Résultat de la recherche : 'abstraction'
Association fondée le 15 février 1931 par Georges Vantongerloo et Auguste Herbin, qui a publié de 1932 à 1936 la revue Abstraction-Création (cinq numéros). De nombreux artistes européens actifs dans le champ de l’abstraction y ont collaboré. L’association (de plus de 400 membres européens et américains) a organisé les conférences et les expositions de tous ceux qui, en renonçant à la représentation de l’objet, « retrouvent la parole et la liberté créatrice ». Cette association, préparée par le groupe Cercle et Carré et par l’Art Concret de Théo Van Doesburg, a fait de Paris un pôle de création important dans le domaine de l’abstraction. Par exemple, les artistes Arp, Albert Gleizes, Piet Mondrian ont collaboré à l’association Abstraction-Création.
[ Lire la suite... ]
|
Constantin Brâncuşi (19 février 1876 - 16 mars 1957) est le plus célèbre sculpteur roumain, né à Hobiţa, Gorj, près de Târgu Jiu. Brâncuşi étudia les arts à l'école des Arts et des Métiers de Craiova de 1894 à 1898 puis à l'école nationale des Beaux-Arts de Bucarest de 1898 à 1901. Voulant compléter sa formation à Paris, il y arrive en 1904 et s'inscrit à l'École nationale supérieure des beaux-arts en 1905. Biographie En tant qu'étudiant d'art, il fut influencé par Auguste Rodin, mais son style s'est transformé au-delà de la représentation naturaliste vers des formes stylisées élégantes. Brâncuşi était un des premiers sculpteurs à expérimenter l'art abstrait (bien que, de son point de vue, il ne fit jamais de « l'abstraction pure »). Ses sculptures sont devenues progressivement plus lisses et moins figuratives, jusqu'à ce que subsiste seul le contour le plus nu du sujet original, osant s'éloigner encore plus de la sculpture figurative que son compatriote et contemporain Dimitriu Paciurea.
Dès 1907, il réalise une première version du baiser, en totale opposition avec l'œuvre de Rodin. Il en réalisera plusieurs autres versions. En 1910, il reçoit une première commande pour le monument funéraire d’une jeune femme russe qui s’est suicidée par amour, Tatiana Rachewskaïa. C’est sur sa tombe qu’il installe, l’année suivante, Le Baiser, au cimetière du Montparnasse à Paris.
[ Lire la suite... ]
|
Alberto Magnelli est un peintre abstrait italien, né le 1er juillet 1888 à Florence et mort le 20 avril 1971 à Meudon. Biographie Alberto Magnelli peint dès 1907 et fréquente à partir de 1911 les futuristes italiens, Marinetti, Boccioni, Carrà. A l'occasion d'un voyage à Paris, il fait en 1914 la connaissance de Max Jacob, Apollinaire, Picasso, Léger, Juan Gris et Archipenko, rencontre Matisse et franchit en 1915 la frontière de l'abstraction. Dans les années 1920, Magnelli en revient à une représentation allusive à l'aide de taches et signes cernés de blanc. En 1930 il cesse un moment de peindre. Impressionné par la vision des blocs de marbre dans les carrières de Carrare, il réalise en 1931 une série de Pierres éclatées. Il revient s'installer la même année à Paris où il expose en 1934 puis développe une abstraction rigoureusement rythmée et colorée. Pendant la Seconde Guerre mondiale Alberto et Susi Magnelli se réfugient à Grasse tout comme Sonia Delaunay, Arp et Sophie Taueber-Arp, Ferdinand Springer et François Stahly. La pénurie de toiles l'engage alors dans la série de ses ardoises gouachées et collages. Une première rétrospective de l'œuvre d'Alberto Magnelli est présentée en 1947 à la galerie Drouin, d'autres suivront en 1954 à Bruxelles, en 1955 au musée d'Eindhoven et au musée d'Antibes en 1955.
[ Lire la suite... ]
|
Informations géographiques Coordonnées 48° 52′ 18″ N 2° 17′ 17″ E / 48.87167, 2.28806 Pays France Ville Paris Informations générales Collections Arts africains Nombre d'œuvres Pas de collection permanente Superficie 2 450 m2 Informations visiteurs Date d'ouverture 1986, puis 2000 Visiteurs / an 40 000-100 000[1] Adresse 35bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris Le Musée Dapper est un musée parisien privé créé en 1986 qui se définit comme un « espace d'arts et de cultures pour l'Afrique, les Caraïbes et leurs diasporas ». Son nom rend hommage à un humaniste néerlandais du XVIIe siècle, Olfert Dapper. Histoire
La fondation Olfert Dapper naît à Amsterdam en 1983, à l'initiative de Michel Leveau, industriel polytechnicien, conseiller de gouvernements africains[2] et bientôt détenteur de « l'une des plus abondantes collections d'art africain en Europe ».
Ancien accès par l'hôtel particulier construit par Charles PlumetDe la fondation au musée Affirmant sa volonté d'aider à la connaissance et à la préservation des patrimoines de l'Afrique subsaharienne, la fondation attribue des bourses d'études et de recherche dans les domaines de l'histoire et de l'ethnologie, ainsi qu'une aide aux publications. Une association de type loi de 1901 est créée en 1984 par le président et son épouse. Christiane Falgayrettes-Leveau, originaire de Guyane et ancienne élève de Maryse Condé, est alors journaliste
[ Lire la suite... ]
|
Georges Braque Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme. Biographie Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. » Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment. À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante, il entre à l'académie Humbert qu'il fréquente jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia. Du fauvisme au cubisme Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain. Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz avec qui il fait un séjour à Anvers, puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône) d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures et aux compositions géométriques. ( « Souvenirs d'Anvers » ). Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.
[ Lire la suite... ]
|
|
Même présentés en dehors de leur contexte ethnographique,
les représentations féminines produites par les artistes africains gardent
toute leur force, tant les choix esthétiques restent convaincants. La galerie L’Oeil et la Main a fait un choix d’œuvres dont la
femme reste le sujet central : maternités, reliquaires, poupées, serrures,
sièges, fétiches, marionnettes, masques …autant d’œuvres traditionnelles
produites à des fins différentes, souvent très utilitaires et qui partagent
l’absence de réalisme. Et pourtant, l’autorité qui émane d’une figure dogon,
est à l’opposé de l’impression de soumission qui émane en général des modèles
de beauté féminine, comme pour les masques pwo des tchokwé, qui
sont portés par les hommes, mais aussi pour ceux aux coiffures élaborées des mendé,
qui sont pourtant l’apanage de sociétés exclusivement féminines. On trouvera
peut être plus touchante une modeste poupée de fertilité biga qu’une
femme mossi a portée sur elle et soignée comme son propre enfant. Il ne
s’agit là que d’un simple bout de bois sans bras ni jambes dont la féminité se
limite à quelques
[ Lire la suite... ]
|
FORCE ET MESURE
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois. Lire la suite... ]
|
Jacques Kerchache Vie des objets de surface
Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria. En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour
[ Lire la suite... ]
|
Pour les enfants, jouer est une façon de se projeter dans leur futur rôle social. Traditionnellement, en Afrique, les lance-pierres permettent de s'exercer à la chasse, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les mêmes objets sont parfois utilisés par les adultes. Les "jouets" se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels décorés en conséquence. Ils sont alors destinés à composer avec les esprits de l'au-delà qui sont partout présents. Il en est ainsi des "poupées" portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont l'objet de soins attentifs. Elles sont nourries, lavées, transportées comme de vrais nourrissons. Ainsi, chez les Mossi, la biga est portée jusqu'à l'accouchement et elle bénéficie des soins avant même le nouveau-né. Chez les Yoruba, l'enfant de bois est habité par l'esprit du modèle. L'ibeji, représentation du jumeau décédé? est aussi l'objet des soins attentifs de la mère. Elle s'en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevraient l'ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L'enfant reste ainsi au milieu des siens. Du
temps de ma jeunesse, je jouais avec des soldats et ma sœur avec une poupée.
Les enfants d’aujourd’hui passent leur temps à exploser, virtuellement mais
avec acharnement, des milliers
[ Lire la suite... ]
|
DIEU D’EAU, entretiens avec Ogotemmêli par Marcel GRIAULE (1898-1956) Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.
Table des matières
Les Ogol
Première Journée. — Ogotemmêli. Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.
[ Lire la suite... ]
|
|
|