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INTRODUCTION
L'exposition Africa Remix présente, du 25 mai au 8 août 2005, près de 200 œuvres de 87 artistes africains contemporains de tout le continent, du Maghreb à l'Afrique du Sud. Montrer cette création africaine contemporaine, c'est exposer des artistes aux formations et aux univers très différents. Sculpteurs, vidéastes, designers ou plasticiens, certains sont autodidactes, d'autres ont suivi une formation artistique, parfois en Occident, et tous ne vivent pas forcément sur le sol africain. Qu'entend-t-on alors par « art africain contemporain » ? Peut-on définir des artistes en fonction d'une géographie, le continent africain, alors que certains n'y vivent pas ? Existe t-il une culture africaine pour un territoire immense aux civilisations et aux religions multiples, qui plus est métissée de cultures étrangères ? Une même histoire coloniale récente rapproche-t-elle le travail de ces artistes ? Si les Indépendances marquent la naissance de l'Afrique moderne, l'art africain contemporain ne débute pas du jour au lendemain.
Des premières peintures rupestres du Sahara aux statuettes des sociétés religieuses animistes, encore fabriquées aujourd'hui pour un marché touristique, la
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Art africain traditionnel
L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.
Les objets
La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.
La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
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Biennale de Dakar
La Biennale d'art africain contemporain de Dakar au Sénégal se tient depuis 1990. Son rôle est de mettre en avant la richesse de la création plastique de tout le continent africain, afin de la valoriser et de promouvoir.
La biennale c'est également des rencontres et des questionnements autour des arts numériques, de l’esthétique urbaine, des lieux de culture émergeant en Afrique...
Biennale de Dakar (2000)
Cette biennale était placée sur le thème des « Impressions d'Afrique ».
Artistes remarqués :
* le sénégalais Abdérahmane Aïdara * le béninois Charly d'Almeida pour ses toiles sur le symbolisme du Vaudou * le casamançais Diakaria Badji pour ses toiles exprimant les déchirements, la souffrance et la tristesse de la condition humaine * le français Pascal Didier Even pour ses toiles inspirées par les rythmes et les couleurs de
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Fondation Zinsou
Présentation
En Juin 2005 la « Fondation Zinsou » a ouvert ses portes à Cotonou, au Bénin. Tout d’abord lieu d’exposition pour les artistes contemporains africains, elle a vu ses horizons s’élargir et son action se renforcer au cours des 4 dernières années. Désormais l’activité de la Fondation est aussi bien artistique que culturelle, pédagogique et sociale.La mise en valeur du patrimoine artistique touchant à l’Afrique, l’éducation, le développement et la réduction de la pauvreté sont au coeur du projet. La méthode recherchée est de réaliser des « actionstémoins» susceptibles d’être répliquées avec le concours d’entreprises et de particuliers. Au fil du temps, et grâce aux actions de mécénat et aux partenariats qui ont vu le jour,la Fondation a pu concevoir, exécuter, suivre, analyser et perfectionner les programmes sur le terrain.
En mars 2009, la Fondation Zinsou peut se résumer en 8 points: 8 expositions fixes et 6 expositions itinérantes dans le sud du Bénin 3 000 000 de visiteurs 9 livres d’art publiés gratuité permanente de toutes les expositions et activités 80 écoles en partenariat 100 000 livres d’exposition offerts aux visiteurs de moins de 18 ans 400 professeurs formés aux expositions d’art par notre directrice pédagogique 120 emplois
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Art contemporain africainL’Art contemporain africain est très dynamique. Il s'inspire aussi bien des traditions du continent que, et c'est de plus en plus le cas, des réalités urbaines contemporaines d'une Afrique en mutation, qui se cherche encore une identité. Les techniques et les supports sont variés, allant de la simple peinture aux installations avec projection vidéo, en passant par des sculptures faites en matériaux de récupération...En 1989, l'exposition « Les magiciens de la terre » (Centre Pompidou, 1989) présentait des œuvres d'art africain contemporain (d'artistes vivants) pour la première fois en Europe, mode de monstration mettant en valeur un certain primitiviste et exotique. En 2005, l’exposition « Africa Remix » qui a été présentée en Allemagne, en Angleterre, en France et au Japon peut être considérée comme la première à présenter un panorama important de l'art contemporain spécifiquement africain, montrant surtout la richesse de l'art africain sub-saharien. Mais l'Afrique elle-même s'est dotée de centres d'art contemporain, de festivals ou biennales sont régulièrement organisés sur le continent pour mettre en valeur le talent des artistes d'aujourd'hui. Quelques artistesAfrique du Sud
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Africa, Oceania and the Indigenous Americas | | The Department oversees four separate collection segments: the arts of
Africa, Egypt, the South Pacific and the Indigenous Americas.
Reflecting current scholarship and geography, Egyptian art is now a
sub-section of this department. African art thus consists of works from
the rest of Africa other than Egypt.
 African ArtThe
DIA’s African art collection ranks among the finest in the United
States. It comprises some rare world-class works from nearly one
hundred African cultures, predominantly from regions south of the
Sahara desert. A diverse collection, ranging from sculpture to textiles
to exquisite utilitarian wares, religious paraphernalia and bodily
ornaments, it is heavily weighted toward the nineteenth and twentieth
centuries. African art collecting is
inextricably tied to the founding of the Detroit Institute of Arts at
the turn of 20th century and remains one of the institution’s important
hallmarks. From the late 1800s through the 1930s, generous
contributions from some of Detroit’s first collectors, such as
Frederick Stearns and Robert Tannahill, helped to develop the core
collection. This included priceless works, such as several Benin royal
brass sculptures, an exquisite 16th century Kongo Afro-Portuguese ivory
knife container, a 17th century Owo ivory bracelet, a Kongo steatite
funerary figure (ntadi) and a finely crafted Asante royal gold
soul-washer’s badge recovered from the chamber of the nineteenth
century Asante King, Kofi Karikari. Support from the City of Detroit
has since aided the purchase of additional works of |
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Masks
The viewing of masks is often restricted to certain peoples or places,
even when used in performance, or masquerade. African masks manifest
spirits of ancestors or nature as well as characters that are spiritual
and social forces. During a masquerade, which is performed during
ceremonial occasions such as agricultural, initiation, leadership and
funerary rites, the mask becomes the otherworld being. When collected
by Western cultures, masks are often displayed without their costume
ensemble and lack the words, music and movement, or dance, that are
integral to the context of African masquerades.
Visually, masks are often a combination of human and animal traits.
They can be made of wood, natural or man-made fibers, cloth and animal
skin. Masks are usually worn with costumes and can, to some extent, be
categorized by form, which includes face masks, crest masks, cap masks,
helmet masks, shoulder masks, and fiber and body masks. Maskettes,
which are shaped like masks, are smaller and are not worn on or over
the face. They may be worn on an individual’s arm or hip or hung on a
fence or other structure near the performance area.
Sculpture
The cultures of Africa have created a world-renowned tradition of
three-dimensional and relief sculpture. Everyday and ceremonial works
of great delicacy and surface detail are fashioned by artists using
carving, modeling, smithing and casting techniques. Masks, figures,
musical instruments, containers, furniture, tools and equipment are all
part of the sculptor’s repertoire.
The human figure is perhaps the most prominent sculptural form in
Africa, as it has been for millennia. Male and female images in wood,
ivory, bone, stone, earth, fired clay, iron and copper alloy embody
cultural values, depict the ideal and represent spirits, ancestors and
deities. Used in a broad range of contexts--initiation, healing,
divination,
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Throughout
the centuries, African artists have created artworks in various media
that underscore the dynamic quality of Africa's visual traditions.
The categories presented here represent the breadth of the collection
and are intended as a guide. The
NMAfA collection includes tradition-based and contemporary
works of art. Both address important issues of identity, history
and aesthetics, demonstrate dynamism and reflect change as African
artists respond to new ideas, materials and sources of inspiration.
Tradition-based arts
help shape and reflect established formal, functional and aesthetic
canons. These artworks, which are used in everyday and ceremonial
settings, address individual and community needs and serve social,
religious and political ends. Humans and animals, the primary subjects
in African art, depict desirable and undesirable aspects of human
behavior. Deities, ancestors and other spiritual beings that are
portrayed embody the breadth of African religious beliefs and practices. The creators of tradition-based
African art are known and respected members of their communities.
Unfortunately, those who created many of the exquisite works now
found in museum collections remain unknown because their names were
not recorded when the objects were collected many decades ago. In
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Artful Animals July 1, 2009--February 21, 2010
Artful Animals, an exhibition dedicated to
young audiences, explores how African artists create striking works of
art using images from an array of domestic and untamed animals. From
rock art to contemporary painting, audiences will discover animals used
as symbols of royal arts, in masquerades for the ancestors and others
rarely seen. Many of the elements of design are derived through direct
observation of the animals in their natural habitat. It is the animal's
conduct and distinct behaviors that carry the messages in performances,
stories and proverbs. The approximately 125 works capture not only the
physical characteristics of animals but also the many ways that
animals, from spiders to leopards, act out our human shortcomings and
successes. Themes include notions of nurturing, power, wisdom,
transformation, beauty and aggression.
The National Museum of African Art is collaborating with Smithsonian
education units at the National Zoological Park, National Postal
Museum, National Museum of Natural History and Discovery Theater. Each
partner site will feature a host of multidisciplinary activities. The programming project has been supported by the Smithsonian School Programming
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At once beautiful, protective, seductive, and dangerous, the water
spirit Mami Wata (Mother Water) is celebrated throughout much of Africa
and the African Atlantic. A rich array of arts surrounds her, as well
as a host of other aquatic spirits--all honoring the essential, sacred
nature of water. Mami Wata is often portrayed as a mermaid, a snake
charmer, or a combination of both. She is widely believed to have
"overseas" origins, and her depictions have been profoundly influenced
by representations of ancient, indigenous African water spirits,
European mermaids, Hindu gods and goddesses, and Christian and Muslim
saints. She is not only sexy, jealous, and beguiling but also exists in
the plural, as the mami watas and papi watas who comprise part of the vast and uncountable "school" of African water spirits.
Mami Wata's presence is pervasive partly because she can bring good
fortune in the form of money. As a "capitalist" deity par excellence,
her persona developed between the fifteenth and twentieth centuries,
the era of growing trade between Africa and the rest of the world. Her
very name, which may be translated as "Mother Water," is pidgin
English, a language developed to facilitate trade. Countless enslaved
Africans forcibly brought to the Americas as part of this "trade"
carried with them their beliefs, practices, and arts honoring water
spirits such as Mami Wata. Reestablished, revisualized, and revitalized
in the African Atlantic, Mami Wata emerged in new communities and under
different guises, among them Lasirèn, Yemanja, Santa Marta la
Dominadora, and Oxum. African--based
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Treasures marks the National Museum of African Art's 25th anniversary as a Smithsonian museum. The first in a new exhibition series, Treasuresis an old-fashioned show about African art, reminiscent of the
exhibitions that represented avant-garde opinions of the early 20th
century. In 1926, Paul Guillaume, Parisian connoisseur and collector,
cautioned readers to defer learning about the history and meaning of
African art until they had studied African art purely as an art form,
because to do otherwise "tends to obscure one's vision of the objects
as sculpture."I chose the familiar--traditional sculpture--to reveal aesthetic variances, to see African art as form, not function. Treasures,
therefore, is about visual exploration and aesthetic discovery. Our
understanding of African art is prescribed by what we see, and often,
what we see is based on works displayed in museums. So, "Treasures" is
just that--a sampling that gives us a peek into the realm of African
art.  Westerners
and Africans alike revere well-made form. Each admires skillful
technique and execution, exquisitely rendered forms, pattern, balance,
symmetry, surface treatments and a sense of completeness. African
artists, however, strive to portray more than that. As metaphor or
symbol, their artworks embody the world of ideas and
beliefs--confirming their notions about themselves, life and death, the
universe and the spiritual realm. Yet, despite our cultural
presumptions that separate art from life, often separating aesthetics
from meaning, and our ignorance of or indifference to what it means and
how it is used, African art astonishes. An eclectic display of sculptures from East, West, Central, and southern Africa created between the 15th
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le Siècle du Jazz galerie Jardin billet exposition temporaire ou billet jumelé du 17 mars au 28 juin 2009 commissariat : Daniel SoutifLe jazz constitue, avec le cinéma et le rock, l’un des
événements artistiques majeurs du XXème siècle. Cette musique hybride a
marqué la culture mondiale de ses sons et de ses rythmes. L’exposition, conçue par le philosophe et critique
d’art Daniel Soutif, présente de manière chronologique les relations
entre le jazz et les arts graphiques à travers tout le XXème siècle. De la peinture à la photographie, du cinéma à la
littérature, sans oublier le graphisme ou la bande-dessinée,
l’exposition montre plus particulièrement le développement du jazz en
Europe et en France dans les années 30 et 40.
e parcours de l’exposition |
sculptures. Afrique, Asie, Océanie, Amériques - coédition musée du quai Branly et réunion des musées nationaux prix : 51,83 €référence : EK193771
Ouvrage
collectif sous la direction de Jacques Kerchache, préfacé par le
Président de la République. L'introduction est signée Jacques
Kerchache. Quatre essais situent ces œuvres dans leur contexte historique et culturel. Une
cinquantaine d'auteurs, spécialistes, historiens, conservateurs,
universitaires, chercheurs du monde entier se sont partagé l'analyse
des cent treize chefs-d'œuvre présentés au musée du Louvre. sommaire du catalogue- au regard des œuvres par Jacques Kerchache, conseiller scientifique au musée du quai Branly
- les
classiques de la sculpture africaine au Palais du Louvre par Jean-Louis
Paudrat, maître de conférence à l'université de Paris I.
- objets du Pacifique dans les collections publiques françaises par Sylviane Jacquemin
- les
objets nord-amérindiens dans les collections françaises par Marie
Mauzé, docteur en anthropologie à l'Ecole des hautes études en sciences
sociales
- objets des Amériques, reflets du Nouveau monde par Pascal Mongne, historien d'art
23 x 30 cm ; 472 pages ; 300
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CiwaraChimères africaines Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues
de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana
(Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et
emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on
évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites
traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la
part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de
combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur
le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières
artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas
uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours
de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que
funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également
en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections
internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de
l’ouvrage. descriptif96 pages au format 20 x 26 cm 70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné cartes prix de vente public : 25 € isbn 2-915133-15-8 / 88-7439-318-0 Coédition musée du quai Branly/5 Continents commissaire de
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Objets blessésLa réparation en Afrique Réparer, recoudre, consolider, colmater… Objets blessésaborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations
autochtones. Cette publication ouvre un regard nouveau sur les objets
africains, et présente 120 « objets blessés » choisis parmi les 500
objets réparés du musée du quai Branly. Le catalogue propose de
nombreux points de vue car chaque culture donne à la réparation des
objets, rituels ou usuels, une forme et un sens différents. Mais il s’interroge aussi sur le caractère poétique de la
restauration. Par ce supplément presque mystique de vie et de puissance
que le geste de l’homme confère à l’objet, celui-ci semble durablement
soustrait à l’éphémère. En outre, la réparation est une marque
d’authenticité, si tant est qu’on ne cherche pas à la falsifier. La première partie précise les sens du mot « réparation », aussi
bien en français que dans un certain nombre de langues africaines. Puis
sont mises en évidence les différences entre réparation et
restauration. Enfin une réflexion ethnologique situe l’acte de
réparation dans la vie complexe de l’objet. La deuxième partie explore le sens de la réparation pour les trois
principales religions présentes dans le continent :
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IdeqqiArt de femmes berbères Le catalogue réalisé pour l’exposition Ideqqi, art de
femmes berbères, est la première synthèse sur l’art de la poterie
berbère en Algérie, spécifiquement féminin. Il est basé sur les
collections du musée du quai Branly, particulièrement riches. Après une introduction de Marie-France Vivier, commissaire de
l’exposition, Ernest Hamel brosse un panorama historique de la poterie
kabyle, tandis que Claude Presset, à travers une iconographie
sélectionnée, propose les étapes de fabrication, du pétrissage à la
cuisson. Les textes de Dalila Marsly présentent les différentes
fonctions des objets exposés, notamment à travers leurs usages
domestiques. Enfin, le dernier texte de Marie-France Vivier permet
au lecteur de comprendre la symbolique des décors, en dressant
certaines comparaisons, avec, par exemple, les tatouages des femmes
kabyles photographiées il y a plus de quarante ans par Marc Garanger. descriptif- 96 pages au format 20 x 26 cm
- 62 planches en couleurs, et 97 vignettes (catalogue raisonné)
- 3 cartes géographiques
Prix de vente public : 25 € isbn 2-915133-59-2 / 978-88-7439-381-7 Coédition musée du quai Branly/5 Continents commissaire de l'expositionMarie-France Vivier, conservateur honoraire, responsable
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ivoires d'AfriqueDès
le XVIème siècle, un certain nombre de pièces en ivoire sculptées par
les artistes africains, provenant de zones qui correspondent à
l'embouchure du Congo, à la Sierra Leone et au Nigéria actuels, sont
entrés dans des collections aristocratiques, moins comme des objets de
curiosités que comme des oeuvres exotiques et luxueuses. Cette
exposition réunit une vingtaine des plus anciens objets africains
collectés par les Européens et conservés aujourd'hui dans des
collections françaises, accompagnés de documents mettant en valeur la
profondeur historique du continent africain et de ses productions ainsi
que la question de la circulation des motifs iconographiques entre
Europe et Afrique. Ivoires d'Afrique présente au grand public un aspect peu connu de l'histoire du goût et de l'histoire de l'art. Commissariat : EZIO BASSANIItalien de Varèse, éminent spécialiste des arts africains, Ezio
Bassani a commencé, en 1973, par faire la compilation du catalogue sur
la sculpture africaine dans les musées italiens. À partir de 1977, il a
enseigné l’histoire des arts africains à l’Università Internazionale
dell’Arte (U.I.A.) de Florence. Grâce à ses connaissances
historiques, il a été nommé membre du Comité scientifique de
l’Université
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Enchevêtrement de cordes, accumulation d’éléments hétéroclites, petits
tas innommables, tels sont les objets de divination d’Afrique présentés
dans cet ouvrage. Ces figures de l’informe, perçues parfois comme
repoussantes et étranges, sont bien plus familières qu’on le suppose au
premier abord, et ne parlent pas d’autre chose que de la vie et des
innombrables fils de l’existence, qui ne cessent de se nouer et de se
défaire. Il ne s’agit pas là d’un quelconque hommage à une Afrique
mystérieuse et fétichiste, mais d’honorer la créativité humaine et la
variété des formes qu’elle sait emprunter.
Exposition. Musée du quai Branly (2009) Recettes des dieux : esthétique du fétiche Actes Sud 19,90 € Collectif sous la direction de Jacques Kerchache L'art africain Citadelles & Mazenod 199,00 € Faïk-Nzuji, Clémentine M. Arts africains : signes et symboles De boeck 42,00 € Collectif Empreintes d'afrique : art africain, art moderne L'atelier 9,91 € Bassong, Mbog Esthétique de l'art africain : symbolique et complexité L'Harmattan 21,00 € Diagne, Souleymane Bachir Léopold Sédar Senghor, l'art africain comme philosophie : essai Riveneuve 15,00 € Exposition.
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MATERNITES ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN 41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS EXPOSITION DU 4 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2009 WWW.AFRICAN-PARIS.COM
L'image de la mère portant son enfant est très présent dans l'imaginaire occidental, reflètant l'importance de la femme non seulement dans son rôle d'épouse, mais aussi de mère. En plus de leur importance sociale et économique, les mères africaines possèdent également un pouvoir quasi-magique. La naissance est en effet considéré comme un don du ciel, car c'est l'enfant qui plus tard s'occupera de ses parents, devenus âgés, et travaillera pour eux comme ils ont travaillé pour lui. De plus, dans de nombreuses cultures, la femme est souvent une prêtresse spécialiste des rites et responsable du culte, et de nombreux esprits sont de sexe féminin. Ceci explique en partie l'importance de l'image féminine dans la sculpture africaine. Bien que l'enfant soit élevé par les membres de la famille étendue, le lien qui l'unit à sa mère reste très fort, surtout lors de la période de la petite enfance, en témoignent les oeuvres sculptées présentées lors de cete exposition.
La maternité représente le principe féminin
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Vernissage samedi 6 décembre à partir de 18H Les paupières sont baissées mais l'oeil n'est pas complètement fermé. Ce n'est donc pas de rêve qu'il s'agit. Mais que peut-on bien voir dans ces conditions? Eux disent qu'ils regardent l'au-delà, ce monde que nous ne pouvons voir normalement mais auquel le masque peut s'adresser. Les peuples d'Afrique noire ont imaginé les danses des masques pour essayer de régler des problèmes qui surgissaient chez les vivants du fait du mécontentement des esprits. Le danseur est ainsi habité par l'esprit qu'il représente, ce qu'il traduit dans sa danse. Les masques eux-mêmes sont secondaires même si nous sommes frappés par leur qualité plastique et l'extrême diversité des formes, au sein même de chaque ethnie. Cependant des solutions plastiques similaires se retrouvent assez largement. Ainsi l'oeil mi-clos est un trait que l'on retrouve dans de nombreux corpus. La précédente exposition de la galerie L'Oeil et la Main présentait un ensemble de masques portraits du Cameroun, et là les yeux étaient grands ouverts. Afficher le caractère d'un personnage, pas un état d'intercession, justifie l'utilisation de réalisme si ce n'est celle de la caricature. Tout au contraire, dans la présente exposition nous avons sélectionné différents masques où le traitement des yeux - tout rond ou mi-clos - renvoie naturellement au monde des esprits. Ici un masque d'épileptique Pendé au regard halluciné, là un masque terrifiant Wé ou un de ces grands masques Songyé aux yeux protubérants destinés à impressionner les
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