En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'tribal'



Image Ventes aux enchères à venir

Ventes Arts Premiers

"Les Arts Premiers,  Arts Primitifs ou Art Tribal sont présent en Afrique (Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, République Démocratique du Congo, Bénin, Gabon…), avec les civilisations Bambaras, Dan, Fang, Dogons, Bozos, Sénoufos... mais aussi en Océanie (Australie, Papouasie, Nouvelle Guinée, Vanuatu…), en Asie et en Amérique (Mexique, Amazonie, Inuit…). Les objets sont traditionnels : masques, statuettes, poupées, fétiches, boucliers, poteaux, tabourets…"

Ventes aux enchères : juin 2010

Samedi 05
  • Archéologie - Art africain et océanien 83440 Montauroux - Pays de Fayence Enchères & Estimations

Dimanche 13

  • Art Africain et océanien - Vente Kerchache 75008 Paris, Drouot Montaigne - Pierre Bergé

 Drouot Montaigne  

Le samedi 12    dimanche 13 juin

Lire la suite... ]

galeries art africain,gallerie art africain, galerie art africain, galerie d art africain, art,sculptures, art sculpture, galerie d art,galerie art en ligne, galerie art contemporain, expo art africain, galerie, exposition art africain, achat art contemporain, exposition, expositions, art africain, art premier, art primitif, arts premiers, arts primitifs, art, arts, primitif, primitifs, primitive, premier, premiers, tribal, tribals, african, africain, oeuvre, oeuvres, musée, museum, antiquités, antiquaire,antiques, Paris, Orsay, Verneuil, Mona Lisa, Louvre, galerie, gallery, Africa, Afrika,Afrique,histoire, history, art objects, objects, mask, masks, masque, masques, statues,statue, fétiches, fétiche, carving, siège, seat, appuie-nuque, artiste, artistique, achat,vente, expertise, Picasso, André, Breton, Jacques, Kerchache, Vlaminck, Quai Branly, Marcel,Griaule, Jean, Rouch, Cameroun, Bamiléké, Bamoun, Dogon, Bandiagara, Nigeria, Côte d'Ivoire,Ivory Coast, Liberia, Yoruba, Baoulé, Sénoufo, Kota, Bambara, Ashanti, Ghana, Bangwa, Cokwe,Tchokwe, Kifwebe, Burkina Faso, Gabon, Fang, Punu, Ethiopie, Ethiopia, Benin,art art africain primitif art primitives art mask yoruba african arts primitifs art arts premiers art africain  expert gallery african  galerie d'art africain masque statue  art d'afrique noire exposition primitive tribal africa afrika, premier, premiers, art premier, arts premier, art premiers, arts premiers, musee art premier, musee arts premier, musee arts premiers, les arts premiers, les arts premier, les art premier, galerie art premier,galerie arts premier, galerie arts premiers, exposition art premier, exposition art premiers,exposition arts premiers, primitif, primitifs, art primitif, arts primitif, art primitifs,arts primitifs, musee art primitif, museearts primitif, musee arts primitifs, les arts primitifs, les arts, primitif,

Lire la suite... ]

Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
Lire la suite... ]

Présence Africaine


une tribune, un mouvement, un réseau

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Sarah Frioux-Salgas

Présence africaine est la revue littéraire et culturelle fondée par l’intellectuel sénégalais Alioune Diop en 1947, devenue également une maison d’édition à partir de 1949. Elle a été un outil de diffusion qui a permis aux intellectuels et écrivains noirs de revendiquer leurs identités culturelles et historiques que le contexte colonial niait ou « exotisait ».

Cette exposition présente de nombreux ouvrages et documents d’archives, des photographies et quelques objets. Des enregistrements sonores et audiovisuels occupent également une place importante : documents d’époque et interviews spécialement réalisés pour cette exposition ponctuent le parcours.

Il s’agit de donner à voir l’émergence et l’influence d’un mouvement, d’une tribune pour la pensée et les revendications du monde noir à une époque où la majeure partie de l’occident en avait une vision déformée, voire dépréciatrice.

parcours de l’exposition

L’exposition présentera 4 sections, précédées d’une séquence

Lire la suite... ]

Artistes d’Abomey


dialogue sur un royaume africain

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branly

avec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey

 

Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894), dans l’actuel Bénin.

Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les différentes fonctions de l’art à Abomey.

Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique, qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets.

L’exposition propose enfin un double regard sur les

Lire la suite... ]

Les arts premiers : nomenclature politique ou arts singuliers ?

Eugène Berg
Diplomate, ancien ambassadeur en Namibie, au Botswana et aux îles Fidji. Auteur notamment de 'Non-alignement et
Nouvel ordre mondial' (PUF, 1980), 'La Politique internationale depuis 1955' (Économica, 1990) et 'Chronologie
internati''o''nale : 1945-1997' (PUF, « Que sais-je ? », 4e éd, 1997). Collabore depuis le n° 19-20 au travail de recension
effectué dans la revue 'Le Banquet'.

L'inauguration du Musée du Quai Branly, au moment même où s'ouvrait le
deuxième sommet France-Océanie, fut un des grands moments culturels du
quinquennat de Jacques Chirac. Il lui sera sans doute ce qu'aura été le Centre
Beaubourg pour Georges Pompidou, le Musée d'Orsay pour Valéry Giscard
d'Estaing et la Grande Bibliothèque pour François Mitterrand. Qu'exprime ce
lieu qui a fait depuis son ouverture l'objet d'un réel et soutenu engouement
Lire la suite... ]


Image Maternites

MATERNITES

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 4 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


L'image de la mère portant son enfant est très présent dans l'imaginaire occidental, reflètant l'importance de la femme non seulement dans son rôle d'épouse, mais aussi de mère. En plus de leur importance sociale et économique, les mères africaines possèdent également un pouvoir quasi-magique. La naissance est en effet considéré comme un don du ciel, car c'est l'enfant qui plus tard s'occupera de ses parents, devenus âgés, et travaillera pour eux comme ils ont travaillé pour lui. De plus, dans de nombreuses cultures, la femme est souvent une prêtresse spécialiste des rites et responsable du culte, et de nombreux esprits sont de sexe féminin. Ceci explique en partie l'importance de l'image féminine dans la sculpture africaine. Bien que l'enfant soit élevé par les membres de la famille étendue, le lien qui l'unit à sa mère reste très fort, surtout lors de la période de la petite enfance, en témoignent les oeuvres sculptées présentées lors de cete exposition.

La maternité représente le principe féminin

Lire la suite... ]


Image Regard Noirs



Vernissage samedi 6 décembre à partir de 18H

Les paupières sont baissées mais l'oeil n'est pas complètement fermé. Ce n'est donc pas de rêve qu'il s'agit. Mais que peut-on bien voir dans ces conditions? Eux disent qu'ils regardent l'au-delà, ce monde que nous ne pouvons voir normalement mais auquel le masque peut s'adresser. Les peuples d'Afrique noire ont imaginé les danses des masques pour essayer de régler des problèmes qui surgissaient chez les vivants du fait du mécontentement des esprits. Le danseur est ainsi habité par l'esprit qu'il représente, ce qu'il traduit dans sa danse. Les masques eux-mêmes sont secondaires même si nous sommes frappés par leur qualité plastique et l'extrême diversité des formes, au sein même de chaque ethnie. Cependant des solutions plastiques similaires se retrouvent assez largement. Ainsi l'oeil mi-clos est un trait que l'on retrouve dans de nombreux corpus. La précédente exposition de la galerie L'Oeil et la Main présentait un ensemble de masques portraits du Cameroun, et là les yeux étaient grands ouverts. Afficher le caractère d'un personnage, pas un état d'intercession, justifie l'utilisation de réalisme si ce n'est celle de la caricature. Tout au contraire, dans la présente exposition nous avons sélectionné différents masques où le traitement des yeux - tout rond ou mi-clos - renvoie naturellement au monde des esprits. Ici un masque d'épileptique Pendé au regard halluciné, là un masque terrifiant Wé ou un de ces grands masques Songyé aux yeux protubérants destinés à impressionner les

Lire la suite... ]

Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.

Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)

Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque
Lire la suite... ]

Qu’est-ce que les « arts premiers » ?
Expertise
jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias

Source du document : Sciences Humaines
Auteur : Nélia Dias
Descriptif :

Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.


Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006)
Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)


Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .

D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2]  » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque alternative
Lire la suite... ]

Les arts premiers au centre de Kaos
Le Journal des Arts - n° 220 - 9 septembre 2005
    
Le jeune parcours parisien Kaos s’est rapidement imposé comme le rendez-vous mondial incontournable des amateurs d’art primitif. Avec une quatrième édition encore enrichie.
Il aura fallu seulement deux années à Kaos-Parcours des mondes, à Paris à Saint-Germain-des-Prés, fief des arts primitifs, pour s’imposer. Calquée sur le modèle bruxellois de Bruneaf (Brussels non European Art Fair), Kaos est une manifestation à ciel ouvert réunissant des marchands spécialisés concentrés en un même quartier (soit exposant dans leurs murs, soit hébergés par d’autres galeries). Mais alors que Bruneaf est en perte de vitesse depuis quelques années, Kaos monte en puissance. Créé en 2002 sur une idée de Rik Gadella (fondateur entre autres du salon Paris Photo), ce rendez-vous parisien des amateurs d’arts premiers a accueilli la première année 21 galeries autour de l’axe de la rue de Seine, puis 40 participants en 2003. La formule décolle dès 2004 avec 51 exposants venus du monde entier et atteint déjà une renommée internationale. Cette dernière édition avait aussi montré les dérives de la réussite de Kaos : des marchands refusés avaient loué des espaces sur le parcours pour profiter du succès commercial généré par
Lire la suite... ]

Georges Balandier est un ethnologue et sociologue français. Il est actuellement professeur émérite de la Sorbonne (Université Paris Descartes), Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, collaborateur au Centre d'études africaines.

Biographie

Georges, Léon, Emile Balandier, né le 21 décembre 1920 à Aillevillers (Haute-Saône), fils d'un cheminot et militant socialiste, a commencé par des études de philosophie puis la guerre et l'occupation l'ont fait réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire) puis résistant. À partir de ses expériences humaines de résistant et dans l'effervescence intellectuelle qui suit la Libération (il fréquente notamment Michel Leiris), il va participer à l'effort pour « tenter de définir une autre politique coloniale ». « Quand j'arrive à Dakar, en 1946, je découvre d'abord la pauvreté derrière les habillements d'apparat… mais aussi une certaine turbulence » (Entretiens avec G. Balandier en 1982).

Membre de la SFIO de 1946 à 1951, il devient ethnologue, tout en participant de l'intérieur à la libération de l'Afrique. Dès 1952 il prend parti pour l'indépendance dans les Cahiers de sociologie, conduit ensuite des recherches sous l'administration de Pierre Mendès France mais rompt avec la politique quand De Gaulle met la Guinée de Sékou Touré hors de l'Union

Lire la suite... ]


Image Henri Morton Stanley

Sir Henry Morton Stanley (né John Rowlands) est un journaliste britannique né le 28 janvier 1841 à Dinbych dans le Denbighshire et mort le 10 mai 1904.

Son père était fermier et s'appelait John Rowlands. Tôt orphelin, il embarque, à l'âge de 15 ans, comme mousse pour l'Amérique. Il débarque à La Nouvelle-Orléans et est adopté par un riche négociant nommé Stanley, qui lui donne son patronyme. Il participe ensuite à la guerre de Sécession comme soldat sudiste avant de devenir le correspondant de divers journaux en Asie mineure et en Abyssinie (Éthiopie).
Henry Morton Stanley

Comment j'ai retrouvé Livingstone

Sa réputation grandit et, en 1869, le rédacteur en chef du New York Herald l'envoie à nouveau en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone, parti à la recherche de la source du Nil et porté disparu, afin de réaliser un formidable scoop ! Il lui faudra de longs mois pour découvrir le célèbre explorateur. Il y parviendra le 10 novembre 1871. Livingstone bloqué à Ujiji sur les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, est malade et à court de vivres. Plus tard, Stanley publiera le récit de cette aventure qu'il intitulera : Comment j'ai retrouvé Livingstone ; ce

Lire la suite... ]

Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

Un explorateur pacifique et altruiste

Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le

Lire la suite... ]

Jean Rouch (né le 31 mai 1917 à Paris et décédé le 18 février 2004 au Niger) réalisateur de cinéma et ethnologue français, reste célèbre pour la pratique du cinéma direct et pour ses films ethnographiques sur des peuples africains tels que les Dogons et leurs coutumes. Il est considéré comme le créateur d’un sous-genre de la docufiction : l’ethnofiction (voir : sources en anglais).

Biographie

Jean Rouch est le fils de Jules Rouch, météorologue, explorateur et directeur du Musée océanographique de Monaco, qui, sur le bateau Pourquoi-Pas ? a participé avec Jean-Baptiste Charcot à l’une des expéditions polaires françaises en Antarctique de 1908 à 1910. C'est à son retour en France qu'il rencontre sa future femme.

Jean Rouch fut l’élève de Marcel Mauss et de Marcel Griaule, qui documentait ses recherches ethnographiques avec des films. Suivant ces influences, c'est en tant qu'ingénieur des Ponts-et-Chaussées qu'il découvre l'Afrique en 1941. Il est alors responsable d'un chantier au Niger. C'est de cette époque que date sa passion pour le continent africain. Néanmoins, il rentre vite en France où il s'engage dans la résistance.

Après un bref passage comme journaliste à l'Agence France-Presse (AFP), il revient en Afrique où il devient un

Lire la suite... ]

Germaine Dieterlen, née à Valleraugue (Gard) en 1903 et morte à Paris le 13 novembre 1999, est une ethnologue française.

Ancienne élève de Marcel Mauss, elle a travaillé au sein des ethnies Dogon et Bambara avec, entre autres, Marcel Griaule, Jean Rouch, Solange de Ganay et Denise Paulme.
Elle débuta ses recherches au Mali en 1937 où elle poursuivit les travaux entamés par le répérage de la mission Dakar-Djibouti (voir Dakar et Djibouti) de Griaule et consorts.
Elle a été Directeur d'Etudes à l'École pratique des hautes études EPHE (Sorbonne) avec charge d'enseignement.

De 1956 à 1975 elle succède à Marcel Griaule comme secrétaire générale de la Société des africanistes.
En 1962 elle fait partie de l'équipe du CNRS RCP n°11 Objet et méthodes d'une ethnosociologie comparée de l'Afrique noire.
Fin 1968, la RCP 11 évolue, sous la direction de Germaine Dieterlen, pour devenir le Groupe de Recherche 11, sous le nom de Étude des phénomènes religieux en Afrique occidentale et équatoriale.

En octobre 1971 elle préside le colloque La notion de personne en Afrique noire dont les actes du même nom

Lire la suite... ]


Image Georges-Henri Rivière

 

PARIS - JOSEPHINE BAKER - GEORGES-HENRI RIVIERE Joséphine Baker (1906-1975), artiste de music-hall et Georges-Henri Rivière (1897-1985), ethnographe français, au musée ethnographique du Trocadéro. Paris, juin 1933. LIP-6259-052

PARIS - JOSEPHINE BAKER - GEORGES-HENRI RIVIERE

Joséphine Baker (1906-1975), artiste de music-hall et Georges-Henri Rivière (1897-1985), ethnographe français, au musée ethnographique du Trocadéro. Paris, juin 1933. LIP-6259-052

Portrait de Thérèse Rivière © musée du quai Branly, photo Jacques Faublée
Portrait de Thérèse Rivière © musée du quai Branly, photo Jacques Faublée
Soeur de Georges-Henri

Lire la suite... ]


Image Michel Leiris


Michel Leiris, (né le 20 avril 1901 à Paris et mort le 30 septembre 1990, à Saint-Hilaire dans l'Essonne) est un écrivain, ethnologue et critique d'art français, mais aussi Satrape du Collège de Pataphysique.

Michel Leiris est né au sein d'une famille bourgeoise cultivée habitant au 41 rue d'Auteuil dans le seizième arrondissement.
Sa famille le pousse contre son gré à faire des études de chimie alors qu'il est attiré par l'art et l'écriture. Il fréquente les milieux artistiques après 1918, notamment les surréalistes jusqu'en 1929. Il se lie d'amitié avec Max Jacob, André Masson, Picasso, etc. Son œuvre a marqué les recherches ethnographiques et ethnologiques.

En 1935, dans L'Âge d'homme, voici comme il se décrit :

    « Je viens d’avoir trente-quatre ans, la moitié de la vie. Au physique, je suis de taille moyenne, plutôt petit. J’ai des cheveux châtains coupés court afin d’éviter qu’ils ondulent, par crainte aussi que ne se développe une calvitie menaçante. Autant que je puisse en juger, les traits caractéristiques de ma physionomie sont : une nuque très droite, tombant verticalement comme une muraille ou une falaise, marque classique (si l'on en croit les astrologues) des personnes nées sous le signe du Taureau ; un front

Lire la suite... ]

Marcel Griaule (Aisy-sur-Armançon, Yonne, 1898 - Paris, 1956) est un ethnologue français.

Après avoir passé plusieurs mois en Abyssinie (1928 - 1929), il organisa la traversée de l'Afrique d'ouest en est : la mission Dakar-Djibouti de 1931-1933 avec Michel Leiris, André Schaeffner et d'autres ethnologues, inaugurant l'ethnologie de terrain à cette occasion. Au cours de cette expédition, il étudia les Dogons sur lesquels il fit la grande majorité de ses recherches.

Très attaché à la culture dogon, il participa au développement de la région en favorisant en particulier la construction d'un barrage d'irrigation pour la culture de l'oignon, du piment dans la région de Sangha (Sanga).

Un de ses apports essentiels (relatif à l'ethnographie) est d'avoir démontré que la cosmogonie dogon (orale) est au moins aussi importante que les cosmogonies occidentales. Il sera toutefois très critiqué pour avoir sous-estimé l'influence occidentale dans les connaissances astronomiques des Dogons. Il fut l'un des rares ethnographes à bénéficier de funérailles traditionnelles africaines.

En 1941, il remplace à à l'INLCOV (École des langues orientales) son ancien professeur d'amharique, Marcel Cohen, interdit d'enseigner par les lois antisémites.

Lire la suite... ]

Pages 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités


Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
41 rue de Verneuil 75007 PARIS
Tél. Fax. : +33 (0)6 61 12 97 26
 
 Plan du site  Contact      
AUXIETRE Armand - Version : 4.0037 - ©2026