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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Sarah Lagrevol
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique

INTRODUCTION
    
    L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens.  Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean.  
Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.

    De par l'étude de la
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Image Boîte à divination par les souris, Baoulé, Côte d'Ivoire
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Image Alberto Giacometti

Alberto Giacometti, né à Borgonovo (Stampa) dans le Val Bregaglia (dans le canton des Grisons, en Suisse) le 10 octobre 1901, mort à Coire (Suisse) le 11 janvier 1966, était un sculpteur et un peintre suisse.


 Biographie
 
Giovanni Giacometti, Portrait d'Alberto enfantIl est l'ainé de quatre enfants. Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s'intéresser à l'art. Il fait ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style post-impressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l'École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Paris le 9 janvier 1922[réf. nécessaire] (il prétendit toute sa vie être arrivé à Paris[réf. nécessaire] le 1er janvier). Il fréquente l'atelier d’Antoine Bourdelle à l’académie de la Grande Chaumière de Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s'en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu'il pratiquera jusqu'à la fin de sa vie.

Avec son frère, Diego Giacometti, il emménage en avril 1927 rue Hippolyte-Maindron (14e arrondissement) dans « la caverne-atelier » qu'ils ne quitteront plus, malgré sa petite taille et son inconfort. Il alterne ainsi, durant toute sa vie, avec des séjours dans l'atelier paternel, en Suisse, beaucoup plus clair et confortable. La même

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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme

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Les collections d'art africain dans les musées du monde

L'Amérique

Bermudes

Hamilton
 Bermuda National Gallery
 City Hall, Church Street
 lu-sa 10-16
 Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
 
Brésil

Bahia
 Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
 Terreiro de Jesus
 ma-sa 9-17
 Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...

Sao Paulo
 Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
 Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
 ma-ve 9-17; sa 10-14
 Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
 
Canada

Calgary
 Glenbow Museum
 130 9th Avenue S.E.
 ma-di 9-17
 Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
 
Kingston (Ontario)
 Agnes Etherington Art Centre. Queens University
 Queens University Campus
 ma-ve 10-17; sa-di 13-17
 Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
 Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
 Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
 
Montréal
 Musée des beaux-arts
 1379-1380 rue

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La littérature d'Afrique noire

La littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses
propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes;
l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains
se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale;
utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils
ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture
pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs
oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux
systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits
sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement
africaines.

Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les
peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées,
leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes,
de légendes, d'allégories, de

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L'Afrique depuis 1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Mazrui  (Kenya)

Co-directeur
C. Wondji (Côte d’Ivoire)

Les arts et la société depuis 1935
J. VANSINA

Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).

Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
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L'Afrique sous domination coloniale, 1880-1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Boahen (Ghana)

En février 1976, au Nigeria, un homme était arrêté à un barrage de police entre Ibadan et Lagos. Il transportait avec lui deux sacs pleins de sculptures de bronze et de bois qu'on le soupçonnait d'avoir volées bien qu'il affirmât en être le propriétaire. Renseignements pris, l'homme disait bien la vérité. Récemment converti à l'islam, il vivait et travaillait à Ibadan dans un centre communautaire. Les effigies sculptées des divinités yoruba qu'il transportait avaient été amenées à Ibadan, comme tant d'autres, par des travailleurs migrants pour la satisfaction des aspirations spirituelles de ces artisans, petits commerçants, fonctionnaires et autres travailleurs migrants dans leur séjour provisoire. Mais le chef de la communauté, s'étant converti à l'islam, entreprit à son tour de convertir ses voisins. Converti à son tour, le suspect s'entendit signifier que les symboles de son ancienne croyance devaient disparaître pour permettre au centre communautaire de devenir une demeure digne de la présence spirituelle d'Allah. Incapable d'envisager de détruire ces objets, il résolut de les ramener dans son village, leur lieu d'origine, où ils ont été depuis réinstallés.

Cet
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Paris, capitale mondiale du marché des Arts premiers
PARIS (AFP) - Paris est depuis quelques années la capitale mondiale du marché des Arts premiers d'Afrique et d'Océanie, forte d'une
tradition héritée d'un passé colonial et de l'engouement, au début du siècle dernier, d'artistes comme Picasso ou Matisse pour +l'art
nègre+.
L'ouverture du musée du quai Branly, dont l'inauguration suscite fin juin une semaine chargée
en ventes publiques -dont celle annoncée exceptionnelle de la collection Vérité les 17 et 18 juin
à Drouot- confirme cette tendance.
Pour l'expert Pierre Amrouche, "c'est à Paris qu'il y a le plus de galeries spécialisées dans les
Arts premiers, c'est en France qu'il y a le plus de collectionneurs d'Arts premiers, c'est en France
que se tiennent les plus importantes ventes aux enchères d'Arts premiers et c'est en France
qu'on aura bientôt le plus important musée d'Arts premiers", résume-t-il.
Paris "a regroupé tous les éléments" culturels et commerciaux - musées et marché - auparavant
dispersés entre Bruxelles, New York et la France, ajoute Marguerite de Sabran, responsable de
l'art africain et océanien pour Sotheby's Paris.
Le chiffre d'affaires est impossible à connaître car les transactions se font autant en ventes
publiques que dans les galeries ou entre collectionneurs. Mais pour Mme de Sabran, "de 50 à
60 pc des ventes d'art africain et océanien au monde se font à Paris", l'art précolombien restant
surtout aux Etats-Unis.
Les "premières ventes importantes d'art africain se sont faites à Paris, dans les années 30",
raconte Bernard de Grunne, galériste

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Le Musée Théodore Monod d'Art africain, longtemps appelé musée de Dakar ou musée de l’IFAN, est un musée situé à Dakar et faisant partie de l’Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN), au sein de l'Université Cheikh Anta Diop.

Il fait partie des sites officiels accueillant les œuvres exposées lors de la Biennale de Dakar.


Histoire

Situé sur la place Soweto, le bâtiment a été construit en 1931 dans le style soudanais en vogue alors et a d'abord abrité le siège de l’Administration Générale de l'AOF, puis le musée après la création en 1936 par Théodore Monod de l'Institut français d'Afrique noire (IFAN), qui changera de nom sans changer de sigle dans les années 1960. C'est seulement à ce moment-là que les collections sont véritablement mises à la disposition du public. Toutefois le premier enregistrement d'objet date de 1941.

Le musée a été rénové en 1995. De janvier 2005 à février 2008, le conservateur a été Abdoulaye Camara.

Longtemps dénommé Musée d'Art africain, il change de nom en 2007, par le décret présidentiel n° 2007-1528 du 13
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Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.

Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
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Le Museum of Fine Arts de Boston, dans le Massachusetts, est l'un des plus grands musées des États-Unis. L'institution fut fondée en 1870 et ouvrit en 1876, après avoir emprunté une grosse partie des collections du Boston Athenaeum. Le musée a emménagé dans ses locaux actuels de l'avenue Huntington en 1909. Ses collections sont variées. Parmi les domaines les mieux représentés figurent l'Antiquité, notamment de l'Ancien Empire égyptien, et la peinture française de la fin du XIXe siècle, avec par exemple la grande toile de Gauguin D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?.

Fonctionnement

Environ 1 500 personnes travaillent bénévolement pour le musée Les missions des bénévoles sont diverses : assurer la promotion de l'institution culturelle dans la ville, s'occuper des guichets, guider les visiteurs dans le musée, etc.

L'entrée au musée est payante, même s'il existe des abonnements annuels. Tous les élèves du niveau CM2 de la Nouvelle-Angleterre bénéficient d'une visite gratuite du musée Le musée accueille quelque 60 000 enfants chaque année.

Collections

Art antique
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Le British Museum, situé à Londres (Royaume-Uni), est l'un des plus importants et l'un des plus anciens musées au monde. Son installation remonte à 1753 et fut rendue possible grâce au médecin Sir Hans Sloane qui légua toute sa collection à la nation anglaise. Cet héritage fut plus tard enrichi par plusieurs grandes collections de livres et de manuscrits. Le musée ouvrit ses portes au public pour la première fois le 15 janvier 1759. Sa structure a depuis beaucoup évolué et ses collections ont elles aussi changé notamment par le transfert de certaines pièces à d'autres musées (principalement le Muséum d'histoire naturelle à South Kensington). En 2003 il abrite plus de 6 millions d'objets de l'aube des temps jusqu'à nos jours. La plupart de ces collections sont entreposées au sous-sol par manque de place.

La Queen Elizabeth II Great Court est une cour carrée couverte, au centre du musée. Elle a été conçue par les architectes Foster and Partners.
L'entrée du British Museum a toujours été gratuite, hormis une période de quelques mois en 1972 et pour quelques expositions temporaires.

Ce n'est qu'en 1963 que la partie consacrée à l'histoire naturelle devient autonome sous le nom de Natural History Museum (ou Muséum d'histoire naturelle de Londres).

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Sculpture dédiée à Gou, divinité du fer travaillé et de la guerre
Œuvre en fer de 168cm de hauteur
 réalisée avant 1858 par Akati Ekplékendo
Actuelle République de Bénin

Lauren Papet, Ecole du Louvre


Arrivée dans les collections françaises et problèmes d’identification

Cette statue a été rapportée en France en 1894 par le capitaine Eugène Fonssagrives à la suite de la conquête du Dahomey. Elle appartenait au butin de guerre découvert dans le palais d’Abomey, délaissé par le roi Béhanzin en fuite, qui l’avait lui-même peut-être apportée sur la côté en prévision de l’attaque française, dans l’espoir que la divinité aiderait à protéger le royaume sur sa frontière la plus vulnérable. Elle fut ensuite directement donnée au musée d’ethnographie du Trocadéro, actuel musée de l’Homme (enregistrée le 30 avril 1894).

Tout d’abord Fonssagrives l’a présentée comme était une représentation d’Ebo, dieu tutélaire d’Ouidah ; thèse

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Le Musée royal de l’Afrique centrale est situé à Tervuren, Belgique, à quelques kilomètres de Bruxelles.

Crée en 1897 sous l’impulsion du roi Léopold II il est intimement lié à l’histoire de la colonisation du Congo par la Belgique. Le musée du Congo, palais colonial à l’agencement art nouveau construit au milieu d’un parc somptueux relié à Bruxelles par une double avenue spécialement crée, était à l’origine destiné à éveiller l’intérêt et la curiosité du peuple belge pour ce qui était à l’époque l'« État indépendant du Congo » (1884 à 1908).

Après 1908, il devint le Musée du Congo belge puis le Musée royal de l'Afrique centrale en 1960.

Histoire du musée

Pour donner une vitrine à son Congo et une idée du potentiel économique de cette région aux Belges et ainsi attirer les investissements, Léopold II souhaitait aménager une sorte de musée en mettant en scène les objets originaux, importés en quantité suivant une approche multidisciplinaire : anthropologique, ethnologique, botanique, zoologique, entomologique, géologique et minéralogique.

À l’occasion de l’Exposition universelle de 1897, il fit construire dans le domaine royal de Tervuren le "Palais des colonies" conçu par l'architecte belge Georges Hobé dans le style art nouveau de l’époque. L’exposition temporaire qui y fut aménagée faisait la part belle à

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Informations géographiques
Coordonnées 48° 52′ 18″ N 2° 17′ 17″ E / 48.87167, 2.28806
Pays France
Ville Paris
Informations générales
Collections Arts africains
Nombre d'œuvres Pas de collection permanente
Superficie 2 450 m2
Informations visiteurs
Date d'ouverture 1986, puis 2000
Visiteurs / an 40 000-100 000[1]
Adresse 35bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris
 
Le Musée Dapper est un musée parisien privé créé en 1986 qui se définit comme un « espace d'arts et de cultures pour l'Afrique, les Caraïbes et leurs diasporas ».

Son nom rend hommage à un humaniste néerlandais du XVIIe siècle, Olfert Dapper.

Histoire

La fondation Olfert Dapper naît à Amsterdam en 1983, à l'initiative de Michel Leveau, industriel polytechnicien, conseiller de gouvernements africains[2] et bientôt détenteur de « l'une des plus abondantes collections d'art africain en Europe ».

Ancien accès par l'hôtel particulier construit par Charles PlumetDe la fondation au musée
Affirmant sa volonté d'aider à la connaissance et à la préservation des patrimoines de l'Afrique subsaharienne, la fondation attribue des bourses d'études et de recherche dans les domaines de l'histoire et de l'ethnologie, ainsi qu'une aide aux publications. Une association de type loi de 1901 est créée en 1984 par le président et son épouse. Christiane Falgayrettes-Leveau, originaire de Guyane et ancienne élève de Maryse Condé, est alors journaliste

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Informations géographiques
Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975
Pays  France
Ville Paris
Informations générales
Collections arts africains
arts asiatiques
arts océaniens
arts américains
Nombre d'œuvres 3 500 en exposition
300 000 au total
Superficie 40 600 m²
Informations visiteurs
Date d'ouverture 20 juin 2006
Visiteurs / an 952 000 (2006)
1 452 000 (2007)
Adresse 37, quai Branly, 75007  

Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.

 Historique

Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts

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Georges Braque

Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme.
 
 Biographie
Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. »

Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment.

À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante, il entre à l'académie Humbert qu'il fréquente jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia.


 Du fauvisme au cubisme
Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain. Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz avec qui il fait un séjour à Anvers, puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône) d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures et aux compositions géométriques. ( « Souvenirs d'Anvers » ). Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.

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"Femmes dans les arts d'Afrique" au musée Dapper



Afrique subsaharienne
AUTEUR(S)
Falgayrettes-Leveau, Marc Étienne, Jean-Paul Colleyn, Anne-Marie Bouttiaux, Christiane Owusu-Sarpong, Stefan Eisenhofer et Karin Guggeis, Viviane Baeke, Jean N’sondé, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Alfred Adler, Fatou Sow, Joëlle Busca.
Sous la direction de Christiane Falgayrettes-Leveau

PRÉSENTATION
Comment les femmes apparaissent-elles dans les arts de l’Afrique ?
Réservés aux cultes ou utilisés au quotidien, les objets sont réalisés, en général, par les hommes et pour des pratiques dont ils ont la responsabilité. Nombre d’entre eux transmettent des informations relatives non seulement à l’esthétique mais aussi aux fonctions occupées par les femmes dans la vie politique, économique, sociale et religieuse.
Les œuvres suggèrent autant l’idée de sensualité que de fécondité. Seules ou portant un enfant, les figures évoquent les rôles d’épouse, de génitrice ou de mère, la maternité constituant un thème majeur que l’on retrouve dans presque
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