Résultat de la recherche : 'tradition'
Planète Métisse
To Mix ot not to mix ?
Il s’agit de s’attarder sur la notion de métissage, sujet d’actualité s’il en est, en confrontant le lecteur à une série d’oppositions communes, remettant en question le goût marqué de l’Occident pour le dualisme : classique/ethnique, antique/classique, primitif/premier, folklorique/colonial, exotique/typique…
Exposition et publication s’ouvrent sur des questions liées à l’idée de métissage qui conduisent, presque sans transition, à une exploration des mémoires. Ces éléments incitent logiquement à réfléchir sur la manière dont se sont « fabriqués » les objets métis dont il est souvent malaisé de définir les contours. Ils pourraient être définis comme l'expression d'une création humaine surgie à la confluence des mondes européens et des sociétés d'Asie, d'Afrique et d'Amérique. Ils se situent au cœur d’une histoire planétaire qui se joue depuis le XVe siècle jusqu’à nos jours.
Après plusieurs étapes qui feront découvrir nombre d’œuvres peu connues, le parcours s’achève par une rencontre avec les imaginaires métis contemporains, notamment à travers les
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CiwaraChimères africaines Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues
de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana
(Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et
emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on
évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites
traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la
part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de
combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur
le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières
artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas
uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours
de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que
funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également
en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections
internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de
l’ouvrage. descriptif96 pages au format 20 x 26 cm 70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné cartes prix de vente public : 25 € isbn 2-915133-15-8 / 88-7439-318-0 Coédition musée du quai Branly/5 Continents commissaire de
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BéninCinq siècles d’art royal Produit par le Museum für Völkerkunde (musée d’ethnologie) de
Vienne, le catalogue Bénin, cinq siècles d’art royal permet de
découvrir les chefs-d’œuvre de l’art de cour du royaume de Bénin situé
au sud de l’actuel Nigeria. Ouvrage de référence de plus de 500 pages, édité pour cette vaste
rétrospective, il inclut une présentation des traditions locales du
Nigeria, fait le point sur les recherches de terrain les plus récentes
et propose une analyse historico-culturelle, symbolique et
iconographique des objets exposés, d’une importance cruciale pour
l’identité du royaume de Bénin. Il est le parfait miroir de l’exposition qui regroupe, pour la
première fois en Europe, des collections provenant principalement
d’Angleterre, d’Allemagne et d’Autriche. L’ensemble de ces œuvres,
d’une remarquable unité historique, dessine un vaste panorama de l’art
et de la culture du royaume de Bénin. Trésors de l’humanité et pièces maîtresses des musées du monde
entier, de magnifiques bronzes et des sculptures en ivoire sont au
cœur du parcours., complété par des cartes, des manuscrits et des
chroniques de voyages, autant d’indices, pour le lecteur, de l’immense
richesse du passé du Nigeria.
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Enchevêtrement de cordes, accumulation d’éléments hétéroclites, petits
tas innommables, tels sont les objets de divination d’Afrique présentés
dans cet ouvrage. Ces figures de l’informe, perçues parfois comme
repoussantes et étranges, sont bien plus familières qu’on le suppose au
premier abord, et ne parlent pas d’autre chose que de la vie et des
innombrables fils de l’existence, qui ne cessent de se nouer et de se
défaire. Il ne s’agit pas là d’un quelconque hommage à une Afrique
mystérieuse et fétichiste, mais d’honorer la créativité humaine et la
variété des formes qu’elle sait emprunter.
Exposition. Musée du quai Branly (2009) Recettes des dieux : esthétique du fétiche Actes Sud 19,90 € Collectif sous la direction de Jacques Kerchache L'art africain Citadelles & Mazenod 199,00 € Faïk-Nzuji, Clémentine M. Arts africains : signes et symboles De boeck 42,00 € Collectif Empreintes d'afrique : art africain, art moderne L'atelier 9,91 € Bassong, Mbog Esthétique de l'art africain : symbolique et complexité L'Harmattan 21,00 € Diagne, Souleymane Bachir Léopold Sédar Senghor, l'art africain comme philosophie : essai Riveneuve 15,00 € Exposition.
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Vassily Kandinsky
Naissance 4 décembre 1866 Moscou (Russie) Décès 13 décembre 1944 (à 78 ans) Neuilly-sur-Seine (France) Nationalité Russie Russe
Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944.
Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite « abstraite ». Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté
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Vassily Kandinsky (Vassili Vassilievitch Kandinski, en russe : Василий Васильевич Кандинский) est un peintre russe et un théoricien de l’art né à Moscou le 4 décembre 1866 et mort à Neuilly-sur-Seine le 13 décembre 1944. Considéré comme l’un des artistes les plus importants du XXe siècle aux côtés notamment de Picasso et de Matisse, il est le fondateur de l'art abstrait : il est généralement considéré comme étant l’auteur de la première œuvre non figurative de l’histoire de l’art moderne, une aquarelle de 1910 qui sera dite "abstraite". Certains historiens ou critiques d'art ont soupçonné Kandinsky d'avoir antidaté cette aquarelle pour s'assurer la paternité de l'abstraction sous prétexte qu'elle ressemble à une esquisse de sa Composition VII de 1913[réf. souhaitée]. Kandinsky est né à Moscou mais il passe son enfance à Odessa. Il s'inscrit à l’Université de Moscou et choisit le droit et l’économie. Il décide de commencer des études de peinture (dessin d’après modèle, croquis et anatomie) à l’âge de 30 ans. En 1896 il s’installe à Munich où il étudie à l’Académie des Beaux-Arts. Il retourne à Moscou en 1918 après la révolution russe. En conflit avec les théories officielles de l’art, il retourne en Allemagne en 1921. Il y enseigne au Bauhaus à partir de 1922
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Un peu d'histoire ... C'est
en 1981, à l'occasion de l'ouverture de la galerie Ambre, que surgit
l'idée de réunir autour de cette inauguration cinq à six collègues
antiquaires en arts primordiaux et d'ainsi proposer au public les
premières "Portes Ouvertes sur les arts non européens" au Sablon. Le projet aboutit, succès à la clef... L'idée allait s'incruster au point d'entraîner d'autres galeries, belges et étrangères. En 1988, un dépliant modeste matérialise ce
ralliement d'antiquaires en constante progression, et trois ans plus
tard, l'édition d'un premier catalogue témoigne du succès de cette
association momentanée d'antiquaires mobilisés en vue d'un même objetif
: promouvoir l'exceptionnelle richesse des arts premiers dont ils sont
les ambassadeurs. A parti de 1996, les antiquaires bruxellois
invitèrent même en leurs locaux des collègues étrangers. Aujourd'hui,
les galeries françaises, italiennes, espagnoles, anglaises,
hollandaises et américaines se sont jointes à l'événement, lui
conférant une dimension internationale. La Brussels Non European Art Fair est
devenue l'une des plus importantes manifestations d'arts non-européens,
couvrant des secteurs aussi divers que l'art africain, l'art océanien,
l'art indonésien, l'art précolombien ou encore l'art asiatique et
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Qu’est-ce que les « arts premiers » ? Expertise jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias
Source du document : Sciences Humaines Auteur : Nélia Dias Descriptif :
Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.
Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006) Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)
Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .
D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2] » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque
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Qu’est-ce que les « arts premiers » ? Expertise jeudi 24 août 2006, par Nélia Dias
Source du document : Sciences Humaines Auteur : Nélia Dias Descriptif :
Sciences Humaines est un magazine de vulgarisation scientifique spécialisé dans les sciences de l’homme et de la société, qui existe depuis 1991.
Si la notion d’« arts premiers » n’est pas inscrite aujourd’hui au fronton du musée du Quai-Branly, c’est que de « premier » à « primitif », il n’y avait qu’un mauvais pas à franchir. Or un « musée des cultures du monde » ne peut plus être celui d’un regard colonial dépassé (Hors-Série n°3 de Sciences Humaines, juin 2006) Nélia Dias est Professeur à l’Institut des sciences du travail et de l’entreprise de Lisbonne, elle a publié notamment « Ethnographie, arts et arts premiers : la question des désignations » (in collectif, Les Arts premiers, fondation Calouste-Gulbenkian, 2003)
Depuis une dizaine d'années, on assiste en France à un engouement nouveau mais controversé pour les « arts premiers », qui se manifeste dans les sphères de la presse, de l'édition, sur les rayons des librairies de musées, comme au Louvre, dans les ventes aux enchères et les expositions [1] .
D'où vient cet intérêt récent pour les arts non occidentaux ? Que recouvre la désignation « arts premiers » ? Comment expliquer ce que l'historien de l'art Ernst Gombrich appelait une « préférence pour le primitif [2] [2] » ? Entraîne-t-elle le rejet de quelque alternative
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Les arts premiers au centre de Kaos Le Journal des Arts - n° 220 - 9 septembre 2005 Le jeune parcours parisien Kaos s’est rapidement imposé comme le rendez-vous mondial incontournable des amateurs d’art primitif. Avec une quatrième édition encore enrichie. Il aura fallu seulement deux années à Kaos-Parcours des mondes, à Paris à Saint-Germain-des-Prés, fief des arts primitifs, pour s’imposer. Calquée sur le modèle bruxellois de Bruneaf (Brussels non European Art Fair), Kaos est une manifestation à ciel ouvert réunissant des marchands spécialisés concentrés en un même quartier (soit exposant dans leurs murs, soit hébergés par d’autres galeries). Mais alors que Bruneaf est en perte de vitesse depuis quelques années, Kaos monte en puissance. Créé en 2002 sur une idée de Rik Gadella (fondateur entre autres du salon Paris Photo), ce rendez-vous parisien des amateurs d’arts premiers a accueilli la première année 21 galeries autour de l’axe de la rue de Seine, puis 40 participants en 2003. La formule décolle dès 2004 avec 51 exposants venus du monde entier et atteint déjà une renommée internationale. Cette dernière édition avait aussi montré les dérives de la réussite de Kaos : des marchands refusés avaient loué des espaces sur le parcours pour profiter du succès commercial généré par
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
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Georges Balandier est un ethnologue et sociologue français. Il est actuellement professeur émérite de la Sorbonne (Université Paris Descartes), Directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, collaborateur au Centre d'études africaines.
Biographie
Georges, Léon, Emile Balandier, né le 21 décembre 1920 à Aillevillers (Haute-Saône), fils d'un cheminot et militant socialiste, a commencé par des études de philosophie puis la guerre et l'occupation l'ont fait réfractaire au STO (Service du Travail Obligatoire) puis résistant. À partir de ses expériences humaines de résistant et dans l'effervescence intellectuelle qui suit la Libération (il fréquente notamment Michel Leiris), il va participer à l'effort pour « tenter de définir une autre politique coloniale ». « Quand j'arrive à Dakar, en 1946, je découvre d'abord la pauvreté derrière les habillements d'apparat… mais aussi une certaine turbulence » (Entretiens avec G. Balandier en 1982).
Membre de la SFIO de 1946 à 1951, il devient ethnologue, tout en participant de l'intérieur à la libération de l'Afrique. Dès 1952 il prend parti pour l'indépendance dans les Cahiers de sociologie, conduit ensuite des recherches sous l'administration de Pierre Mendès France mais rompt avec la politique quand De Gaulle met la Guinée de Sékou Touré hors de l'Union
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PARIS - JOSEPHINE BAKER - GEORGES-HENRI RIVIERE
Joséphine Baker (1906-1975), artiste de music-hall et Georges-Henri Rivière (1897-1985), ethnographe français, au musée ethnographique du Trocadéro. Paris, juin 1933. LIP-6259-052

Portrait de Thérèse Rivière © musée du quai Branly, photo Jacques Faublée
Soeur de Georges-Henri
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Marcel Griaule (Aisy-sur-Armançon, Yonne, 1898 - Paris, 1956) est un ethnologue français.
Après avoir passé plusieurs mois en Abyssinie (1928 - 1929), il organisa la traversée de l'Afrique d'ouest en est : la mission Dakar-Djibouti de 1931-1933 avec Michel Leiris, André Schaeffner et d'autres ethnologues, inaugurant l'ethnologie de terrain à cette occasion. Au cours de cette expédition, il étudia les Dogons sur lesquels il fit la grande majorité de ses recherches.
Très attaché à la culture dogon, il participa au développement de la région en favorisant en particulier la construction d'un barrage d'irrigation pour la culture de l'oignon, du piment dans la région de Sangha (Sanga).
Un de ses apports essentiels (relatif à l'ethnographie) est d'avoir démontré que la cosmogonie dogon (orale) est au moins aussi importante que les cosmogonies occidentales. Il sera toutefois très critiqué pour avoir sous-estimé l'influence occidentale dans les connaissances astronomiques des Dogons. Il fut l'un des rares ethnographes à bénéficier de funérailles traditionnelles africaines.
En 1941, il remplace à à l'INLCOV (École des langues orientales) son ancien professeur d'amharique, Marcel Cohen, interdit d'enseigner par les lois antisémites.
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Mendés
Les Mendés forment une ethnie vivant en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée-Conakry. Ils sont approximativement 700 000.
Les Mendés en Sierra Leone
Leur tradition orale indique qu'ils sont venus du Soudan entre le IIe et le XVIe siècle.
Le peuple mendé s'est fixé dans son habitat actuel à la fin du XVIIIe siècle, à cheval sur le nord-ouest du Libéria et sur le sud-ouest de la Sierra Leone, après s'être longtemps opposé à l'hégémonie des royaumes côtiers dirigés par les actuels peuples Baga et Landuman. Situé en zone tropicale humide, le territoire des Mendés, couvert de forêts secondaires, de prairies et de savanes arborées est traversé de nombreuses rivières.
Organisation sociale
L'organisation familiale des Mendés repose sur les patriclans (clans structurés par la filiation patrilinéaire) et le mariage, qui repose sur une très large polygynie, est de résidence virilocale (les époux résident auprès de la famille du mari). Le village mendé constitue la division politique de base. Il est scindé en quartiers, dirigés chacun par un ancien. Les villages
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Datation par le carbone 14
La datation par le carbone 14, dite également datation par le radiocarbone ou datation par comptage du carbone 14 résiduel, est une méthode de datation radiométrique basée sur la mesure de l'activité radiologique du carbone 14 (14C) contenu dans de la matière organique dont on souhaite connaître l'âge absolu, à savoir le temps écoulé depuis sa mort.
Le domaine d'utilisation de cette méthode correspond à des âges absolus de quelques centaines d'années jusqu'à environ 50 000 ans. L'application de cette méthode à des évènements anciens, tout particulièrement lorsque leur âge dépasse 6000 ans (préhistoriques), a permis de les dater beaucoup plus précisément qu'auparavant. Elle a ainsi apporté un progrès significatif en archéologie et en paléoanthropologie.
Historique
En 1960, Willard Frank Libby a reçu le prix Nobel de chimie pour le développement de cette méthode. Willard Frank Libby (Grand Valley (Colorado), 17 décembre 1908 - Los Angeles, 8 septembre 1980) est un physicien et chimiste américain, célèbre pour son rôle dans le développement de la méthode de datation par le carbone 14, qui a révolutionné l'archéologie.
Biographie Diplômé (Bachelor of Science) en chimie (1931) de l'université de Californie à Berkeley, Libby y soutint en 1933 une thèse de doctorat sur la « Radioactivité des lanthanides ». Il demeura dans cet établissement comme chargé de cours, puis comme maître assistant jusqu'en 1941. Durant les années 1930, Libby fut le premier
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Nok (civilisation)
La civilisation Nok apparaît au Nigeria 1000 ans avant J.C. et s'éteint mystérieusement à la fin du premier millénaire. On suppose que sa disparition est due à une épidémie ou une famine dévastatrice. Elle apparaît aujourd'hui avoir été une civilisation très avancée tant sur le plan de son organisation sociale que de son raffinement à une époque où le reste de l'Afrique méridionale entre dans l'ère néolithique (l'âge de pierre lorsque chasseurs et cultivateurs ne pouvaient s'aider que d'outils lithiques). On a, à l'occasion, parlé d'une descendance immédiate avec l'Egypte ancienne, ce qui expliquerait une partie de la maturité de cette civilisation, considérée comme la plus ancienne productrice de terres cuites d'Afrique subsaharienne.
Les pièces d'art que le temps nous a conservées, à travers de fastueuses terres cuites, expriment l'avance technologique de potiers maitrisant l'art du feu et de la cuisson ainsi que la grande qualité des sculpteurs et artistes. Les sujets de leurs représentations sont principalement des dignitaires, des animaux, des reliquaires, conservés pour la plupart des pièces, sous forme de fragments épars. C'est pourquoi l'art Nok n'est principalement connu aujourd'hui qu'à travers des têtes de personnages aussi bien masculins que féminins dont les coiffures sont particulièrement détaillées et raffinées. La raison de ces fragments de statues en est que la découverte de ces terres cuites se fait
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Afrique Superficie 30 206 704 km² (20,3 %) Population 944 000 000 hab. Densité 31 hab./km² Pays 57 Dépendances 9 Principales langues Arabe, berbère (tamazight), swahili, anglais, français, portugais, haoussa, yoruba, dioula, peul, wolof.
L'Afrique est le deuxième continent au monde par sa population et le deuxième (ou le troisième si l'on considère l'Amérique comme formée d'un seul continent et non de deux continents) par sa superficie, après l'Asie. D'une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l'Afrique couvre 6,0 % de la surface terrestre, et 20,3 % de la surface des terres émergées. Avec une population de 944 000 000 habitants (mi 2007), les Africains représentent 14 % de la population mondiale. Le continent est bordé par la mer Méditerranée au nord, le canal de Suez et la mer Rouge au nord-est, l'océan Indien au sud-est et l'océan Atlantique à l'ouest. L'Afrique comprend 48 pays en incluant Madagascar, et 53 en incluant tous les archipels. L'Afrique
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Masques du Gabon
Les masques traditionnels ont toujours tenu une place importante au sein des cultures gabonaises. Chaque ethnie a les siens, dédiés à des cérémonies variées mais toutes importantes dans le rythme de vie de ces populations.
Masque Okuyi
Les masques Okuyi sont utilisés dans la tribu Myénée. Ils sont utilisés pour accompagner les funérailles ou les retraits de deuil.
Symbolique et utilisation
Ce sont des masques d'ancêtres. Ils expriment la sérénité de leurs anciens qui les protègent et les conseillent depuis le royaume des morts. Le porteur du masque est recouvert d'un costume de raphia. Durant les cérémonies, il pousse des cris sauvages destinés à effrayer les spectateurs.
Les masques noirs sont quant à eux probablement dotés d'une fonction judiciaire.
Caractéristiques
Masque anthropomorphe blanc, sa face est peinte au kaolin. La couleur blanche du kaolin est
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