En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.
GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY
On
doit à Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture de Sèvres de
1800 à 1847, la théorie de la céramique, qu'il a publiée en 1841-1844
dans son Traité des Arts céramiques, ou des Poteries, considérées dans
leur Histoire, leur Pratique et leur Théorie. Le premier, il a classé
les céramiques en fonction de la porosité / imperméabilité de leur pâte.
Céramique
(keramos, argile en grec). Terme générique ayant trait à l'ensemble des
objets fabriqués en terre et ayant subi, au cours d'une cuisson à
température plus ou moins élevée, une transformation physico-chimique
irréversible leur conférant une dureté caractéristique. Pâtes ouvertes (=poreuses) : - Terre cuite ou poterie. - Terre cuite à glaçure plombifère. - Faïence stannifère. - Faïence fine. - Pâte siliceuse. Pâtes fermées (=imperméables) : - Grès. - Porcelaine
D'un point de vue
historique, une tribu consiste en une formation sociale existant avant
la formation de l'État. Beaucoup de personnes utilisent ce terme pour
faire référence à des peuples ayant des modes de vie non européens ou
des sociétés indigènes. Certains ethnologues utilisent ce mot pour
désigner les sociétés organisées sur la base des liens de parentés,
spécialement des familles ayant une même descendance. Dans certains
pays comme les États-Unis, ou l'Inde, les tribus sont des peuples
indigènes qui ont une reconnaissance légale dans le pays concerné. Les
gouvernements des tribus peuvent être un chef de tribu ou un sorte de
conseil de tribu, qui représente la tribu et est généralement composé
de personnes agées et sages.
Notion considérablement débattue
chez les ethnologues : ces derniers voient des différences entre la
tribu avant l'État et celle contemporaine ; certains de ces débats
reflètent une controverse autour du colonianisme. Dans l'imagination
populaire, les tribus reflètent un mode de vie prétendument plus
"naturel" que l'État moderne. Les tribus auraient des avantages sociaux
car elles sont homogènes, patriarcales et stables. Certains croient que
les tribus sont organisées selon des liens de parentés, et ont une
idéologie sociale basée sur la solidarité.
En 1972, Morton Fried
dans son The Notion of the Tribe montre de nombreux exemples de membres
de tribus qui parlent différentes langues et pratiquent différents
rituels ou partagent des langues et pratiques venant d'autres tribus.
Il montre aussi différents exemples de tribus qui suivent
C’est en 1924,
qu’André Breton donne naissance à ce mouvement littéraire et artistique
qui réunit de très nombreux artistes. Dans le Manifeste du Surréalisme
(1924) il énonce: " SURRÉALISME n.m. Automatisme psychique pur par
lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit
de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de
la pensée en dehors de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de
toute préoccupation esthétique ou morale. " Il ajoute : " Le
surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines
formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du
rêve, au jeu désintéressé de la pensée. " Il définit la peinture
surréaliste comme " la représentation intérieure de l'image présente à
l'esprit. " (Le Surréalisme et la Peinture, 1928). En accord avec ces
principes, les artistes surréalistes pratiquent l'écriture ou le dessin
automatiques, le cadavre exquis, créent des décalcomanies, des
collages, des frottages, des sculptures, des objets à fonctionnement
symbolique, etc.
En décembre 1924, publication de la première
revue surréaliste : La Révolution surréaliste (1924-1928). D'autres
suivront, comme Le Surréalisme au service de la révolution, créée en
1930 ou comme Le Minotaure en 1933. La première exposition du groupe,
la Peinture surréaliste, a lieu en 1925 à Paris. Elle est suivie de
nombreuses autres. De 1927, date de l’adhésion de Breton au parti
communiste français, à 1935,
Un rite ou rituel
est une séquence d'actions stéréotypées, chargées de signification
(action « symbolique »), et organisées dans le temps. Le rite n'est pas
spontané: au contraire, il est réglé, fixé, codifié, et le respect de
la règle garantit l'efficacité du rituel. Les deux mots rite et rituels
sont issus du latin "ritus" pour le premier et de "rituales libri"
(livre traitant des rites) pour le second. Le rite est un élément d'un
rituel. Les rituels peuvent intervenir dans la plupart des
circonstances de la vie. On distingue ainsi des rituels sacrés (messe,
prière...) et des rituels profanes (voeux de Nouvel An, manifestations
sportives...); des rituels sociaux (rites de politesse, discours de
promotion ou de fin d'année...) et des rituels privés (rites de la
toilette, de la séduction...). Cette situation explique que les
sciences humaines dans leur ensemble s'intéressent à la question:
sociologie, psychologie sociale, psychopathologie, anthropologie,
histoire... On pourrait dire que tout rite est "religieux" (donc
sacré) si l'on se fie au double sens étymologique de "relier" et "se
recueillir", s'unir volontairement à la tradition que le rite consacre.
Opinions diverses et différentes approches
On
trouve dans l'histoire des sciences humaines différentes approches des
rituels: une approche que l'on pourrait qualifier d'éthologie humaine,
issue notamment des travaux de Konrad Lorenz; une certaine tradition
sociologique qui, depuis les travaux d'Émile Durkheim traite les
rituels comme des éléments du sacré; un courant issu de la psychanalyse
qui rattache les rituels sociaux à des systèmes de
Un
reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou
plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété
de forme et d'usage.
Les reliquaires dans le christianisme
Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien. Différentes catégories
* La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du
latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif
et contient le corps entier du saint. Icône de détail Article détaillé : Châsse.
* Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le
vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière
mortuaire »).
* Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient
contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le
réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne
contiennent pas le corps entier d'un saint.
* On a parfois
Le pigment est une
substance colorée naturelle ou artificielle. Dans la nature cela
peut-être le constituant d'un minéral ou bien une substance organique,
animale ou végétale, présente dans les cellules d'un organisme vivant
et produisant la couleur.En art ou en industrie les pigments sont des
poudres, généralement broyées très finement avant d'être mises en
suspension dans un liant (ou médium), liquide, plus ou moins fluide, ou
visqueux, pour obtenir les peintures, les enduits, ou les encres. Ils
sont généralement insolubles dans le milieu se fixant à la surface du
support sur lequel on l'applique, contrairement aux teintures qui
pénètrent dans les fibres.
Histoire
Les colorants étaient
connus et utilisés depuis la plus haute Antiquité. Les Sumériens,
Grecs, Romains, Égyptiens, Mayas, etc. les utilisaient abondamment,
notamment comme produits cosmétiques. Cependant, ces colorants,
malgré leur très grande efficacité, ne sont plus utilisés car ils
contenaient des sels métalliques hautement toxiques comme des
arséniates, du carbonate de cuivre ou vert-de-gris, de la céruse sans
oublier l'antimoine, le mercure, le plomb, etc.
Botanique
Substance organique produisant la couleur constitutive des éléments de la plante : * feuilles : chlorophylle (E140), anthocyanes (E163) (ou lipochromes) rouges, bleus ou violets * tronc : * racines : carotène (caroténoïdes E160) Les principaux pigments naturels (colorants) extraits des plantes comprennent : * l'indigo tiré de l'indigotier, * le
Une ethnie est un groupe humain possédant un héritage socio-culturel commun, comme une langue, une religion ou des traditions communes. Elle diffère en ceci du concept de race qui partage des caractéristiques biologiques et morphologiques liée à des ancêtres communs. Le mot dérive du grec ancien qui signifie « peuple, nation ». Il a été employé pour désigner une peuplade primitive ou une tribu mais désigne, plus généralement, tout peuple, toute nation qui se reconnaît comme tel. Selon le dictionnaire le petit Robert : « l'ethnie française englobe notamment la Belgique wallonne, la Suisse romande, le Québec francophone ».
Histoire
La notion d'ethnie a longtemps été le pendant sociologique de la notion de race (il en est parfois encore l'euphémisme). Comme pour la race, son utilisation pose problème, à savoir que toute classification de la population selon des clivages ethniques possède un côté arbitraire. L’ethnicité est, d'après Max Weber, le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l'histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d'identité.
(De l’anglais, signifiant « champ coloré ») Pratique
picturale qui privilégie la couleur et qui consiste à peindre de
grandes plages chromatiques posées en aplats, modulées par des effets
de matière et ou de dégradés de couleurs. Les œuvres, souvent
monumentales, excluent toute forme de figuration, et peuvent mener à
une phase méditative. Tout ceci permet d’intensifier la présence de la
couleur ainsi que ses qualités formelles (luminosité, expressivité,
réalité physique). Les œuvres color field donnent ainsi une sensation
d’enveloppement du spectateur, et créent un rapport fort et émotionnel
avec lui.
african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main /
galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom /
Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
[ Lire la suite... ]
Le collectionnisme renvoie, chez les aristocrates puis les personnes fortunées, à un hobby visant à établir des collections d'objets d'art. L'accumulation ostentatoire d'objets d'art observée pour les aristocrates de la botte italienne pendant les diverses phases de la Renaissance artistique, goût pour le prestige et preuve de bonne fortune qui s'est propagé pour tous les Grands des cours d'Europe. Cette propension à l'accumulation confinant au goût du lucre est particulièrement observable pour le cardinal de Rome Scipion Borghèse, qui notoirement utilisa ses pouvoirs pour faire enfermer des propriétaires de belles peintures qu'il convoitait, afin de mettre la main sur leurs collections. À Florence, le trait commun aux membres de la Maison de Médicis fut des siècles durant le collectionnisme, tout comme la cynégétique fut celui des Capétiens ; ainsi Léopold de Médicis qui collectionna une série importante d'autoportraits qui se trouve dans le corridor de Vasari.
Une collection est à la fois un regroupement d'objets correspondant à un thème, et l'activité qui consiste à réunir, entretenir et gérer ce regroupement. Il peut s'agir d'un loisir : la personne qui constitue et stocke la collection est alors un collectionneur. Ce peut aussi être une profession, celle de conservateur : conservateur de musée (collections d'œuvres d'art, d'objets rares ou anciens), conservateur de bibliothèque ou d'archive (fonds regroupant des
Le cimier est un ornement qui surmonte
un casque, (heaume). Il est particulièrement convoluté en héraldique,
lorsque le casque qu'il embellit fait lui-même partie des ornements
extérieurs de l'écu. Quand une figure des armes s'y prête, elle est
fréquemment reprise par le cimier. Le
casque à sommet pointu peut être orné d'un panache. Le casque à sommet
plat peut être décoré de manière plus élaborée, par des têtes et cols
d'animaux (licorne), ou des bustes ou membres issants, des ailes
(demi-vol ou vol), des cornes, des petites bannières,... Initialement,
le cimier a une fonction militaire : il sert à grandir la silhouette de
son porteur pour mieux impressionner son adversaire. Il devient ensuite
un ornement de parade, destiné à frapper les imaginations des
spectateurs avant l'entrée en tournoi, mais non à résister à l'épreuve.
En tant que pièce militaire, le cimier a été abandonné après le XVIe
siècle, mais a survécu comme élément décoratif des armoiries.
Bibliographie
* Le cimier : mythologie, rituel, parenté des origines au XVIe siècle :
actes du 6e colloque international d'héraldique, La Petite-Pierre, 9-13
octobre 1989, Académie internationale d'héraldique, Bruxelles, 1990,
365 p. *
Le terme avant-garde est emprunté au
vocabulaire militaire et désigne les troupes envoyées en avant de la
progression d’une armée. Ce
terme est aussi utilisé à partir du 20ème siècle pour désigner des
artistes ou des œuvres qui manifestent une volonté de rompre
radicalement avec des traditions, des conventions, des écoles établies.
african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main /
galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom /
Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
[ Lire la suite... ]
Art qui s’attache à la représentation
d’un objet. C’est depuis la naissance de l’art abstrait que le terme «
art figuratif » est apparu pour se référer à toute forme d’art
maintenant des références au monde matériel (paysage, figure humaine,
objet, etc.), en opposition à l’art abstrait.
african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main /
galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom /
Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
[ Lire la suite... ]
Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.
Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête. Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui. Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.