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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Catalogue
Ouvrage imprimé contenant la description, le numéro d’ordre de la vacation et parfois la photo de chacun des meubles et objets constituant la vente. L'estimation des lots peut aussi y être mentionnée, mais elle est facultative. Le catalogue doit décrire les objets vendus de telle façon que l’acheteur ne puisse concevoir aucun doute sur l’identité et les qualités réelles de ces objets, il engage ainsi la responsabilité de leurs auteurs (SVV et experts). Les termes employés pour la description doivent donc respecter les définitions établies par le décret n°81-255 du 3 mars 1981.

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Bordereau d'adjudication
Le bordereau d'adjudication est la liste des objets remportés par un acheteur. Elle précise le prix d'adjudication et les frais pour chacun des lots. Elle tient lieu de preuve d'achat.


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Bien culturel
Ce terme juridique désigne les objets d’art et de collection ou les antiquités. La loi du 10 juillet 2000 en soumet le courtage aux enchères par voie électronique à l’autorisation du Conseil des ventes volontaires.


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Enchère
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher L'enchère est définie par le Dictionnaire de l'académie française comme une « offre d’un prix supérieur à la mise à prix, ou au prix qu’un autre a déjà offert, en parlant des Choses qui se vendent ou s’afferment au plus offrant. »

Une mise aux enchères est une déclaration de mise en concurrence pour un objet ou un service précis pour un prix ou un contrat que l'on se propose de remplir et qui doit être meilleure (ou égale au minimum pour la première) que la précédente avec un incrément minimum.

 
  Procédure
La procédure est effectuée par un tiers qui est par exemple un commissaire-priseur ou un site internet spécialisé. Toutes les enchères sont triées prioritairement par prix (l'offre la plus élevée arrive en premier), puis par quantité, puis par heure de placement, ce qui détermine l'adjudication.

S'il y a un prix de réserve qui n'est pas atteint alors la procédure est annulée. Très souvent un délai supplémentaire est accordé pour faire une surenchère.

Il y a des enchères spéciales comme par exemple lorsque les prix suivent un changement vers le

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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Le socle et l’objet
 
Anne Villard *
 
Tout comme l’éclairage ou
la couleur, le socle est un des
éléments qui participent à la
construction de sens émanant
de l’ensemble d’une expo-
sition. Et à ce titre il concourt
à la compréhension de l’objet
qu’il présente. L’auteur
s’attache à mettre au jour les
types de liens existants entre
le socle et l’objet et analyse
à travers quelques exemples
la façon dont, dans le
contexte de l’exposition,
les messages sont véhiculés
par le socle.
 
* Anne Villard est muséologue
27 rue Bretonneau
37000 Tours
téléphone + 33 2 47 31 90 52 et
+ 33 6 19 55 73 18
annevillard@voila.fr
 
S’interroger sur la nature des liens qui
s’établissent entre le socle et l’objet c’est
parler de la relation qui s’instaure entre
ces deux objets c’est aussi mettre en évi-
dence la ou les fonctions du socle (ou du
support) dans l’exposition de l’objet.
En muséologie, la nature polysémique et
polyfonctionnelle de l’objet est aujour-
d’hui une évidence, et nous ne saurions
ignorer l’importance de son contexte de
présentation (1). L’objet s’insère dans
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La civilisation Nok,

 

La civilisation Nok fut découverte récemment, en 1943 un fragment de statue en terre cuite fut mis au jour dans une mine d’étain près de Nok, sur le plateau de Jos, dans le centre du Nigéria. Suite à cette trouvaille d’autre morceaux de statues de très haute qualité artistique furent trouvés près de la ville de Sokoto et firent sensation lorsqu’elles apparurent sur le marché de l’art occidental. Depuis cette date des statues en provenance de la ville de Katsina toujours dans le nord du Nigéria ont été découvertes, mais comme la plupart de ces magnifique statues proviennent de fouilles non réglementées très peu d’informations nous sont parvenues quant a leurs fonctions.

 

Plusieurs styles de statues en terre cuite ont été identifiés tous datés entre 400 av et 200 ap il est pour l’instant très difficile de savoir si ces styles correspondent à diverses traditions ou s’ils sont seulement des variations régionales.

De plus des statues de styles, différents ont été trouvées dans les mêmes régions, par exemple un certain nombre de terre cuites du style dit classique ont été découvertes dans la région de Katsina à trois cents kilomètres de leur centre culturel : la ville de Nok.

Il est fort probable que des recherches futures nous donneront de plus amples informations sur ce qui reste pour l’instant l’un des grands mystères de l’art africain.

 

Le style dit classique des terres cuites Nok, comprend des statues de taille réelles, aux têtes allongées au grand front lisse, à la coiffure aux

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Les Yoruba

 

Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.

 

Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.

 

Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi

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Les Luba

 

L’empire Luba fût fondé en 1585, dans la dépression de l’Upemba, par le roi Kongholo, son neveu et successeur Kalala Llunga, agrandit rapidement le royaume jusqu’au territoire situé sur la rive gauche, de la rivière Lualaba. A l’apogée du royaume plus d’un millions d’individus vivants dans des tribus, diverses payait un tribut au roi Luba. A la fin du XIX avec l’vancée des Ovimbudu d’Angola et les raids des marchands d’esclaves islamiques, l’empire s’affiblit et s’écroula lorsque les colonisateurs belges arrivèrent.

L’économie de lm’empire Luba provenait de versement de tribut et de redistribution des ressources provenant de l’agriculture, de la pêche et de la chasse, et des activités minières.

Les artistes Luba ont créé de nombreux objets liés à l’activité de la cour, les objets de prestige étaient généralement décorés de figures féminines, omniprésentes dans l’art Luba. Du fait de l’énorme superficie couverte par l’empire il existe de larges variations stylistiques dans le corpus de l’art luba.

 

Masques :

 

Les masques Luba rares, se trouvent surtout dans la partie orientale de l’empire. Un type de masque Luba, très similaire aux masques Kifwébé des Songyé mais qui présente des traits plus arrondis. Il existe très peu de masques zoomorphes.

 

Statues :

 

Les artistes Luba ont sculpté des statues féminines debout ou agenouillées appelées Mboko, tenant habilement une coupe, et qui servaient durant les

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Image Songyé

Les Songyé

 

Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.

Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.

 

Masques :

 

Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les

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Image DOGON

Exposition Dogon  Musée du quai Branly

DOGON

Dogon
 
Musée du quai Branly
du 05 avril 2011 au  04 juillet 2011

 L’exposition présente 330 oeuvres exceptionnelles rassemblées pour la première fois et issues de collections du monde entier. Elle dresse un panorama chronologique de l’art dogon du VIIIè siècle à nos jours, témoignant de la richesse de sa diversité stylistique, depuis les premiers contacts avec les Tellem jusqu’au développement du goût européen pour les masques et la statuaire au XXe siècle. L’exposition montre l’impact des flux migratoires et des contacts successifs des Dogon avec les autres peuples de la région sur la culture et sur l’art dogon. Elle accorde une place originale à l’expertise technique menée sur les patines des statues et décline les typologies d’objets usuels et quotidiens aux techniques virtuoses et variées, rarement présentées en regard des grandes pièces de la statuaire.

arts premiers
XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle, XXe siècle

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Dan


Image Dan

Dan

 

Les Dans connus aussi sous le nom de Yacuba, habitent à l’ouest de la Côte d’Ivoire, et au Libéria, dans une région boisée au sud et couverte par la savane au nord. Au nombre de 350000 ils vivent de la culture du cacao du riz et du manioc. Avant que des sociétés secrètes ne les unissent vers le début du siècle, les Dan vivaient dans des villages autonomes, dirigés par un chef élu pour sa richesse et sa position sociale.

De nos jours la société Léopard joue un rôle majeur dans la vie des Dan : les candidats à l’initiation doivent passer une période d’isolement dans la forêt de trois à quatre mois. Les Dans sont réputés pour leurs festivals qui étaient à l’origine, des cérémonies villageoises mais qui aujourd’hui sont plutôt destinés aux touristes, durant ces fêtes apparaissent des danseurs souvent perchés sur des échasses.

 

Masques :

 

Les masques Dan sont caractérisés par une face concave,, un menton pointu une bouche protubérante , un front haut et sont souvent recouverts d’une riche patine marron, des masques de types similaires existent dans tout le pays Dan, mais certaines variations stylistiques, peuvent être observées. Par exemple : les masques du nord du pays dan qui présentent souvent des traits fins, un haut front lisse des yeux situés au milieu du visage et une patine

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Lobi

Les tribus vivant au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, vivent de la culture du Millet, du coton et occasionnellement de l'élevage dans les parties septentrionales de cette région. leurs activités religieuses sont dictées par le rythme des saisons. Par exemple durant la saison sèche, quand les récoltes ont été faites des festivals et des cérémonies sont organisées.

LOBI :
les deux cent cinquante mille Lobi, habitent un territoire s'étendant sur 3 pays , le Burkina Faso, le Ghana et la côte d'Ivoire, Ils révèrent des esprits appelés Thil qui sont honorés sur des autels construits selon les instructions des sorciers. Généralement situés sur le toit ou à l'intérieur des maisons. Ces autels sont remplis d'objets tels que de la vaisselle, des statues en fer de forme abstraites, et des statues en bois ou en pierre connue sous le nom de Batéba censées incarner les esprits Thil. les statues Batéba Lobi mesurent entre 5 et 60 cm ont des jambes légèrement fléchies et une grande tête à coiffure lisse ou cannelées, deux catégories de Batéba peuvent être distinguées. la première comprend les Batéba apotropaïques, connues sous le nom de Batéba dutundora qui mesurent en général 60cm de hauteur, et ont pour principale caractéristique une expression féroce, montrant leur aptitude à chasser les mauvaises forces.
Le second type de Batéba incarne les esprits Thil, et comprend des statues de bois ou de terre cuite, dans diverses positions, qui correspondent chacune à un Thil spécifique.
Par exemple, la statue aux bras grands ouverts ou aux bras levés symbolise un Thil dangereux, tandis que des couples en position
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Les Sénoufo

dispersés entre la côte d'Ivoire le Mali et le Burkina Faso, un millions cinq cent mille Sénoufo, vivent des fruits de l'agriculture et occasionnellement de la chasse. ils habitent des villages gouvernés par des conseils d'anciens, qui élisent un chef. la cohésion de la tribu est renforcée, par la société Poro qui initie, et éduque les hommes Sénoufo à partir de lâge de 7 ans. la théologie sénoufo repose sur la présence d'un dieu puissant,Koulotiolo; et d'une déesse mère Katielo, qui par l'intermédiaire des rites de la société Poro règnent sur le monde.
L'art des Sénoufo est l'un des premiers a avoir été admiré par les occidentaux, leur production artistique est abondante, et leurs statues et leurs masques sont caractérisés par un mélange de détails réalistes , alliés à des formes géométriques pures. jouant sur les vides et les pleins.

Masques :

les Sénoufo, utilisent différents types de masques, selon l'occasion. le masque appelé Kpéliyée utilisé par les membres de la société Poro a un visage en forme de coeur entouré d'ailettes. le masque heaume représentatnt une tête de buffle janiforme est utilisé pendant les funérailles et en temps de crise. sa principale fonction est de détruire les esprits malfaisants, son pouvoir provient d'une petite coupe placée au sommet de son crâne contenant des substances magiques. parfois durant les danses des étincelles sortent de sa bouche ce qui lui a valu le nom de "cracheur de feu". un autre type de masque heaume, une tête de buffle, placée sous une paire de cornes d'antilopes, est utilisé
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Image Rétrospective Arman _ Centre pompidou 2010







La Diagonale du Fou

par Jean-Michel Bouhours,
conservateur au musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition Arman



"Je suis placé en fianchetto", répondait Arman à Marcel Duchamp en 1961, à New York. Il tentait par ce subterfuge d'attirer sur lui l'attention du "maître". En utilisant ce langage de joueur d'échecs – qui désigne la place du fou en contrôle de la diagonale –, l'artiste français, signataire du manifeste des nouveaux réalistes en octobre 1960, décrivait sa position sur la carte de la scène artistique française : regardant Paris depuis Nice, il se figurait sur cet axe majeur avec devant lui une perspective quasi infinie.

Arman affectionnait les boîtes, les cases, les territoires prospectifs du jeu d'échec et surtout du jeu de go. Déplaçons-nous, pour aborder Arman, sur les huit cases d'une hypothétique diagonale du fou.



A.1 : Le monde est grand, mais, à l'image du damier, il s'agit de le posséder. Claude Pascal, Yves Klein et Arman se le partagent en 1947, dans une salle de judo du Club de la police de Nice. Klein s'approprie l'espace, signe le bleu du ciel. Arman reçoit en dotation l'objet manufacturé, qui devait devenir progressivement le lieu commun de son oeuvre.

B.2 : Le quantitatif chez Arman met en jeu un principe de répétition d'où surgit la perception d'une différence, si infime soitelle. Arman avait le goût de la collection, amassant tout, depuis les plantes grasses sur le balcon de son appartement niçois jusqu'aux armures japonaises, sans oublier l'art nègre dont il devient un éminent spécialiste. Pour un objet affectionné, Arman était capable de tout : vendre,
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Image Jacques Kerchache _ Carrière

JACQUES KERCHACHE

Biographie

Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen.

Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah.

Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à

l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures.

En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose

aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” :

Art primitif-Amérique du Nord (1965),

Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi Lire la suite... ]


Image Pavillon RDC
L’essentiel
Le pavillon prend le look abstrait, alors que son intérieur fait reparaître le style énergique primitif propre au Congo- Kinshasa, créant un cadre naturel et simple. L’espace d’exposition principal développe les sujets «Impression» et «Retour à l’état original» autour des gisements de couleurs éclatantes, exagérés et abstraits. L’espace d’exposition complémentaire développe lesujet «Développement».
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1«Impression» exhibe, du point de vue des «ressources», l’aspect géographique et le contexte historique du pays à l’aide des mots, des photos et des modèles.
A ne pas manquer 2«Retour à l’état original» exhibe, du point de vue de l’homme, le véritable cadre de vie et les coutumes des habitants du pays à l’aide des objets réels exposés et des scènes de vue.
A ne pas manquer 3«Développement» décrit le parcours du développement urbain à l’aide des monuments représentatifs et des statues sculptées.


La République du Congo présentera « une vie harmonieuse dans la modernisation » à l'Expo 2010
2008/09/17

La République du Congo a signé par correspondance le 17 septembre le contrat de participation à l'Expo 2010. Il présentera dans le pavillon conjoint de l'Afrique sous le thème « une vie harmonieuse dans la modernisation ». Jusqu'à présent, 93 pays et organisations internationales ont signé le contrat de participation.


La République du Congo a confirmé sa participation au mois
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Image Pavillon Tchad
L’essentiel
Extérieurement, le pavillon prend le visage du relief Yardang, il comporte les espaces thématiques qui représentent l’idée de l’amélioration des conditions du logement au moyen du développement harmonieux entre l’homme, la ville et la nature. Des films, appareils multimédias, objets réels et photos y font découvrir les paysages naturels originaux et les coutumes du Tchad.
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1L’espace «Urbanisme» présente directement la situation de l’urbanisme du Tchad en emprutant l’architerture des maisions traditionnelles.
A ne pas manquer 2L’espace «Ressources économiques» présente le développement urbain basé sur les ressources pétrolières.
A ne pas manquer 3Des produits nationaux tels que tissus, bijoux et décoratifs de famille sont attirants.

LE TCHAD PREPARE UNE VITRINE EBLOUISSANTE

Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, en pleine interview.


Selon un haut diplomate de la République du Tchad, le Tchad s'engage à présenter la plus belle vitrine dans l'histoire de sa participation à la prochaine Expo universelle.


Ahmed Soungui, ambassadeur de la République du Tchad en Chine, a fait cette remarque lors d'une interview récente donnée au cours d'une émission sur l'Expo 2010 du Groupe Shanghai Media.


M. Soungui a remercié le gouvernement chinois pour son aide sincère et son grand soutien. Il a précisé que la prochaine Expo est particulièrement importante pour le Tchad car la Chine est une bonne amie de l'Afrique et elle est le témoin de relations et d'échanges sains entre les deux parties.

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Image pavillon Centrafrique
L’essentiel

Le pavillon comporte «La Salle d’introduction», l’espace «Economie et ressources», l’espace «Scène» et l’espace «Le futur de l’Afrique centrale». Ces espaces permettent aux visiteurs de découvrir les moeurs de l’Afrique centrale et d’exhiber la force motrice de sa prospérité urbaine et la belle vie de la ville.
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1Dans la Salle d’introduction, on s’approche du pays en compagnie des animaux rares et aux rythmes des Pygmy.
A ne pas manquer 2Dans l’espace «Economie et ressources», on peut voir des maisons au toit rond d’Afrique centrale, des objets quotidiens en coton, des grains du café, des meubles en bois précieux, des rideaux incrustés de diamant et des décoratifs.
A ne pas manquer 3Sur le mur de l’espace «Le futur de l’Afrique centrale» sont présentées des photos des minois souriants des enfants


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