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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

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Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une

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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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LE MASQUE DANS LA SCULPTURE AFRICAINE

Aucune société humaine n’a ignoré le masque et celui-ci surgit dès le moment où l’homme accède à l’état de culture. De la Grèce antique à l’Amérique ancienne en passant par l’Asie et l’Océanie, les masques ont symbolisé les dieux, incarné la beauté et l’effroi, exprimé l’immanence et l’illusion mais aussi le calme, l’ordre et la sérénité. Il en fut ainsi des Gorgones dont parle Hésiode, des masques d’initiation du Péloponèse, des masques bugaku et nô du Japon, des masques barong de Java, des masques des Eskirno et des Indiens d’Amérique du Nord, des masques des Papou Orokolo de la Nouvelle-Guinée.
En Afrique Noire, continent célèbre depuis le début de ce siècle pour la richesse de son art, la sculpture des masques est une dominante majeure de l’art plastique. Le masque peut ici être considéré comme un phénomène artistique caractérisé par son ubiquité et la diversité de ses formes et styles.

LE MASQUE SE RENCONTRE PARTOUT

On rencontre le masque dans les savanes des pays Soudanais et des pays Bantou comme on le rencontre dans les forêts du Golfe de Guinée et de la cuvette Congolaise. Or, ces régions recouvrent plusieurs types de civilisations : Les civilisations des clairières avec les Dan, le Vê et les Akan ;
- Les civilisations des greniers avec les Dogon, les Sénoufo ;
Les civilisations des cités avec les Mandingues et les Yoruba.
Il s’agit là aussi de sociétés qui peuvent être patrilinéaires ou
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La littérature d'Afrique noire

La littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses
propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes;
l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains
se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale;
utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils
ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture
pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs
oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux
systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits
sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement
africaines.

Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les
peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées,
leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes,
de légendes, d'allégories, de

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L'Afrique depuis 1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Mazrui  (Kenya)

Co-directeur
C. Wondji (Côte d’Ivoire)

Les arts et la société depuis 1935
J. VANSINA

Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).

Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
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L'Afrique sous domination coloniale, 1880-1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Boahen (Ghana)

En février 1976, au Nigeria, un homme était arrêté à un barrage de police entre Ibadan et Lagos. Il transportait avec lui deux sacs pleins de sculptures de bronze et de bois qu'on le soupçonnait d'avoir volées bien qu'il affirmât en être le propriétaire. Renseignements pris, l'homme disait bien la vérité. Récemment converti à l'islam, il vivait et travaillait à Ibadan dans un centre communautaire. Les effigies sculptées des divinités yoruba qu'il transportait avaient été amenées à Ibadan, comme tant d'autres, par des travailleurs migrants pour la satisfaction des aspirations spirituelles de ces artisans, petits commerçants, fonctionnaires et autres travailleurs migrants dans leur séjour provisoire. Mais le chef de la communauté, s'étant converti à l'islam, entreprit à son tour de convertir ses voisins. Converti à son tour, le suspect s'entendit signifier que les symboles de son ancienne croyance devaient disparaître pour permettre au centre communautaire de devenir une demeure digne de la présence spirituelle d'Allah. Incapable d'envisager de détruire ces objets, il résolut de les ramener dans son village, leur lieu d'origine, où ils ont été depuis réinstallés.

Cet
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En Afrique sub-saharienne, la sculpture a été et est toujours fabriqué et utilisé pour des raisons pratiques et rituelles. Dans de nombreux cas, il est utilisé pour marquer des événements ou des étapes de la vie, comme la fécondité, la natalité, l'initiation, la mort. Par exemple, chez les Yoruba au Nigeria, on sculpte des Ibeji double figurines (de ibi = premier-né et eji = deux) à la naissance des jumeaux un phénomène fréquent dans ce groupe ethnique). Parmi les Ashanti au Ghana, des figurines de fertilité sont sculptées, la poupée Akuaba (akua = né le mercredi et le ba = enfant), pour être portéespar une jeune femme afin d'assurer sa fertilité. les chiffres Ikenga incarnent les esprits protecteurs de la réussite mondaine et protège le ménage. D'autres sculptures sont utilisés pour des rituels de passage à l'âge adulte et, pour les fêtes de la moisson ou des rituels funéraires.

Comme toutes sculptures dans la société africaine a toujours eu un but pratique, elles ont été faites pour des occasions particulières seulement, c'est à dire à la commission à partir d'un patron. Le client et l'artisan discuter de l'objet des travaux et fixer le prix avant le sculpteur ne se mettent au travail. Le client peut alors s'appuyer sur l'artiste qui va produire une forme familière dans un style

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Informations géographiques
Coordonnées 48° 52′ 18″ N 2° 17′ 17″ E / 48.87167, 2.28806
Pays France
Ville Paris
Informations générales
Collections Arts africains
Nombre d'œuvres Pas de collection permanente
Superficie 2 450 m2
Informations visiteurs
Date d'ouverture 1986, puis 2000
Visiteurs / an 40 000-100 000[1]
Adresse 35bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris
 
Le Musée Dapper est un musée parisien privé créé en 1986 qui se définit comme un « espace d'arts et de cultures pour l'Afrique, les Caraïbes et leurs diasporas ».

Son nom rend hommage à un humaniste néerlandais du XVIIe siècle, Olfert Dapper.

Histoire

La fondation Olfert Dapper naît à Amsterdam en 1983, à l'initiative de Michel Leveau, industriel polytechnicien, conseiller de gouvernements africains[2] et bientôt détenteur de « l'une des plus abondantes collections d'art africain en Europe ».

Ancien accès par l'hôtel particulier construit par Charles PlumetDe la fondation au musée
Affirmant sa volonté d'aider à la connaissance et à la préservation des patrimoines de l'Afrique subsaharienne, la fondation attribue des bourses d'études et de recherche dans les domaines de l'histoire et de l'ethnologie, ainsi qu'une aide aux publications. Une association de type loi de 1901 est créée en 1984 par le président et son épouse. Christiane Falgayrettes-Leveau, originaire de Guyane et ancienne élève de Maryse Condé, est alors journaliste

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Image 12 masques éléphants


Celui qui travaille sur le bois ne peut qu’enlever et il ne doit pas se tromper car le retour est interdit. Il faut donc avoir en tête précisément ce que l’on veut réaliser et le travail sur une grande pièce est d’autant plus risqué que le but est complexe et l’équilibre final difficile à atteindre. Faire surgir de la matière une forme qui n’est pas une représentation fidèle mais qui reste reconnaissable à coup sur est une qualité reconnue aux artistes. Les masques zoomorphes africains accentuent les caractères sans pour autant tomber dans la caricature. Les grands masques éléphants du Cameroun ont les oreilles bien grandes, leur trompe bien longues mais ils restent réalistes. De la bouche ouverte sur les dents, on imagine un grand cri. Et l ‘attitude générale exprime le pouvoir et la puissance. Considéré comme un animal royal, privilège de quelques lignages, les masques éléphants, portés horizontalement, n’apparaissent que rarement dans les mascarades et ils pénètrent en dernier sur les aires de danse. 

Les masques éléphants des Bamiléké sont des cagoules perlées au caractère plus abstrait. Ils sont reconnaissables à leurs larges oreilles plates et on doit considérer que la très longue partie antérieure descendant jusqu’aux pieds est une trompe mais il n’y a pas de représentation de défenses et le visage porte des caractères très humain. Ils sont par

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FORCE ET MESURE

Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois.

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Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

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Pour les enfants, jouer est une façon de se projeter dans leur futur rôle social. Traditionnellement, en Afrique, les lance-pierres permettent de s'exercer à la chasse, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les mêmes objets sont parfois utilisés par les adultes. Les "jouets" se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels décorés en conséquence. Ils sont alors destinés à composer avec les esprits de l'au-delà qui sont partout présents. Il en est ainsi des "poupées" portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont  l'objet de soins attentifs. Elles sont nourries, lavées, transportées comme de vrais nourrissons. Ainsi, chez les Mossi, la biga est portée jusqu'à l'accouchement et elle bénéficie des soins avant même le nouveau-né. Chez les Yoruba, l'enfant de bois est habité par l'esprit du modèle. L'ibeji, représentation du jumeau décédé? est aussi l'objet des soins attentifs de la mère. Elle s'en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevraient l'ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L'enfant reste ainsi au milieu des siens.

Du temps de ma jeunesse, je jouais avec des soldats et ma sœur avec une poupée. Les enfants d’aujourd’hui passent leur temps à exploser, virtuellement mais avec acharnement, des milliers

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DIEU  D’EAU,

 

entretiens avec Ogotemmêli

par Marcel  GRIAULE (1898-1956)

Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.

 

 

Table des matières


Les Ogol

 

 

Première Journée. — Ogotemmêli.

 

Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.

 

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Gabon, wooden mask, 19th century, height 48 cm

( auction result: 5.900.000 euro )


Anne-Louise Amanieu
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Décembre 2007

Masque Fang de la société ngil, Gabon, Pavillion des Sessions du musée du Louvre

IDENTIFICATION

    Le masque Fang du Pavillon des Sessions est constitué de bois partiellement recouvert de kaolin et mesure près de 70 cm de haut. Il date de la fin du XIX° siècle ou du début du XX°. Répertorié sous le numéro d'inventaire 65-104-1, il provient de l'ancienne collection André Lefèvre et a été acquis en 1965 par le Musée de l'Homme.

DESCRIPTION
 
    Ce grand masque casque
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Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert
 

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux

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Dans les années 1950, on pouvait trouver de nombreux objets au prix de 10 francs sur les marchés aux puces d'Europe. Les premiers objets à prendre de la valeur furent ceux du Bénin car ils étaient en bronze, puis vint la mode des objets à patine noire de Côte d'Ivoire, et ceux des Bakota du Gabon plaqués de cuivre et de laiton. Les grandes statues valaient plus chers que les petites, alors que le plus souvent en Afrique, si elles sont petites c'est pour pouvoir les cacher plus facilement car elles ont une importance particulière.

En 1983, un marchand parisien, Jean-Michel Huguenin, fait découvrir les sièges Sénoufo. En 1985, un autre marchand parisien, Réginald Groux, découvre les échelles de greniers Dogon — provenant de la falaise de Bandiagara — et Lobi dans la région de Mopti (Mali). Il acquiert un premier lot de cinquante, les fait socler et les vend dans sa galerie en faisant un joli profit. Au total il vendra plus de deux cents de ces objets bicentenaires. En 1990, un autre marchand parisien, Maine Durieux, fait découvrir les fers forgés des Bambaras (figurines de 10 cm).

  • Statue de reine Bangwa (Cameroun), 3,41 M.$ en avril 1990, Sotheby's New-York.
  • Grand Byeri de Chinchoa (Gabon), 2,5 M.FRF en juin 1990, Drouot Paris.
  • Statue féminine d'ancêtre Bambara, 900 000 FRF en décembre 1990, Paris.
  • Masque Mukuye Punu (Gabon), 617 142 € en juin 2004.
  • Plaque du Bénin (vers 1580-1620), 503 250 € en juin 2004.
  • Plaque du Bénin du XVI-XVIIe siècle, 691 200 € en décembre 2004.
  • Masque Ngil de culture Fang (Gabon), haut de 48 cm, en bois, représentant un visage stylisé peint en blanc au kaolin, 5,9 M d'euros (avec les frais) le 17 juin 2006, Drouot Paris,
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