulement deux années à Kaos-Parcours des mondes, à Paris à Saint-Germain-des-Prés, fief des arts primitifs, pour s’imposer. Calquée sur le modèle bruxellois de Bruneaf (Brussels non European Art Fair), Kaos est une manifestation à ciel ouvert réunissant des marchands spécialisés concentrés en un même quartier (soit exposant dans leurs murs, soit hébergés par d’autres galeries). Mais alors que Bruneaf est en perte de vitesse depuis quelques années, Kaos monte en puissance. Créé en 2002 sur une idée de Rik Gadella (fondateur entre autres du salon Paris Photo), ce rendez-vous parisien des amateurs d’arts premiers a accueilli la première année 21 galeries autour de l’axe de la rue de Seine, puis 40 participants en 2003. La formule décolle dès 2004 avec 51 exposants venus du monde entier et atteint déjà une renommée internationale. Cette dernière édition avait aussi montré les dérives de la réussite de Kaos : des marchands refusés avaient loué des espaces sur le parcours pour profiter du succès commercial généré par
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Sir Henry Morton Stanley (né John Rowlands) est un journaliste britannique né le 28 janvier 1841 à Dinbych dans le Denbighshire et mort le 10 mai 1904.
Son père était fermier et s'appelait John Rowlands. Tôt orphelin, il embarque, à l'âge de 15 ans, comme mousse pour l'Amérique. Il débarque à La Nouvelle-Orléans et est adopté par un riche négociant nommé Stanley, qui lui donne son patronyme. Il participe ensuite à la guerre de Sécession comme soldat sudiste avant de devenir le correspondant de divers journaux en Asie mineure et en Abyssinie (Éthiopie).
Henry Morton Stanley
Comment j'ai retrouvé Livingstone
Sa réputation grandit et, en 1869, le rédacteur en chef du New York Herald l'envoie à nouveau en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone, parti à la recherche de la source du Nil et porté disparu, afin de réaliser un formidable scoop ! Il lui faudra de longs mois pour découvrir le célèbre explorateur. Il y parviendra le 10 novembre 1871. Livingstone bloqué à Ujiji sur les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, est malade et à court de vivres. Plus tard, Stanley publiera le récit de cette aventure qu'il intitulera : Comment j'ai retrouvé Livingstone ; ce
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Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.
Un explorateur pacifique et altruiste
Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le
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Royaume bambara de Ségou
Le Royaume bambara de Ségou s’étend sur grande partie de l’actuel Mali entre la fin du XVIIe siècle et 1861.
Au milieu du XVIIe siècle, les Bambaras créent avec Kaladjan Coulibaly un royaume animiste autour de Ségou. Kaladjan Coulibaly règne pendant trente ans (1652-1682) mais ne réussit pas à fonder un État stable. Ses successeurs seraient les rois Danfassari (1682-1697) et Souma (1697-1712).
C’est avec Mamari Coulibaly, dit Biton Coulibaly, que le royaume va asseoir son autorité. Mamari Coulibaly, fils de chasseur, était reconnu par ses pairs comme chef d’un « ton ». Le « ton » est un regroupement, sur une base égalitaire, de jeunes d’une même classe d’âge d’un village qui se réunissent régulièrement notamment pour boire la fameuse bière de mil, le « dolo ». Biton Coulibaly structure les tons en véritable armée de métier composés de volontaire, les « tondjons » (serviteurs du ton) mais où sont également incorporés d’office les captifs de guerre et les habitants qui n’arrivent pas à payer l’impôt obligatoire sur le dolo. S’associant aux Somono, une ethnie de pêcheurs, il crée une flotte de guerre. Biton Coulibaly règne de 1712 à sa mort en 1755. Pendant son règne, les limites du royaume s’étendent sur les deux rives du Niger, entre Bamako et Tombouctou.
Le fils de Biton, Dinkoro Coulibaly succède à son père en 1755. Il est assassiné en 1757 pour « cause de tyrannie ». Son frère, Ali Coulibaly, musulman,
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Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Włodzimierz Apolinary de Wąż-Kostrowicki, est un écrivain naturalisé français (né polonais), né le 26 août 1880 à Rome et mort le 9 novembre 1918 à Paris. C'est l'un des principaux poètes français du début du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Il pratique le calligramme (terme de son invention désignant ses poèmes écrits en forme de dessins et non de forme classiques en vers et strophes). Il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l'Esprit nouveau, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom. Biographie Sa mère, Angelika Kostrowicka, est issue de la noblesse polonaise, mais son père est, à ce jour encore, inconnu, peut-être un officier italien. Arrivé à Monaco en 1897, Guillaume est inscrit aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passe l'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel, Wilhelm et son demi-frère Albert doivent quitter la ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconde durablement son imagination et sa création. Ainsi, de cette époque, date le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclotte qui sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon. En 1901 et 1902, il est précepteur dans une famille allemande. Il tombe
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Sculpture
dédiée à Gou, divinité du fer travaillé et de la guerre Œuvre
en fer de 168cm de hauteur réalisée avant
1858 par Akati Ekplékendo Actuelle
République de Bénin Lauren Papet, Ecole du Louvre
Arrivée
dans les collections françaises et problèmes d’identification Cette statue a été rapportée en
France en 1894 par le capitaine Eugène Fonssagrives à la suite de la conquête
du Dahomey. Elle appartenait au butin de guerre découvert dans le palais
d’Abomey, délaissé par le roi Béhanzin en fuite, qui l’avait lui-même peut-être
apportée sur la côté en prévision de l’attaque française, dans l’espoir que la
divinité aiderait à protéger le royaume sur sa frontière la plus vulnérable.
Elle fut ensuite directement donnée au musée d’ethnographie du Trocadéro,
actuel musée de l’Homme (enregistrée le 30 avril 1894). Tout d’abord Fonssagrives l’a
présentée comme était une représentation d’Ebo, dieu tutélaire d’Ouidah ; thèse
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Informations géographiques Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975 Pays France Ville Paris Informations générales Collections arts africains arts asiatiques arts océaniens arts américains Nombre d'œuvres 3 500 en exposition 300 000 au total Superficie 40 600 m² Informations visiteurs Date d'ouverture 20 juin 2006 Visiteurs / an 952 000 (2006) 1 452 000 (2007) Adresse 37, quai Branly, 75007
Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.
Historique
Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts
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Sir Henry Morton Stanley (né John Rowlands) est un journaliste britannique né le 28 janvier 1841 à Dinbych dans le Denbighshire et mort le 10 mai 1904.
Son père était fermier et s'appelait John Rowlands. Tôt orphelin, il embarque, à l'âge de 15 ans, comme mousse pour l'Amérique. Il débarque à La Nouvelle-Orléans et est adopté par un riche négociant nommé Stanley, qui lui donne son patronyme. Il participe ensuite à la guerre de Sécession comme soldat sudiste avant de devenir le correspondant de divers journaux en Asie mineure et en Abyssinie (Éthiopie). Henry Morton Stanley
Comment j'ai retrouvé Livingstone
Sa réputation grandit et, en 1869, le rédacteur en chef du New York Herald l'envoie à nouveau en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone, parti à la recherche de la source du Nil et porté disparu, afin de réaliser un formidable scoop ! Il lui faudra de longs mois pour découvrir le célèbre explorateur. Il y parviendra le 10 novembre 1871. Livingstone bloqué à Ujiji sur les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, est malade et à court de vivres. Plus tard, Stanley publiera le récit de cette aventure qu'il intitulera : Comment j'ai retrouvé Livingstone ; ce sera un best-seller. On retient souvent l'anecdote selon laquelle il se serait adressé à Livingstone en ces termes empreints d'une
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Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.
Un explorateur pacifique et altruiste
Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le
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