Résultat de la recherche : 'africa'
Terme qui apparaît en 1945. Il désigne
selon le peintre Jean Dubuffet les œuvres spontanées immédiates,
brutes, fortement influencées par l’art primitif, les dessins
d’enfants, ou ceux d’aliénés mentaux, qu’il appelle « des singuliers de
l’art ».african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
premiers / art gallery / art tribal / tribal art / l'oeil et la main /
galerie d'art premier / Paris / masques africains / mask /Agalom /
Armand Auxiètre / www.african-paris.com / www.agalom.com
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Courant majeur qui apparaît au début
du 20ème siècle. Les artistes de ce courant ne cherchent plus à
représenter ou à copier une réalité. L’utilisation de formes
géométriques simples en relève.african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
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(De l’anglais, signifiant « intégral »)Principe
pictural et procédé de composition où les éléments picturaux sont
répartis également sur toute la surface, paraissant même pouvoir
s’étendre au-delà du tableau. La perception est ainsi décentrée, l’œil
n’étant plus dirigé dans une direction définie. Ce terme a servi à
caractériser la démarche de Jackson Pollock au cours des années 1940.african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
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(de l’anglais, signifiant « peinture d’action »)Terme
proposé en 1951 par le théoricien Harold Rosenberg, s’appliquant aux
peintres de l’Expressionisme abstrait, et plus particulièrement à la
pratique de Jackson Pollock. L’action painting met en avant l’acte
physique de peindre et la gestuelle de l’artiste, qui semble entrer en
action avec le tableau, en lutte avec le support. L’œuvre devient ainsi
le témoin de la chorégraphie que l’artiste a effectuée. Il illustre les
pulsions de l’artiste au moment de son travail créateur. La technique
du dripping répond donc à cet objectif puisqu’elle permet de traduire
l’énergie de celui qui crée.african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
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L’abstraction lyrique est un mouvement
artistique qui se développe à Paris après la Seconde Guerre mondiale. À
cette époque, regroupés sous la bannière de l’École de Paris, des
artistes comme Hans Hartung, Jean Bazaine, Roger Bissière, Pierre
Soulages, Nicolas de Staël appliquent les premiers, les leçons de
Vassily Kandinsky. Nourris de l’art de ce dernier considéré comme l’un
des pères de l’abstraction, ils découvrent la liberté et l’émotion
qu’ils opposent à l’abstraction géométrique.african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
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Association fondée le 15 février 1931
par Georges Vantongerloo et Auguste Herbin, qui a publié de 1932 à 1936
la revue Abstraction-Création (cinq numéros). De nombreux artistes
européens actifs dans le champ de l’abstraction y ont collaboré.
L’association (de plus de 400 membres européens et américains) a
organisé les conférences et les expositions de tous ceux qui, en
renonçant à la représentation de l’objet, « retrouvent la parole et la
liberté créatrice ». Cette association, préparée par le groupe Cercle
et Carré et par l’Art Concret de Théo Van Doesburg, a fait de Paris un
pôle de création important dans le domaine de l’abstraction. Par
exemple, les artistes Arp, Albert Gleizes, Piet Mondrian ont collaboré
à l’association Abstraction-Création.african art / art africain / primitive art / art primitif / arts
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Depuis son enfance, Armand Auxiètre a toujours vécu au contact de l’art. D’abord en temps que descendant d’une famille d’artistes remontant au XVIème siècle, en Flandres où un de ses ancètres était un célèbre peintre de l’époque dit "peintre à la chouette" et dont le jeune Armand pouvait admirer les toiles conservées par descendance dans la famille. Mais aussi du côté de son père et de son grand père qui ont su éveiller cher lui la curiosité artistique et le goût pour les arts dit “primitifs” , notemment les arts d’Afrique noire.
Après avoir était diplômé d’ébenisterie à l’école Boulle, il a decidé de transformer l’ancienne librairie de sa grand mère, située au 41 rue de Verneuil en galerie dédiée aux arts d’Afrique. Cette galerie sera baptisée “l’oeil et la main” en hommage aux artistes anonymes de l’Afrique et à leur habilité à dégager des formes extraordinaires d’un simple bloc de bois par un usage formidable de leurs mains et de leurs regards. Ces mêmes artistes anonymes qui ont eu d’ailleurs un impact non négligeable sur les peintres modernes du début du XXème siècle tel Braque, Picasso et Modigliani pour ne citer qu’eux…
Depuis ses huit ans d'expérience, la galerie l'oeil et la main s'efforce de présenter une sélection d'oeuvres d'intéret artistique majeure receuillies au sein de collections privées européennes et américaines. C'est toujours avec un regard
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Galerie d'art tribal à Paris
Tribal Art Gallery in Paris
LUBA

Nous avons le plaisir de vous convier à l'exposition
Luba
9 septempre - 15 octobre 2022
vernissage le jeudi 8 septembre de 18h à 21h
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We're pleased to invite you to the exhibition
LUBA
September 9 - October 15 2022
Opening reception Thursday, September 8 from 6:00 PM to 9:00 PM
GALERIE L'OEIL ET LA MAIN
41 rue de Verneuil 75007 Paris
contact@agalom.com
+33 6 21 48 52 49
La galerie L'Oeil et la Main, située à Paris, est essentiellement consacrée aux arts premiers. Pour se rendre à la galerie, un plan d'accès est disponible dans la rubrique "Accès". Si vous souhaitez recevoir par mail des informations sur les prochaines expositions, veuillez laisser vos coordonnées dans la rubrique Inscription à la lettre d'information. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à nous rendre visite à la galerie au 41 rue de Verneuil
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Un reliquaire est au départ une sorte de coffret destiné à abriter une ou plusieurs reliques. Les reliquaires sont en fait d'une grande variété de forme et d'usage.
Les reliquaires dans le christianisme Au sens premier du mot, un reliquaire (du latin reliquiarium) contient les reliques d'un saint chrétien. Différentes catégories * La forme la plus ancienne du reliquaire chrétien est la châsse (du latin capsa, « boîte », « coffre »), qui rappelle le cercueil primitif et contient le corps entier du saint. Icône de détail Article détaillé : Châsse. * Dans certaines églises comme à Rouen, on a conservé longtemps le vieux terme de fierte (du latin feretrum, « brancard » ou « civière mortuaire »). * Le terme reliquaire s'applique théoriquement à tout récipient contenant des reliques, y compris les châsses, mais en pratique on le réserve à des coffrets et boîtes de plus petite taille qui ne contiennent pas le corps entier d'un saint. * On a parfois usé du terme grec de
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Martine Pinard Ecole du Louvre Spécialité Arts de l'Afrique Janvier 2008
" L'Art nègre ? Connais pas " ! Picasso, 1920
I. Préambule
Au début du XXème siècle et plus précisément vers les années 1905-1907, des peintres commencèrent à collectionner des sculptures d'Afrique et d'Océanie. Qui sont ces collectionneurs de ce qu'on a appelé l' " art nègre " (terme qu'il faudra définir) ; comment, dans quel contexte, ont eu lieu les premières acquisitions ? Cette première question en induit naturellement une autre : s'il y eut un engouement de prime abord (semble-t-il) " artistique ", qui étaient les premiers collectionneurs-marchands, nécessairement devaient être présents dans le circuit de ces acquisitions ? Enfin, de manière plus générale, le dossier soulève en toile de fond, la question du changement de regard pour l'art africain et plus généralement l'art des " Autres " sous l'angle de l'impact de cet engouement du début du XX ème siècle. Peut-on esquisser une " trajectoire "
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Sarah Lagrevol Ecole du Louvre Spécialité Arts de l'Afrique
INTRODUCTION L'Ethiopie, vaste pays mentionné dès le Ier siècle dans le récit grec Le périple de la Mer Erythrée, suscite un engouement particulier de la part des Européens. Cette Ethiopie rêvée continue au Moyen Age avec le mythe du royaume du Prêtre jean. Depuis la conversion du pays au IVe siècle de notre ère, le monde chrétien est omniprésent et accompagne les fidèles dans leur vie quotidienne. Le symbole de la croix, marque distinctive des dévots et image de rédemption, est présent sur tous types de supports (peinture, sculpture, décor architectural, objet façonné…) et de nombreuses interprétations lui sont attachées. Ces croix participent aussi par la bénédiction et les pratiques d'exorcisme à protéger les fidèles et à les soigner spirituellement. Les différents types de médecines pratiquées donnent également lieu à la production de rouleaux aux vertus " magiques " qui chassent ou apaisent les esprits habitant le patient.
De par l'étude de la
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LE MASQUE DANS LA SCULPTURE AFRICAINE
Aucune société humaine n’a ignoré le masque et celui-ci surgit dès le moment où l’homme accède à l’état de culture. De la Grèce antique à l’Amérique ancienne en passant par l’Asie et l’Océanie, les masques ont symbolisé les dieux, incarné la beauté et l’effroi, exprimé l’immanence et l’illusion mais aussi le calme, l’ordre et la sérénité. Il en fut ainsi des Gorgones dont parle Hésiode, des masques d’initiation du Péloponèse, des masques bugaku et nô du Japon, des masques barong de Java, des masques des Eskirno et des Indiens d’Amérique du Nord, des masques des Papou Orokolo de la Nouvelle-Guinée. En Afrique Noire, continent célèbre depuis le début de ce siècle pour la richesse de son art, la sculpture des masques est une dominante majeure de l’art plastique. Le masque peut ici être considéré comme un phénomène artistique caractérisé par son ubiquité et la diversité de ses formes et styles.
LE MASQUE SE RENCONTRE PARTOUT
On rencontre le masque dans les savanes des pays Soudanais et des pays Bantou comme on le rencontre dans les forêts du Golfe de Guinée et de la cuvette Congolaise. Or, ces régions recouvrent plusieurs types de civilisations : Les civilisations des clairières avec les Dan, le Vê et les Akan ; - Les civilisations des greniers avec les Dogon, les Sénoufo ; Les civilisations des cités avec les Mandingues et les Yoruba. Il s’agit là aussi de sociétés qui peuvent être patrilinéaires ou
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Alberto Giacometti, né à Borgonovo (Stampa) dans le Val Bregaglia (dans le canton des Grisons, en Suisse) le 10 octobre 1901, mort à Coire (Suisse) le 11 janvier 1966, était un sculpteur et un peintre suisse.
Biographie
Giovanni Giacometti, Portrait d'Alberto enfantIl est l'ainé de quatre enfants. Son père, Giovanni Giacometti, lui-même peintre, le pousse à s'intéresser à l'art. Il fait ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style post-impressionniste paternel. Au terme de ses écoles obligatoires, Alberto part étudier à l'École des beaux-arts de Genève avant d’arriver à Paris le 9 janvier 1922[réf. nécessaire] (il prétendit toute sa vie être arrivé à Paris[réf. nécessaire] le 1er janvier). Il fréquente l'atelier d’Antoine Bourdelle à l’académie de la Grande Chaumière de Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s'en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, parfois peintes secondairement, ou coulées en bronze, technique qu'il pratiquera jusqu'à la fin de sa vie.
Avec son frère, Diego Giacometti, il emménage en avril 1927 rue Hippolyte-Maindron (14e arrondissement) dans « la caverne-atelier » qu'ils ne quitteront plus, malgré sa petite taille et son inconfort. Il alterne ainsi, durant toute sa vie, avec des séjours dans l'atelier paternel, en Suisse, beaucoup plus clair et confortable. La même
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De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
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Les collections d'art africain dans les musées du monde
L'Amérique
Bermudes
Hamilton
Bermuda National Gallery
City Hall, Church Street
lu-sa 10-16
Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
Brésil
Bahia
Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
Terreiro de Jesus
ma-sa 9-17
Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...
Sao Paulo
Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
ma-ve 9-17; sa 10-14
Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
Canada
Calgary
Glenbow Museum
130 9th Avenue S.E.
ma-di 9-17
Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
Kingston (Ontario)
Agnes Etherington Art Centre. Queens University
Queens University Campus
ma-ve 10-17; sa-di 13-17
Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
Montréal
Musée des beaux-arts
1379-1380 rue
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La littérature d'Afrique noireLa littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes; l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale; utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement africaines.Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées, leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes, de légendes, d'allégories, de
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L'Afrique depuis 1935
Directeur de recherche Professeur A.A. Mazrui (Kenya)
Co-directeur C. Wondji (Côte d’Ivoire)
Les arts et la société depuis 1935 J. VANSINA
Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).
Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
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L'Afrique sous domination coloniale, 1880-1935
Directeur de recherche Professeur A.A. Boahen (Ghana)
En février 1976, au Nigeria, un homme était arrêté à un barrage de police entre Ibadan et Lagos. Il transportait avec lui deux sacs pleins de sculptures de bronze et de bois qu'on le soupçonnait d'avoir volées bien qu'il affirmât en être le propriétaire. Renseignements pris, l'homme disait bien la vérité. Récemment converti à l'islam, il vivait et travaillait à Ibadan dans un centre communautaire. Les effigies sculptées des divinités yoruba qu'il transportait avaient été amenées à Ibadan, comme tant d'autres, par des travailleurs migrants pour la satisfaction des aspirations spirituelles de ces artisans, petits commerçants, fonctionnaires et autres travailleurs migrants dans leur séjour provisoire. Mais le chef de la communauté, s'étant converti à l'islam, entreprit à son tour de convertir ses voisins. Converti à son tour, le suspect s'entendit signifier que les symboles de son ancienne croyance devaient disparaître pour permettre au centre communautaire de devenir une demeure digne de la présence spirituelle d'Allah. Incapable d'envisager de détruire ces objets, il résolut de les ramener dans son village, leur lieu d'origine, où ils ont été depuis réinstallés.
Cet
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