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Lobi
Les tribus vivant au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, vivent de la culture du Millet, du coton et occasionnellement de l'élevage dans les parties septentrionales de cette région. leurs activités religieuses sont dictées par le rythme des saisons. Par exemple durant la saison sèche, quand les récoltes ont été faites des festivals et des cérémonies sont organisées.
LOBI : les deux cent cinquante mille Lobi, habitent un territoire s'étendant sur 3 pays , le Burkina Faso, le Ghana et la côte d'Ivoire, Ils révèrent des esprits appelés Thil qui sont honorés sur des autels construits selon les instructions des sorciers. Généralement situés sur le toit ou à l'intérieur des maisons. Ces autels sont remplis d'objets tels que de la vaisselle, des statues en fer de forme abstraites, et des statues en bois ou en pierre connue sous le nom de Batéba censées incarner les esprits Thil. les statues Batéba Lobi mesurent entre 5 et 60 cm ont des jambes légèrement fléchies et une grande tête à coiffure lisse ou cannelées, deux catégories de Batéba peuvent être distinguées. la première comprend les Batéba apotropaïques, connues sous le nom de Batéba dutundora qui mesurent en général 60cm de hauteur, et ont pour principale caractéristique une expression féroce, montrant leur aptitude à chasser les mauvaises forces. Le second type de Batéba incarne les esprits Thil, et comprend des statues de bois ou de terre cuite, dans diverses positions, qui correspondent chacune à un Thil spécifique. Par exemple, la statue aux bras grands ouverts ou aux bras levés symbolise un Thil dangereux, tandis que des couples en position
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AFRICA COLORS exposition du 30 septembre au 6 décembre 2010 Cette
nouvelle exposition propose un panorama ethnique inédit au travers du thème de
la couleur dans les arts Africains. Des Masques Guerré Dan aux masques Ibibio
du Nigéria , Armand Auxiètre, directeur
de la Galerie « L'oeil et la main » présente une sélection d'oeuvres
représentatives des coutumes ou des usages de ces civilisations : Simples et
pures, les couleurs sont choisies par les artistes pour évoquer tour à tour
le respect des ancêtres, la virilité nouvelle des initiés, la mort … La
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MBAWA-PAKASA L'IMAGE DU BUFFLE CHEZ LES YAKA ET LEURS VOISINS Arts d'Afrique Noire arts premiers Printemps 1981 N° 77 Lorsque nous nous penchons sur la signification d'un masque africain, nous ne cherchons pas à savoir quel "message" il apporte, par la vertu de quelque notion essentielle de déguisement et par sa présence, mais plutôt à quelle sorte de continuum il appartient. Les masques existent à la confluence des traditions picturales, orales et fonctionnelles dont aucune n'apparais (au regard profane incapable de reconnaÎtre les sujets et encore moins de les discerner. La compréhension du code pictural utilisé requiert non seulement un commentaire élaboré mais un examen des composants tels qu'ils s'imposent à travers le contexte original. Permettez-nous de proposer l'exemple de l'image ayant rapport au buffle dans la région du Kwango-Kwilu du ZaÏre Sud-occidental (1). Synceros caffer, le plus grand des bovidés africains, est un animal massif, noir, au poil ras, mesurant 1,50 m au garrot et pesant près d'une tonne (900 kg.) (fig. 1). Ses lourdes cornes ont un écartement de plus d'un mètre, sont incurvées de haut en bas et vers l'intérieur et forment de larges bosses à leurs bases. Cet animal, à l'origine, occupait les régions du centre, de l'Est et du Sud de l'Afrique, fréquentant les plaines dégagées, les forêts ouvertes et le lit des rivières et des marécages bordés de roseaux. Communément aperçu en troupeaux d'une douzaine à cent têtes, il a l'habitude de paître et brouter le matin de bonne heure et, de nouveau, à la nuit tombée, cherchant l'ombre aux heures chaudes mais se déplaçant aussi parfois la nuit. Les femelles ne portent qu'un veau pendant
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Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se
rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en
sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de
ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce
antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à
tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les
protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos.
De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence
aux marionnettes. De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes
ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la
création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les
autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore
Bonnard Vuillard Calder et Klee. Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de
surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les
personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du
monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces
personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de
situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un
monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent
pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux
vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche
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le commissaire priseur : est un officier ministériel dépendant du garde des sceaux. la compagnie parisienne regroupe une centaine de commissaire priseur judiciaires, dont les neuf dixièmes exrçent également dans des ventes volontaires. le commissaire-priseur met en vente des objets d’art, des antiquités ou des articles provenant de successions ou de saisies chez des particuliers ou des entreprises. Il existe deux statuts de commissaires-priseurs selon qu’ils s’occupent de ventes volontaires ou judiciaires. Le métier de Commissaire priseur © Photo : Jacques Palut - Fotolia Description des tâches / conditions de travail
Désormais, les ventes volontaires aux enchères publiques doivent être organisées et réalisées par des commissaires-priseurs exerçant au sein de sociétés commerciales. Dans ce cas, la vente est réalisée à la demande d’un particulier. Le commissaire-priseur bien qu’exerçant dans une société commerciale ne pratique pas le commerce : il n’achète pas pour revendre, il revend pour le compte d’un client : c’est un acte civil.
Le commissaire-priseur, en tant officier ministériel, est le seul habilité à diriger des ventes judiciaires, c’est-à-dire d’objets saisis lors de faillites ou de redressements judiciaires.
Le commissaire-priseur procède aussi à l’expertise des meubles, bibelots ou des marchandises et des matériels mis en vente. Les ventes effectuées par les commissaires-priseurs concernent donc toutes sortes de biens hormis les biens immobiliers. Grande connaissance de l’art, bon contact avec le public et sens de la mise en scène sont des qualités requises pour devenir un bon
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan
(Louvre, Paris) 1923 Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans
le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité
scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil
Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines. Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet
manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat
au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin,
directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la
préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences
naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du
commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du
Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et
par le démon de la collection. De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus
surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts
indigènes et en particulier
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L' Historique de la Biennale des Antiquaires depuis 1962
La Biennale des antiquairesUn rendez-vous prestigieuxCréée en 1962, la première Biennale des antiquaires se tient au Grand
Palais où elle a lieu régulièrement jusqu'à la fermeture de la Nef pour travaux.
2006 marque le grand retour de la Biennale des antiquaires sous la verrière du
Grand Palais. Biennale des antiquaires 2006. Le dôme illuminé. ©
Ministère de la Culture et de la Communication, cliché Didier
Plowy Cette prestigieuse foire rassemble les plus grands marchands français et
étrangers, les collectionneurs fortunés et les amateurs avertis. Elle offre un
panorama unique de plusieurs siècles d'art. Amateurs de mobiliers, tapisseries,
faïences, peintures anciennes trouvent à coup sûr leur bonheur parmi toutes les
propositions, allant des arts premiers à la peinture moderne en passant par le
XVIIIe, l'Art déco ou les années cinquante.
La Biennale des
antiquaires est organisée par le Syndicat national des antiquaires depuis 1956
D'abord annuelle, elle devient biennale et
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Aux XIVe siècle et XVe siècle,
les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les
Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent
de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide. Les centres artistiques dogons se
trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues
dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles
représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne
pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste
mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent
la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent
à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées
de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la
bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect
croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et
masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes
n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces
statues. Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a
huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont
la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en
général un des nommo. En
dehors de ces sculptures, les réalisations les plus
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FORCE ET MESURE
La découverte de l' "art primitif" : un art de la force Formes et fonctions des formes Divinités et ancêtres Le bois vivant Force et mesure
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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Etude sur le sacré
Introduction Le sacré : le véritable paradigme Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré La position du chercheur africain L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel L'importance de l'événement primordial Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition L'événement primordial : le phénomène agraire Les fondements biologiques Les fondements neurobiologiques Les fondements astronomiques Conclusion Bibliographie
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Présence Africaine
une tribune, un mouvement, un réseaumezzanine Est du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010commissariat : Sarah Frioux-SalgasPrésence africaine est la revue littéraire et culturelle
fondée par l’intellectuel sénégalais Alioune Diop en 1947, devenue
également une maison d’édition à partir de 1949. Elle a été un outil de
diffusion qui a permis aux intellectuels et écrivains noirs de
revendiquer leurs identités culturelles et historiques que le contexte
colonial niait ou « exotisait ». Cette exposition présente de nombreux ouvrages et documents
d’archives, des photographies et quelques objets. Des enregistrements
sonores et audiovisuels occupent également une place importante :
documents d’époque et interviews spécialement réalisés pour cette
exposition ponctuent le parcours. Il s’agit de donner à voir l’émergence et l’influence d’un
mouvement, d’une tribune pour la pensée et les revendications du monde
noir à une époque où la majeure partie de l’occident en avait une
vision déformée, voire dépréciatrice. parcours de l’expositionL’exposition présentera 4 sections, précédées d’une séquence
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Artistes d’Abomey dialogue sur un royaume africain
mezzanine Est du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branlyavec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents
graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894),
dans l’actuel Bénin. Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger
leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus
spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis
par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par
leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les
différentes fonctions de l’art à Abomey. Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles
d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche
est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique,
qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets. L’exposition propose enfin un double regard sur les
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Africa, Oceania and the Indigenous Americas | | The Department oversees four separate collection segments: the arts of
Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas.
Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a
sub-section of this department. African art thus consists of works from
the rest of Africa other than Egypt.
 African ArtThe
DIA’s African art collection ranks among the finest in the United
States. It comprises some rare world-class works from nearly one
hundred African cultures, predominantly from regions south of the
Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles
to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily
ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth
centuries. African art collecting is
inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at
the turn of 20th century and remains one of the institution’s important
hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous
contributions from some of Detroit’s first collectors, such as
Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core
collection. This included priceless works, such as several Benin royal
brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory
knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite
funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold
soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth
century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit
has since aided the purchase of additional works of |
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Masks
The viewing of masks is often restricted to certain peoples or places,
even when used in performance, or masquerade. African masks manifest
spirits of ancestors or nature as well as characters that are spiritual
and social forces. During a masquerade, which is performed during
ceremonial occasions such as agricultural, initiation, leadership and
funerary rites, the mask becomes the otherworld being. When collected
by Western cultures, masks are often displayed without their costume
ensemble and lack the words, music and movement, or dance, that are
integral to the context of African masquerades.
Visually, masks are often a combination of human and animal traits.
They can be made of wood, natural or man-made fibers, cloth and animal
skin. Masks are usually worn with costumes and can, to some extent, be
categorized by form, which includes face masks, crest masks, cap masks,
helmet masks, shoulder masks, and fiber and body masks. Maskettes,
which are shaped like masks, are smaller and are not worn on or over
the face. They may be worn on an individual’s arm or hip or hung on a
fence or other structure near the performance area.
Sculpture
The cultures of Africa have created a world-renowned tradition of
three-dimensional and relief sculpture. Everyday and ceremonial works
of great delicacy and surface detail are fashioned by artists using
carving, modeling, smithing and casting techniques. Masks, figures,
musical instruments, containers, furniture, tools and equipment are all
part of the sculptor’s repertoire.
The human figure is perhaps the most prominent sculptural form in
Africa, as it has been for millennia. Male and female images in wood,
ivory, bone, stone, earth, fired clay, iron and copper alloy embody
cultural values, depict the ideal and represent spirits, ancestors and
deities. Used in a broad range of contexts--initiation, healing,
divination,
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At once beautiful, protective, seductive, and dangerous, the water
spirit Mami Wata (Mother Water) is celebrated throughout much of Africa
and the African Atlantic. A rich array of arts surrounds her, as well
as a host of other aquatic spirits--all honoring the essential, sacred
nature of water. Mami Wata is often portrayed as a mermaid, a snake
charmer, or a combination of both. She is widely believed to have
"overseas" origins, and her depictions have been profoundly influenced
by representations of ancient, indigenous African water spirits,
European mermaids, Hindu gods and goddesses, and Christian and Muslim
saints. She is not only sexy, jealous, and beguiling but also exists in
the plural, as the mami watas and papi watas who comprise part of the vast and uncountable "school" of African water spirits.
Mami Wata's presence is pervasive partly because she can bring good
fortune in the form of money. As a "capitalist" deity par excellence,
her persona developed between the fifteenth and twentieth centuries,
the era of growing trade between Africa and the rest of the world. Her
very name, which may be translated as "Mother Water," is pidgin
English, a language developed to facilitate trade. Countless enslaved
Africans forcibly brought to the Americas as part of this "trade"
carried with them their beliefs, practices, and arts honoring water
spirits such as Mami Wata. Reestablished, revisualized, and revitalized
in the African Atlantic, Mami Wata emerged in new communities and under
different guises, among them Lasirèn, Yemanja, Santa Marta la
Dominadora, and Oxum. African--based
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le Siècle du Jazz galerie Jardin billet exposition temporaire ou billet jumelé du 17 mars au 28 juin 2009 commissariat : Daniel SoutifLe jazz constitue, avec le cinéma et le rock, l’un des
événements artistiques majeurs du XXème siècle. Cette musique hybride a
marqué la culture mondiale de ses sons et de ses rythmes. L’exposition, conçue par le philosophe et critique
d’art Daniel Soutif, présente de manière chronologique les relations
entre le jazz et les arts graphiques à travers tout le XXème siècle. De la peinture à la photographie, du cinéma à la
littérature, sans oublier le graphisme ou la bande-dessinée,
l’exposition montre plus particulièrement le développement du jazz en
Europe et en France dans les années 30 et 40.
e parcours de l’exposition |
Jacques Kerchache, portraits croisésConnaisseur
à l'œil réputé infaillible, conseiller des plus grands collectionneurs,
militant infatigable de la cause des arts premiers, l'homme qui a fait
entrer au Louvre les œuvres des quatre cinquièmes de l'humanité est
mort au Mexique en août 2001. Il s'appelait Jacques Kerchache. À l'occasion du troisième anniversaire de l'ouverture des salles
d'arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques au Louvre, le
musée du quai Branly et Gallimard publient Jacques Kerchache, portraits croisés.
Conçu à partir d'une série d'entretiens avec ses proches, ses amis, les
créateurs, les personnalités qu'il a côtoyées (Jean-Jacques Aillagon,
Jacques Friedmann, Anne Kerchache, Alain Kirili, Jean-Pierre Lang, Jean
de Loisy, Stéphane Martin, Alain de Monbrison, Jean Nouvel, Orlan,
Jean-Charles Pigeau, Jean-François Prat, Michel Propper, Paul
Rebeyrolle, Sam Szafran, Germain Viatte), cet ouvrage n'est ni une
biographie exhaustive ni un essai critique, mais plutôt une invitation
à la découverte. Un acte de mémoire, autant qu'un témoignage de respect. Les
témoignages réunis sont, en quelque sorte, la tradition orale de
Jacques Kerchache transmise par ceux qui l'ont connu. Une tradition
faites de voyages au bout du monde, de cabinets de curiosités, de nuits
passées à contempler des œuvres d'art, à les comparer, à les
distinguer, à les rapprocher, faite aussi d'expositions, accrochées
dans l'urgence et la passion, d'albums et de catalogues feuilletées
dans la fièvre, de pièces traquées pendant des années. Faite
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sculptures. Afrique, Asie, Océanie, Amériques - coédition musée du quai Branly et réunion des musées nationaux prix : 51,83 €référence : EK193771
Ouvrage
collectif sous la direction de Jacques Kerchache, préfacé par le
Président de la République. L'introduction est signée Jacques
Kerchache. Quatre essais situent ces œuvres dans leur contexte historique et culturel. Une
cinquantaine d'auteurs, spécialistes, historiens, conservateurs,
universitaires, chercheurs du monde entier se sont partagé l'analyse
des cent treize chefs-d'œuvre présentés au musée du Louvre. sommaire du catalogue- au regard des œuvres par Jacques Kerchache, conseiller scientifique au musée du quai Branly
- les
classiques de la sculpture africaine au Palais du Louvre par Jean-Louis
Paudrat, maître de conférence à l'université de Paris I.
- objets du Pacifique dans les collections publiques françaises par Sylviane Jacquemin
- les
objets nord-amérindiens dans les collections françaises par Marie
Mauzé, docteur en anthropologie à l'Ecole des hautes études en sciences
sociales
- objets des Amériques, reflets du Nouveau monde par Pascal Mongne, historien d'art
23 x 30 cm ; 472 pages ; 300
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D'un regard l'Autre
Histoire des regards européens sur l’Afrique, l’Amérique et l’Océanie
D’un regard l’Autre est consacrée aux visions successives portées par les Européens sur les cultures d’Afrique, des Amériques et d’Océanie. Ce programme est un prétexte pour mettre en perspective, par des séries thématiques, la relativité de nos regards au seuil d’un nouveau musée. Plutôt qu’un retour vers le passé, ce catalogue (et l’exposition qui en est la source) marque un point de départ.
De la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, les « idoles des Sauvages », « instruments des naturels », « fétiches primitifs », « sculptures nègres » ou « arts premiers » furent les témoins des goûts et des dégoûts, révélateurs des réflexions sur l’altérité. L’originalité de la publication tient à cette profondeur historique qui permet d’inscrire ces objets dans une histoire de l’art élargie.
Le musée du quai Branly fait appel non seulement à des œuvres d’autres cultures témoignant des premiers contacts avec l’Europe, mais aussi aux œuvres européennes au milieu desquelles elles furent disposées. Le catalogue montre ainsi, en une suite de chapitres singuliers, comment les
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CiwaraChimères africaines Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues
de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana
(Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et
emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on
évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites
traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la
part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de
combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur
le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières
artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas
uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours
de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que
funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également
en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections
internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de
l’ouvrage. descriptif96 pages au format 20 x 26 cm 70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné cartes prix de vente public : 25 € isbn 2-915133-15-8 / 88-7439-318-0 Coédition musée du quai Branly/5 Continents commissaire de
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