Résultat de la recherche : 'dans'
De l’africanisme aux études africaines Textes et « humanités » Alain Ricard Tout discours sur l'Afrique, et en particulier l'Afrique noire, ne peut il relever que de la passion, voire de lacompassion ? N’y a t-il que les fous d’Afrique – titre d’un livre récent – pour s’intéresser à elle ? Quelles formes de raison peut-il convoquer ?La première qui se présenta fut géographique. Sorte de page blanche de notre humanité jusqu'au XIXe siècle, l'Afrique a été inscrite avec nos routes, nos cartes, nos frontières ; aujourd'hui, les images satellitaires ne nous en laisentrien ignorer. Nous savons au mètre près ce qui se passe à Kisangani en guerre, là où Stanley donna à des chutes son nom : il avait compris que cette courbe du fleuve Congo était le centre du continent, il pensait en géographe et en stratège... Cette Afrique des images reste face à nous, extérieure : ne relève-t-elle pas aussi d'autres formes de raison plus intérieures, voire existentielles ? Quel immense murmure monte de la forêt ? Que dit-il ? Ces Africains ne sont-ils qued'empruntés francophones ou de pompeux anglophones ? Des bégayeurs maladroits ou des volubiles irresponsables ?L'inscription géographique, qui en reste à l'image, est trop facilement la proie de la marchandise. Aujourd'hui il nous faut le son, le discours. Des langues en expansion composent d'autres circulations que nous ne capterons pas avec nos satellites. Il nous faut passer de l'œil à l'oreille, du regard à l'écoute... Les blancs des cartes Les sciences humaines redécouvrent l’afrique, titrait un journal du soir après un colloque tenu à Nantes – « Les sciences de l’homme
[ Lire la suite... ]
|
Les collections d'art africain dans les musées du monde
L'Amérique
Bermudes
Hamilton
Bermuda National Gallery
City Hall, Church Street
lu-sa 10-16
Arts d'Afrique occidentale: Bamana, Bwa, Bete, Guro, Yaoure, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Bamileke...
Brésil
Bahia
Museu Afro-Brasileiro. Universidade Federal da Bahia
Terreiro de Jesus
ma-sa 9-17
Arts et objets cultuels d'Afrique Noire: Yoruba...
Sao Paulo
Museu de Arqueologia e Etnologia. Universidade de Sao Paulo
Cidade Universitaria. Av. Prof Almeida Prado
ma-ve 9-17; sa 10-14
Ethnographie de l'Afrique noire. Exposition permanente "Culturas e Sociedades"
Canada
Calgary
Glenbow Museum
130 9th Avenue S.E.
ma-di 9-17
Arts d'Afrique occidentale: Baga, Senufo, Ashanti, Yoruba, Ibo, Yaunde, Bamileke... (non exposés en permanence)
Kingston (Ontario)
Agnes Etherington Art Centre. Queens University
Queens University Campus
ma-ve 10-17; sa-di 13-17
Arts d'Afrique occidentale: Bidyogo, Dogon, Bamana, Bankoni, Mossi, Dan, Senufo, Baule, Yaure, Anyi, Ashanti, Fanti...
Arts du Nigeria: Yoruba, Ibo, Urhobo, Koro, Mama, Kaka...
Arts du Gabon et du Congo: Fang, Kota, Bembe, Kongo, Yombe, Pende, Luba, Hemba, Lega, Songye, Tshokwe... (Coll. Lang)
Montréal
Musée des beaux-arts
1379-1380 rue
[ Lire la suite... ]
|
|
La littérature d'Afrique noireLa littérature moderne d'Afrique noire se situe au confluent de divers courants: ses propres traditions locales et diverses; l'impact des mondes islamiques et arabes; l'influence omniprésente du colonialisme européen et du christianisme. Les Africains se sont montrés particulièrement prolifiques depuis la Seconde Guerre mondiale; utilisant le français, l'anglais, le portugais et plus de quarante langues africaines, ils ont composé de la poésie, de la fiction, du théâtre, et inventé des formes d'écriture pour lesquelles il n'existe pas de descriptif dans le monde littéraire européen. Leurs oeuvres dressent le portrait de la réalité politique et sociale moderne, et s'attachent aux systèmes de valeurs, qu'ils soient ou non africains. Dans le même temps, leurs écrits sont fondés sur les traditions indigènes et des visions du monde typiquement africaines.Bien avant l'arrivée des Européens, avant même le développement de l'écriture, les peuples de l'Afrique sub-saharienne ont exprimé de façon artistique leurs pensées, leurs sentiments et leurs préoccupations les plus profonds, sous la forme de mythes, de légendes, d'allégories, de
[ Lire la suite... ]
|
|
L'Afrique depuis 1935
Directeur de recherche Professeur A.A. Mazrui (Kenya)
Co-directeur C. Wondji (Côte d’Ivoire)
Les arts et la société depuis 1935 J. VANSINA
Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).
Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
[ Lire la suite... ]
|
|
L'Afrique sous domination coloniale, 1880-1935
Directeur de recherche Professeur A.A. Boahen (Ghana)
En février 1976, au Nigeria, un homme était arrêté à un barrage de police entre Ibadan et Lagos. Il transportait avec lui deux sacs pleins de sculptures de bronze et de bois qu'on le soupçonnait d'avoir volées bien qu'il affirmât en être le propriétaire. Renseignements pris, l'homme disait bien la vérité. Récemment converti à l'islam, il vivait et travaillait à Ibadan dans un centre communautaire. Les effigies sculptées des divinités yoruba qu'il transportait avaient été amenées à Ibadan, comme tant d'autres, par des travailleurs migrants pour la satisfaction des aspirations spirituelles de ces artisans, petits commerçants, fonctionnaires et autres travailleurs migrants dans leur séjour provisoire. Mais le chef de la communauté, s'étant converti à l'islam, entreprit à son tour de convertir ses voisins. Converti à son tour, le suspect s'entendit signifier que les symboles de son ancienne croyance devaient disparaître pour permettre au centre communautaire de devenir une demeure digne de la présence spirituelle d'Allah. Incapable d'envisager de détruire ces objets, il résolut de les ramener dans son village, leur lieu d'origine, où ils ont été depuis réinstallés.
Cet
[ Lire la suite... ]
|
Alberto Magnelli est un peintre abstrait italien, né le 1er juillet 1888 à Florence et mort le 20 avril 1971 à Meudon. Biographie Alberto Magnelli peint dès 1907 et fréquente à partir de 1911 les futuristes italiens, Marinetti, Boccioni, Carrà. A l'occasion d'un voyage à Paris, il fait en 1914 la connaissance de Max Jacob, Apollinaire, Picasso, Léger, Juan Gris et Archipenko, rencontre Matisse et franchit en 1915 la frontière de l'abstraction. Dans les années 1920, Magnelli en revient à une représentation allusive à l'aide de taches et signes cernés de blanc. En 1930 il cesse un moment de peindre. Impressionné par la vision des blocs de marbre dans les carrières de Carrare, il réalise en 1931 une série de Pierres éclatées. Il revient s'installer la même année à Paris où il expose en 1934 puis développe une abstraction rigoureusement rythmée et colorée. Pendant la Seconde Guerre mondiale Alberto et Susi Magnelli se réfugient à Grasse tout comme Sonia Delaunay, Arp et Sophie Taueber-Arp, Ferdinand Springer et François Stahly. La pénurie de toiles l'engage alors dans la série de ses ardoises gouachées et collages. Une première rétrospective de l'œuvre d'Alberto Magnelli est présentée en 1947 à la galerie Drouin, d'autres suivront en 1954 à Bruxelles, en 1955 au musée d'Eindhoven et au musée d'Antibes en 1955.
[ Lire la suite... ]
|
Paris, capitale mondiale du marché des Arts premiers PARIS (AFP) - Paris est depuis quelques années la capitale mondiale du marché des Arts premiers d'Afrique et d'Océanie, forte d'une tradition héritée d'un passé colonial et de l'engouement, au début du siècle dernier, d'artistes comme Picasso ou Matisse pour +l'art nègre+. L'ouverture du musée du quai Branly, dont l'inauguration suscite fin juin une semaine chargée en ventes publiques -dont celle annoncée exceptionnelle de la collection Vérité les 17 et 18 juin à Drouot- confirme cette tendance. Pour l'expert Pierre Amrouche, "c'est à Paris qu'il y a le plus de galeries spécialisées dans les Arts premiers, c'est en France qu'il y a le plus de collectionneurs d'Arts premiers, c'est en France que se tiennent les plus importantes ventes aux enchères d'Arts premiers et c'est en France qu'on aura bientôt le plus important musée d'Arts premiers", résume-t-il. Paris "a regroupé tous les éléments" culturels et commerciaux - musées et marché - auparavant dispersés entre Bruxelles, New York et la France, ajoute Marguerite de Sabran, responsable de l'art africain et océanien pour Sotheby's Paris. Le chiffre d'affaires est impossible à connaître car les transactions se font autant en ventes publiques que dans les galeries ou entre collectionneurs. Mais pour Mme de Sabran, "de 50 à 60 pc des ventes d'art africain et océanien au monde se font à Paris", l'art précolombien restant surtout aux Etats-Unis. Les "premières ventes importantes d'art africain se sont faites à Paris, dans les années 30", raconte Bernard de Grunne, galériste
[ Lire la suite... ]
|
En Afrique sub-saharienne, la sculpture a été et est toujours fabriqué et utilisé pour des raisons pratiques et rituelles. Dans de nombreux cas, il est utilisé pour marquer des événements ou des étapes de la vie, comme la fécondité, la natalité, l'initiation, la mort. Par exemple, chez les Yoruba au Nigeria, on sculpte des Ibeji double figurines (de ibi = premier-né et eji = deux) à la naissance des jumeaux un phénomène fréquent dans ce groupe ethnique). Parmi les Ashanti au Ghana, des figurines de fertilité sont sculptées, la poupée Akuaba (akua = né le mercredi et le ba = enfant), pour être portéespar une jeune femme afin d'assurer sa fertilité. les chiffres Ikenga incarnent les esprits protecteurs de la réussite mondaine et protège le ménage. D'autres sculptures sont utilisés pour des rituels de passage à l'âge adulte et, pour les fêtes de la moisson ou des rituels funéraires.
Comme toutes sculptures dans la société africaine a toujours eu un but pratique, elles ont été faites pour des occasions particulières seulement, c'est à dire à la commission à partir d'un patron. Le client et l'artisan discuter de l'objet des travaux et fixer le prix avant le sculpteur ne se mettent au travail. Le client peut alors s'appuyer sur l'artiste qui va produire une forme familière dans un style
[ Lire la suite... ]
|
Le musée africain de Lyon est un des musées privés les plus anciens situés dans la ville de Lyon. Il est aussi le plus ancien musée consacré à l'Afrique en France. Sa collection est particulièrement riche en pièces provenant d'Afrique de l'Ouest.
Histoire
Le Musée Africain a été crée en 1861 à l'initiative de la Société des missions africaines et de son fondateur Monseigneur Marion de Brésillac. Après la disparition de ce dernier, c'est le père Augustin Planque qui se chargea de demander aux missionnaires envoyés en Afrique de l'Ouest de rapporter des témoignages de la vie quotidienne, religieuse et cultuelle en Afrique. Après 137 années d'existence, le musée fermera provisoirement ses portes au public dans le cadre d'une restauration de l'ensemble de l'établissement. Il les rouvrira le 28 janvier 2001.
Collection et situation
Le Musée Africain est situé au 150 Cours Gambetta à Lyon. Il dispose dans son bâtiment de 750m² de locaux consacrés à la collection permanente (2126 pièces) et comme dans tous les musées d'une pièce consacrée aux expositions temporaires. La collection permanente est répartie de manière thématique sur trois niveaux : Vie Quotidienne, Vie sociale, Vie
[ Lire la suite... ]
|
|
Le Musée Théodore Monod d'Art africain, longtemps appelé musée de Dakar ou musée de l’IFAN, est un musée situé à Dakar et faisant partie de l’Institut fondamental d'Afrique noire (IFAN), au sein de l'Université Cheikh Anta Diop.
Il fait partie des sites officiels accueillant les œuvres exposées lors de la Biennale de Dakar.
Histoire
Situé sur la place Soweto, le bâtiment a été construit en 1931 dans le style soudanais en vogue alors et a d'abord abrité le siège de l’Administration Générale de l'AOF, puis le musée après la création en 1936 par Théodore Monod de l'Institut français d'Afrique noire (IFAN), qui changera de nom sans changer de sigle dans les années 1960. C'est seulement à ce moment-là que les collections sont véritablement mises à la disposition du public. Toutefois le premier enregistrement d'objet date de 1941.
Le musée a été rénové en 1995. De janvier 2005 à février 2008, le conservateur a été Abdoulaye Camara.
Longtemps dénommé Musée d'Art africain, il change de nom en 2007, par le décret présidentiel n° 2007-1528 du 13
[ Lire la suite... ]
|
Le Metropolitan Museum of Art de New York, souvent abrégé « the Met », est l’un des plus grands musées d’art au monde. Ouvert au public depuis le 20 février 1872 il est situé à Manhattan, du côté est de Central Park sur la Cinquième Avenue et à la hauteur de la 82e rue. Le musée comprend également un autre bâtiment, « The Cloisters » (les cloîtres), à l’extrémité nord de l’île, dans Fort Tryon Park (quartier de Washington Heights). Cette annexe présente des œuvres d’art médiéval et des reconstitutions de cloîtres européens. Les collections du Met comptent plus de deux millions d’œuvres d’art provenant du monde entier et représentant une gamme d’objets très divers. Les premières pièces furent apportées par les fondateurs puis des dons et des legs de grands collectionneurs ainsi que les diverses politiques d’acquisition menées par les directeurs successifs. Les visiteurs peuvent ainsi admirer des trésors de l’Antiquité, tels que ceux exposés dans ses galeries grecques et chypriotes, en passant par des toiles et des sculptures de tous les grands maîtres européens, jusqu’à une large collection d’art américain. Les collections sont aussi composées d’œuvres égyptiennes, africaines, asiatiques, océaniennes, moyen-orientales, byzantines et islamiques.
Une collection encyclopédique d’instruments de musique du monde entier peut aussi être
[ Lire la suite... ]
|
Le Museum of Fine Arts de Boston, dans le Massachusetts, est l'un des plus grands musées des États-Unis. L'institution fut fondée en 1870 et ouvrit en 1876, après avoir emprunté une grosse partie des collections du Boston Athenaeum. Le musée a emménagé dans ses locaux actuels de l'avenue Huntington en 1909. Ses collections sont variées. Parmi les domaines les mieux représentés figurent l'Antiquité, notamment de l'Ancien Empire égyptien, et la peinture française de la fin du XIXe siècle, avec par exemple la grande toile de Gauguin D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?.FonctionnementEnviron 1 500 personnes travaillent bénévolement pour le musée Les missions des bénévoles sont diverses : assurer la promotion de l'institution culturelle dans la ville, s'occuper des guichets, guider les visiteurs dans le musée, etc.L'entrée au musée est payante, même s'il existe des abonnements annuels. Tous les élèves du niveau CM2 de la Nouvelle-Angleterre bénéficient d'une visite gratuite du musée Le musée accueille quelque 60 000 enfants chaque année.CollectionsArt antique
[ Lire la suite... ]
|
Sculpture
dédiée à Gou, divinité du fer travaillé et de la guerre Œuvre
en fer de 168cm de hauteur réalisée avant
1858 par Akati Ekplékendo Actuelle
République de Bénin Lauren Papet, Ecole du Louvre
Arrivée
dans les collections françaises et problèmes d’identification Cette statue a été rapportée en
France en 1894 par le capitaine Eugène Fonssagrives à la suite de la conquête
du Dahomey. Elle appartenait au butin de guerre découvert dans le palais
d’Abomey, délaissé par le roi Béhanzin en fuite, qui l’avait lui-même peut-être
apportée sur la côté en prévision de l’attaque française, dans l’espoir que la
divinité aiderait à protéger le royaume sur sa frontière la plus vulnérable.
Elle fut ensuite directement donnée au musée d’ethnographie du Trocadéro,
actuel musée de l’Homme (enregistrée le 30 avril 1894). Tout d’abord Fonssagrives l’a
présentée comme était une représentation d’Ebo, dieu tutélaire d’Ouidah ; thèse
[ Lire la suite... ]
|
Le Musée royal de l’Afrique centrale est situé à Tervuren, Belgique, à quelques kilomètres de Bruxelles.
Crée en 1897 sous l’impulsion du roi Léopold II il est intimement lié à l’histoire de la colonisation du Congo par la Belgique. Le musée du Congo, palais colonial à l’agencement art nouveau construit au milieu d’un parc somptueux relié à Bruxelles par une double avenue spécialement crée, était à l’origine destiné à éveiller l’intérêt et la curiosité du peuple belge pour ce qui était à l’époque l'« État indépendant du Congo » (1884 à 1908). Après 1908, il devint le Musée du Congo belge puis le Musée royal de l'Afrique centrale en 1960.
Histoire du musée
Pour donner une vitrine à son Congo et une idée du potentiel économique de cette région aux Belges et ainsi attirer les investissements, Léopold II souhaitait aménager une sorte de musée en mettant en scène les objets originaux, importés en quantité suivant une approche multidisciplinaire : anthropologique, ethnologique, botanique, zoologique, entomologique, géologique et minéralogique. À l’occasion de l’Exposition universelle de 1897, il fit construire dans le domaine royal de Tervuren le "Palais des colonies" conçu par l'architecte belge Georges Hobé dans le style art nouveau de l’époque. L’exposition temporaire qui y fut aménagée faisait la part belle à
[ Lire la suite... ]
|
Informations géographiques Coordonnées 48° 52′ 18″ N 2° 17′ 17″ E / 48.87167, 2.28806 Pays France Ville Paris Informations générales Collections Arts africains Nombre d'œuvres Pas de collection permanente Superficie 2 450 m2 Informations visiteurs Date d'ouverture 1986, puis 2000 Visiteurs / an 40 000-100 000[1] Adresse 35bis, rue Paul Valéry - 75116 Paris Le Musée Dapper est un musée parisien privé créé en 1986 qui se définit comme un « espace d'arts et de cultures pour l'Afrique, les Caraïbes et leurs diasporas ». Son nom rend hommage à un humaniste néerlandais du XVIIe siècle, Olfert Dapper. Histoire
La fondation Olfert Dapper naît à Amsterdam en 1983, à l'initiative de Michel Leveau, industriel polytechnicien, conseiller de gouvernements africains[2] et bientôt détenteur de « l'une des plus abondantes collections d'art africain en Europe ».
Ancien accès par l'hôtel particulier construit par Charles PlumetDe la fondation au musée Affirmant sa volonté d'aider à la connaissance et à la préservation des patrimoines de l'Afrique subsaharienne, la fondation attribue des bourses d'études et de recherche dans les domaines de l'histoire et de l'ethnologie, ainsi qu'une aide aux publications. Une association de type loi de 1901 est créée en 1984 par le président et son épouse. Christiane Falgayrettes-Leveau, originaire de Guyane et ancienne élève de Maryse Condé, est alors journaliste
[ Lire la suite... ]
|
Informations géographiques Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975 Pays France Ville Paris Informations générales Collections arts africains arts asiatiques arts océaniens arts américains Nombre d'œuvres 3 500 en exposition 300 000 au total Superficie 40 600 m² Informations visiteurs Date d'ouverture 20 juin 2006 Visiteurs / an 952 000 (2006) 1 452 000 (2007) Adresse 37, quai Branly, 75007
Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.
Historique
Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts
[ Lire la suite... ]
|
Jacques Chirac, né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris, est un homme d'État français qui a exercé les plus hautes responsabilités de la Ve République.
Il fut premier ministre de Valéry Giscard d'Estaing (1974-1976) puis, inaugurant la première cohabitation, celui du socialiste François Mitterrand (1986-1988). Il est le 5e président de la Ve République (22e président de la République) du 17 mai 1995 au 16 mai 2007, période incluant la troisième cohabitation (1997-2002). Il fut également le premier maire de Paris (1977-1995) après le rétablissement de cette fonction (supprimée entre 1871 et 1977, son prédécesseur était Jules Ferry). Il siège au Conseil constitutionnel dont il est membre de droit depuis la fin de son second mandat de chef de l'État. Biographie personnelle et parcours politique
1932-1967 : jeunesse et apprentissage Né le 29 novembre 1932 à la clinique Geoffroy Saint-Hilaire (Ve arrondissement de Paris), Jacques René Chirac est le fils d'Abel François Chirac (1893-1968), administrateur de la société aéronautique et de Marie-Louise Valette (1902-1973). Tous deux proviennent de familles corréziennes, ses deux grands-pères sont instituteurs — de Sainte-Féréole, en Corrèze. D'après Jacques Chirac, son nom « a pour origine la langue d'oc, celle des troubadours, donc celle de la poésie ». Le jeune Jacques, élevé en enfant unique (sa sœur aînée, Jacqueline est décédée en bas-âge avant sa
[ Lire la suite... ]
|
Claude Lévi-Strauss, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste. Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs. Biographie Enfance et formation Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles. Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson-de-Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en
[ Lire la suite... ]
|
Paul Klee, (prononcer "Klé"), est né le 18 décembre 1879 à Münchenbuchsee, près de Berne en Suisse et mort le 29 juin 1940. C'est un peintre suisse. Biographie Années de formation Il grandit dans une famille de musiciens : sa mère, Ida, est chanteuse professionnelle, et son père, citoyen allemand, est professeur de musique dans la capitale helvétique. C'est de lui que Klee hérite son amour pour la musique. Lui-même excelle très tôt dans l'apprentissage du violon. À l'automne 1898, ayant terminé ses "examens de maturité" (baccalauréat) pour devenir avocat, il commence ses études de peinture à Munich, d'abord dans l'atelier particulier de Knirr, puis à l'Académie, sous la direction de Franz von Stuck. En 1899, il rencontre sa future femme, Lily Stumpf (*1876-†1946), une pianiste. En 1900, il s'inscrit à l'académie des beaux-arts de Munich où il cotoie Vassily Kandinsky. Il passe l'hiver 1901-1902 en Italie et visite Rome, Naples, Florence. Il se laisse prendre par le charme de l'architecture de la Renaissance, de Michel-Ange et des premiers maîtres du Quattrocento. Quelques voyages occasionnels le conduisent à Munich, où il découvre en 1904, Aubrey Beardsley, William Blake, Francisco Goya, James Ensor, puis à Paris en 1905. Il retourne à Munich à la fin de 1906 pour y épouser Lily Stumpf avec qui il aura un seul fils, Félix, né en 1907 et mort en 1990. Premières œuvres À l'exposition de Munich, il fait la connaissance des oeuvres de Vincent van Gogh et de Paul Cézanne. Il y expose ses
[ Lire la suite... ]
|
Georges Braque Georges Braque, né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d'Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l'un des initiateurs du cubisme. Biographie Georges Braque : « Je fuis mon semblable, dans tout semblable il y a un sosie. » Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa jeunesse au Havre et étudie à l'École des Beaux-Arts de 1897 à 1899 dirigé par Charles Lhuillier. Il y fait la connaissance d'Othon Friesz. Sa première formation comme peintre décorateur, il la doit à son père, Charles Braque, entrepreneur-peintre en bâtiment. À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son certificat d'artisanat en 1901. L'année suivante, il entre à l'académie Humbert qu'il fréquente jusqu'en 1904. C'est là qu'il rencontre Marie Laurencin et Francis Picabia. Du fauvisme au cubisme Il peint ses premières œuvres sous l'influence de l'impressionnisme jusqu'à ce qu'il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d'Henri Matisse et d'André Derain. Puis débute une collaboration artistique avec Othon Friesz avec qui il fait un séjour à Anvers, puis l'année suivante à L'Estaque (Bouches-du-Rhône) d'où il rapporte des tableaux fauves aux couleurs pures et aux compositions géométriques. ( « Souvenirs d'Anvers » ). Ses tableaux sont exposés en mars 1906 au Salon des indépendants.
[ Lire la suite... ]
|
|
|