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African Paris. Art premier primitif africain
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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.

Biographie

Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).

Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.

Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte

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Museo Etnografico Africa-Mozambico
Bari

Les pièces viennent de la Mission africaine des Pères Capucins au Mozambique: on y trouvera des masques, des instruments de musique, des réalisations en ivoire ainsi qu'un important matériel documentaire.

Museo Villaggio Africano
Basella di Urgnano

Les oeuvres réunies ici depuis 1984 proviennent de la colection des Missionnaires Passionnistes, une congrégation religieuse fondée en 1743. En plus d'exposer des oeuvres artisanales tribales, le musée-village a la particularité d'en vendre. Les bénéfices vont à la congrégation qui agit  sur le continent noir pour aider les populations. Les objets proviennent en grande partie de l'Afrique subsaharienne (Dogon, Baoulé, Mahongwe).

Museo Civico di Scienze Naturali "Enrico Caffi"
Bergamo

Le musée naît en 1917 de la fusion du Cabinet de curiosités de l'Institut Royal Technique et de multiples collections privées de la région. Après plusieurs transferts, il se fixe dans le somptueux palais de la Piazza Citadella en 1960.
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Pour les enfants, jouer est une façon de se projeter dans leur futur rôle social. Traditionnellement, en Afrique, les lance-pierres permettent de s'exercer à la chasse, les poupées à se préparer à être une future mère. Mais en Afrique, les mêmes objets sont parfois utilisés par les adultes. Les "jouets" se chargent alors de valeurs implicites et deviennent des objets rituels décorés en conséquence. Ils sont alors destinés à composer avec les esprits de l'au-delà qui sont partout présents. Il en est ainsi des "poupées" portées par les femmes qui désirent un enfant. Ces poupées de fertilité sont  l'objet de soins attentifs. Elles sont nourries, lavées, transportées comme de vrais nourrissons. Ainsi, chez les Mossi, la biga est portée jusqu'à l'accouchement et elle bénéficie des soins avant même le nouveau-né. Chez les Yoruba, l'enfant de bois est habité par l'esprit du modèle. L'ibeji, représentation du jumeau décédé? est aussi l'objet des soins attentifs de la mère. Elle s'en occupe toute sa vie durant, et les descendants féminins de la mère qui recevraient l'ibeji en héritage, continuaient à lui prodiguer des soins. L'enfant reste ainsi au milieu des siens.

Du temps de ma jeunesse, je jouais avec des soldats et ma sœur avec une poupée. Les enfants d’aujourd’hui passent leur temps à exploser, virtuellement mais avec acharnement, des milliers

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Image Masques Songye

Le décor linéaire, la signature Songyé.

Tous les masques de type Kifwebe présentent un décor linéaire; alternance de bandes et de  stries blanches, noires et rouges aussi, dont la finalité n’est pourtant pas connue. Les masques présentent des caractéristiques stylistiques et formelles intéressantes et originales. Ils sont souvent de grandes taille, notamment les masques de type masculin surmontés d’immenses crêtes. Les déformations apportées au visage dans la projection en avant de la bouche et des yeux est probablement unique dans l’histoire de l’art. Il en résulte des créations d’une grande beauté et particulièrement impressionnantes. D’une grande modernités, ils comptent sans conteste parmi les chefs d’œuvre de l’art.

En dépit de leurs similitudes, les fonctions de ces masques sont différentes puisque le masque masculin Kifwebe Songye, facilement reconnaissable par l'existence d'une crête, fait la police et le masque féminin Songye sort à l'occasion de cérémonies d'investiture ou de funérailles de dignitaires.

Les couleurs ont une symbolique, comme les formes, elles indiquent le "sexe" du masque mais aussi son potentiel magique. Le blanc, toujours féminin, a une forme de bienveillance. Le noir est associé aux qualités occultes du masque. Les stries noires seraient destinées à dissimuler les aspects malveillants du masque aux non-initiés. Le rouge est associé au sang, au feu mais aussi au courage, à la vigueur, et à la connaissance.

 

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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE...


Au commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries», véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités, trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés « Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée, en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé. Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...

Une certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai" que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont les objets, mais d'une

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Image 7 sphères de pouvoir, Adrienne Jalbert

ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité.

Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers.

Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus.

Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une

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Image Masques-animaux du Burkina Faso

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Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.

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LE MASQUE DANS LA SCULPTURE AFRICAINE

Aucune société humaine n’a ignoré le masque et celui-ci surgit dès le moment où l’homme accède à l’état de culture. De la Grèce antique à l’Amérique ancienne en passant par l’Asie et l’Océanie, les masques ont symbolisé les dieux, incarné la beauté et l’effroi, exprimé l’immanence et l’illusion mais aussi le calme, l’ordre et la sérénité. Il en fut ainsi des Gorgones dont parle Hésiode, des masques d’initiation du Péloponèse, des masques bugaku et nô du Japon, des masques barong de Java, des masques des Eskirno et des Indiens d’Amérique du Nord, des masques des Papou Orokolo de la Nouvelle-Guinée.
En Afrique Noire, continent célèbre depuis le début de ce siècle pour la richesse de son art, la sculpture des masques est une dominante majeure de l’art plastique. Le masque peut ici être considéré comme un phénomène artistique caractérisé par son ubiquité et la diversité de ses formes et styles.

LE MASQUE SE RENCONTRE PARTOUT

On rencontre le masque dans les savanes des pays Soudanais et des pays Bantou comme on le rencontre dans les forêts du Golfe de Guinée et de la cuvette Congolaise. Or, ces régions recouvrent plusieurs types de civilisations : Les civilisations des clairières avec les Dan, le Vê et les Akan ;
- Les civilisations des greniers avec les Dogon, les Sénoufo ;
Les civilisations des cités avec les Mandingues et les Yoruba.
Il s’agit là aussi de sociétés qui peuvent être patrilinéaires ou
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Max Ernst, né le 2 avril 1891 à Brühl et mort le 1er avril 1976 à Paris, était un peintre et sculpteur allemand, artiste majeur des mouvements Dada et surréaliste.


 Biographie
Fils du peintre Philipp Ernst et de Luise Kop.
En 1909, il commence à étudier la philosophie à l'université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l'art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s'intalle dans le quartier Montparnasse.

En 1918, il épouse Luise Straus, historienne d'art. Leur relation tumultueuse ne tiendra pas. L'année suivante, il rend visite à Paul Klee et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux.


 La période Dada et surréaliste
Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l'armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l'activiste social Johannes Theodor Baargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d'artistes de Montparnasse à Paris.

En 1925, Max Ernst invente le frottage : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s'apparente bien sûr à l'écriture automatique des écrivains surréalistes qu'il côtoyait comme Paul Éluard et André Breton.
L'année suivante, il collabore avec le peintre Joan

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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La littérature d'Afrique noire

La littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses
propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes;
l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains
se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale;
utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils
ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture
pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs
oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux
systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits
sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement
africaines.

Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les
peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées,
leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes,
de légendes, d'allégories, de

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L'Afrique sous domination coloniale, 1880-1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Boahen (Ghana)

En février 1976, au Nigeria, un homme était arrêté à un barrage de police entre Ibadan et Lagos. Il transportait avec lui deux sacs pleins de sculptures de bronze et de bois qu'on le soupçonnait d'avoir volées bien qu'il affirmât en être le propriétaire. Renseignements pris, l'homme disait bien la vérité. Récemment converti à l'islam, il vivait et travaillait à Ibadan dans un centre communautaire. Les effigies sculptées des divinités yoruba qu'il transportait avaient été amenées à Ibadan, comme tant d'autres, par des travailleurs migrants pour la satisfaction des aspirations spirituelles de ces artisans, petits commerçants, fonctionnaires et autres travailleurs migrants dans leur séjour provisoire. Mais le chef de la communauté, s'étant converti à l'islam, entreprit à son tour de convertir ses voisins. Converti à son tour, le suspect s'entendit signifier que les symboles de son ancienne croyance devaient disparaître pour permettre au centre communautaire de devenir une demeure digne de la présence spirituelle d'Allah. Incapable d'envisager de détruire ces objets, il résolut de les ramener dans son village, leur lieu d'origine, où ils ont été depuis réinstallés.

Cet
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Paris, capitale mondiale du marché des Arts premiers
PARIS (AFP) - Paris est depuis quelques années la capitale mondiale du marché des Arts premiers d'Afrique et d'Océanie, forte d'une
tradition héritée d'un passé colonial et de l'engouement, au début du siècle dernier, d'artistes comme Picasso ou Matisse pour +l'art
nègre+.
L'ouverture du musée du quai Branly, dont l'inauguration suscite fin juin une semaine chargée
en ventes publiques -dont celle annoncée exceptionnelle de la collection Vérité les 17 et 18 juin
à Drouot- confirme cette tendance.
Pour l'expert Pierre Amrouche, "c'est à Paris qu'il y a le plus de galeries spécialisées dans les
Arts premiers, c'est en France qu'il y a le plus de collectionneurs d'Arts premiers, c'est en France
que se tiennent les plus importantes ventes aux enchères d'Arts premiers et c'est en France
qu'on aura bientôt le plus important musée d'Arts premiers", résume-t-il.
Paris "a regroupé tous les éléments" culturels et commerciaux - musées et marché - auparavant
dispersés entre Bruxelles, New York et la France, ajoute Marguerite de Sabran, responsable de
l'art africain et océanien pour Sotheby's Paris.
Le chiffre d'affaires est impossible à connaître car les transactions se font autant en ventes
publiques que dans les galeries ou entre collectionneurs. Mais pour Mme de Sabran, "de 50 à
60 pc des ventes d'art africain et océanien au monde se font à Paris", l'art précolombien restant
surtout aux Etats-Unis.
Les "premières ventes importantes d'art africain se sont faites à Paris, dans les années 30",
raconte Bernard de Grunne, galériste

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Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.

Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
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Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
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