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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]
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by Peter Walsh
"MEMORY: Luba Art and the Making of History," one of the largest and most important exhibitions of African art ever to appear in the Boston area, will be on view at the Davis Museum and Cultural Center from February 5 through June 7, 1998. Organized by The Museum for African Art in New York City, this critically acclaimed exhibition of exceptionally beautiful artworks explores for the first time in an American museum exhibition the intricate and fascinating culture of the Luba of the Democratic Republic of the Congo (formerly Zaire). More than 80 important and beautiful objects are included in the show.
Since it opened in New York City in February 1996, MEMORY has received enormous popular and critical praise. The New York Times described it as "everything an exhibition ought to be. Visually riveting and built on a theme as philosophically complex as it is poetic, it has the pace and pull of an unfolding epic... MEMORY... brings to vivid life an art that is both a wonder of formal invention... and a sovereign vehicle for profound ideas."
MEMORY will include standing figures, staffs of office, ceremonial weapons, masks, divining tools and amulets as well as fine examples of lukasas, or Luba "memory boards," all of which the Luba used as elaborate visual symbols to record their cultural memories, histories, traditions, and royal lineages. The show and its accompanying catalogue are the culmination of a decade of intense and path-breaking research and study
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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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Exposition « Coiffures africaines »Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique. La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants. En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,
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Culture
Le mot culture tend à désigner la totalité des pratiques succédant à la nature. Chez l'humain, la culture évolue dans le temps et dans les formules d'échanges. Elle se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer. Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO : « Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »
La notion de culture est au cœur d'un enjeu humain essentiel : celui de dire ce qu'est l'espèce (homo sapiens sapiens) à travers ce qu'elle fait. C'est pourquoi l'on observe à la fois une tendance à couvrir - en tache d'huile - des activités de plus en plus diverses et éloignées les unes des autres (culture générale, culture religieuse, culture traditionnelle, culture technique, culture d'entreprise, industries culturelles, ministère de la culture, cultures animales, etc.) et une propension à perdre toute signification philosophique globale, précise ou tranchée.
On observe aussi que le sens du mot « culture » dépend étroitement de la stratégie de l'institution ou de l'acteur
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Ethnologie
L'ethnologie (ou anthropologie sociale et culturelle) est une science humaine qui relève de l'anthropologie, et dont l'objet est l'étude explicative et comparative de l'ensemble des caractères sociaux et culturels des groupes humains. À l'aide de théories et concepts qui lui sont propres, elle tente de parvenir à la formulation de la structure, du fonctionnement et de l'évolution des sociétés.
Culture
types de cultures
* culture légitime * culture de masse * culture populaire * contreculture * Sous-culture * capital culturel * tradition * culture orale * civilisation * culture
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Art contemporain africainL’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui. Quelques artistesAfrique du Sud
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Africa, Oceania and the Indigenous Americas | | The Department oversees four separate collection segments: the arts of
Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas.
Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a
sub-section of this department. African art thus consists of works from
the rest of Africa other than Egypt.
 African ArtThe
DIA’s African art collection ranks among the finest in the United
States. It comprises some rare world-class works from nearly one
hundred African cultures, predominantly from regions south of the
Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles
to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily
ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth
centuries. African art collecting is
inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at
the turn of 20th century and remains one of the institution’s important
hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous
contributions from some of Detroit’s first collectors, such as
Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core
collection. This included priceless works, such as several Benin royal
brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory
knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite
funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold
soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth
century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit
has since aided the purchase of additional works of |
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Masks
The viewing of masks is often restricted to certain peoples or places,
even when used in performance, or masquerade. African masks manifest
spirits of ancestors or nature as well as characters that are spiritual
and social forces. During a masquerade, which is performed during
ceremonial occasions such as agricultural, initiation, leadership and
funerary rites, the mask becomes the otherworld being. When collected
by Western cultures, masks are often displayed without their costume
ensemble and lack the words, music and movement, or dance, that are
integral to the context of African masquerades.
Visually, masks are often a combination of human and animal traits.
They can be made of wood, natural or man-made fibers, cloth and animal
skin. Masks are usually worn with costumes and can, to some extent, be
categorized by form, which includes face masks, crest masks, cap masks,
helmet masks, shoulder masks, and fiber and body masks. Maskettes,
which are shaped like masks, are smaller and are not worn on or over
the face. They may be worn on an individual’s arm or hip or hung on a
fence or other structure near the performance area.
Sculpture
The cultures of Africa have created a world-renowned tradition of
three-dimensional and relief sculpture. Everyday and ceremonial works
of great delicacy and surface detail are fashioned by artists using
carving, modeling, smithing and casting techniques. Masks, figures,
musical instruments, containers, furniture, tools and equipment are all
part of the sculptor’s repertoire.
The human figure is perhaps the most prominent sculptural form in
Africa, as it has been for millennia. Male and female images in wood,
ivory, bone, stone, earth, fired clay, iron and copper alloy embody
cultural values, depict the ideal and represent spirits, ancestors and
deities. Used in a broad range of contexts--initiation, healing,
divination,
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At once beautiful, protective, seductive, and dangerous, the water
spirit Mami Wata (Mother Water) is celebrated throughout much of Africa
and the African Atlantic. A rich array of arts surrounds her, as well
as a host of other aquatic spirits--all honoring the essential, sacred
nature of water. Mami Wata is often portrayed as a mermaid, a snake
charmer, or a combination of both. She is widely believed to have
"overseas" origins, and her depictions have been profoundly influenced
by representations of ancient, indigenous African water spirits,
European mermaids, Hindu gods and goddesses, and Christian and Muslim
saints. She is not only sexy, jealous, and beguiling but also exists in
the plural, as the mami watas and papi watas who comprise part of the vast and uncountable "school" of African water spirits.
Mami Wata's presence is pervasive partly because she can bring good
fortune in the form of money. As a "capitalist" deity par excellence,
her persona developed between the fifteenth and twentieth centuries,
the era of growing trade between Africa and the rest of the world. Her
very name, which may be translated as "Mother Water," is pidgin
English, a language developed to facilitate trade. Countless enslaved
Africans forcibly brought to the Americas as part of this "trade"
carried with them their beliefs, practices, and arts honoring water
spirits such as Mami Wata. Reestablished, revisualized, and revitalized
in the African Atlantic, Mami Wata emerged in new communities and under
different guises, among them Lasirèn, Yemanja, Santa Marta la
Dominadora, and Oxum. African--based
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Treasures marks the National Museum of African Art's 25th anniversary as a Smithsonian museum. The first in a new exhibition series, Treasuresis an old-fashioned show about African art, reminiscent of the
exhibitions that represented avant-garde opinions of the early 20th
century. In 1926, Paul Guillaume, Parisian connoisseur and collector,
cautioned readers to defer learning about the history and meaning of
African art until they had studied African art purely as an art form,
because to do otherwise "tends to obscure one's vision of the objects
as sculpture."I chose the familiar--traditional sculpture--to reveal aesthetic variances, to see African art as form, not function. Treasures,
therefore, is about visual exploration and aesthetic discovery. Our
understanding of African art is prescribed by what we see, and often,
what we see is based on works displayed in museums. So, "Treasures" is
just that--a sampling that gives us a peek into the realm of African
art.  Westerners
and Africans alike revere well-made form. Each admires skillful
technique and execution, exquisitely rendered forms, pattern, balance,
symmetry, surface treatments and a sense of completeness. African
artists, however, strive to portray more than that. As metaphor or
symbol, their artworks embody the world of ideas and
beliefs--confirming their notions about themselves, life and death, the
universe and the spiritual realm. Yet, despite our cultural
presumptions that separate art from life, often separating aesthetics
from meaning, and our ignorance of or indifference to what it means and
how it is used, African art astonishes. An eclectic display of sculptures from East, West, Central, and southern Africa created between the 15th
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
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Mendés
Les Mendés forment une ethnie vivant en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée-Conakry. Ils sont approximativement 700 000.
Les Mendés en Sierra Leone
Leur tradition orale indique qu'ils sont venus du Soudan entre le IIe et le XVIe siècle.
Le peuple mendé s'est fixé dans son habitat actuel à la fin du XVIIIe siècle, à cheval sur le nord-ouest du Libéria et sur le sud-ouest de la Sierra Leone, après s'être longtemps opposé à l'hégémonie des royaumes côtiers dirigés par les actuels peuples Baga et Landuman. Situé en zone tropicale humide, le territoire des Mendés, couvert de forêts secondaires, de prairies et de savanes arborées est traversé de nombreuses rivières.
Organisation sociale
L'organisation familiale des Mendés repose sur les patriclans (clans structurés par la filiation patrilinéaire) et le mariage, qui repose sur une très large polygynie, est de résidence virilocale (les époux résident auprès de la famille du mari). Le village mendé constitue la division politique de base. Il est scindé en quartiers, dirigés chacun par un ancien. Les villages
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
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Les collections d'art africain dans les musées du monde
L'Amérique
Bermudes
Hamilton
Bermuda National Gallery
City Hall, Church Street
lu-sa 10-16
Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
Brésil
Bahia
Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
Terreiro de Jesus
ma-sa 9-17
Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...
Sao Paulo
Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
ma-ve 9-17; sa 10-14
Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
Canada
Calgary
Glenbow Museum
130 9th Avenue S.E.
ma-di 9-17
Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
Kingston (Ontario)
Agnes Etherington Art Centre. Queens University
Queens University Campus
ma-ve 10-17; sa-di 13-17
Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
Montréal
Musée des beaux-arts
1379-1380 rue
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