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Mention dans la description d’une œuvre d’art suivie d'un nom d'artiste, elle garantit que l'œuvre ou l'objet a été exécuté pendant la période de production de l'artiste mentionné et que des présomptions sérieuses désignent celui-ci comme l'auteur vraisemblable.
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Atelier de...
Mention dans la description d’une œuvre d’art suivie d'un nom d'artiste, elle garantit que l'œuvre a été exécutée dans l'atelier du maître cité ou sous sa direction.
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Enchère
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher L'enchère est définie par le Dictionnaire de l'académie française comme une « offre d’un prix supérieur à la mise à prix, ou au prix qu’un autre a déjà offert, en parlant des Choses qui se vendent ou s’afferment au plus offrant. »
Une mise aux enchères est une déclaration de mise en concurrence pour un objet ou un service précis pour un prix ou un contrat que l'on se propose de remplir et qui doit être meilleure (ou égale au minimum pour la première) que la précédente avec un incrément minimum.
Procédure
La procédure est effectuée par un tiers qui est par exemple un commissaire-priseur ou un site internet spécialisé. Toutes les enchères sont triées prioritairement par prix (l'offre la plus élevée arrive en premier), puis par quantité, puis par heure de placement, ce qui détermine l'adjudication.
S'il y a un prix de réserve qui n'est pas atteint alors la procédure est annulée. Très souvent un délai supplémentaire est accordé pour faire une surenchère.
Il y a des enchères spéciales comme par exemple lorsque les prix suivent un changement vers le
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Après la maison de ventes aux enchères Gaïa,
Artcurial et Pierre Berge & associés se lancent dans
l'art africain contemporain. Sans que les oeuvres,
pour l'instant, rencontrent le succès de l'art dit tribal
auprès des collectionneurs. Explications.
NICOLAS MICHEL
Acheter de l'art africain
contemporain ? Allez-y,
c'est le moment !
« Le contexte est très
bon pour l'investisseur,
explique Fabian
Bocart, directeur des recherches quantitatives
chez Tutela Capital. Les prix sont
plus que raisonnables pour des travaux
de grande qualité. On peut s'offrir des
pièces de maître pour 12000 euros ! » Et
il poursuit : « Nous sommes à l'aube de
ce qui va se passer quand les Africains
vont se rendre compte de leur richesse.
Profitons-en ' Achetons avant qu'ils
ne se réveillent ! » Les propos peuvent
paraître cyniques, mais ce sont ceux
d'un homme dont le job est de conseiller
des collectionneurs qui veulent placer
de l'argent et considèrent l'art comme
un investissement. Rien à voir avec un
mécène ou un philanthrope.
En la matière, il a raison: les Africains
sommeillent encore. Ou du moins dormaient-
ils à poings fermés, le 24 octobre
dernier, lors de la vente « Africa
scènes I » organisée par la maison Artcurial
à Paris. Sur plus de
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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris
Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère
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Le pays et la culture Dogon
D’après Jean-Louis Paudrat
Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.
Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré
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SENOUFO
Issus du "melting pot" ivoirien, les Sénoufo ( littéralement ceux qui parlent le séné ) se déploient jusq'uau Mali. Leur diversité ethnique en explique le
foisonnement artistique dont les masques comme le statuaire combinent à la fois les fonction de divertissement ou de contrôle social ( confréries secrètes,
guérisseurs, sorciers..).
Si le statuaire insiste sur la pureté de la forme et la mixité de divers matériaux ( bois, tissu, fibre végétale, pigments purs), le masque vise à s'approprier
les forces multiples de l'anthropomorphisme comme donnée fondamentale, soit le symbole de l'incarnation du monde des esprits.
C'est dans la perception de cette force que s'exerce le talent des artistes.
Armand Auxiètre, Directeur de la Galerie " L'oeil et la Main " a choisi de présenter pour cette exposition un masque casque Sénoufo qui reprend les critères essentiels de la création plastique Sénoufo qui se partage entre intellectualisme de la ligne et sensualité du modelé organisant ainsi des composition d’un intense dynamisme.
** Masque casque, Sénoufo, Côte d’Ivoire, bois, patine d’usage, métal
Ce masque casque se compose d’un oiseau stylisé affublé de cornes. Cette association corne/oiseau regroupe deux éléments essentiels de la mythologie Senoufo : l’oiseau qui avec son ventre arrondi et son long bec symbolise la procréation et le buffle, évoqué par les cornes, qui aurait transmis aux sénoufo les secrets des plantes guérisseuses. Cette association très rare donne à cette pièce une valeur symbolique inestimable renforcée par la pureté des lignes de la sculpture.
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Le socle et l’objet
Anne Villard *
Tout comme l’éclairage ou
la couleur, le socle est un des
éléments qui participent à la
construction de sens émanant
de l’ensemble d’une expo-
sition. Et à ce titre il concourt
à la compréhension de l’objet
qu’il présente. L’auteur
s’attache à mettre au jour les
types de liens existants entre
le socle et l’objet et analyse
à travers quelques exemples
la façon dont, dans le
contexte de l’exposition,
les messages sont véhiculés
par le socle.
* Anne Villard est muséologue
27 rue Bretonneau
37000 Tours
téléphone + 33 2 47 31 90 52 et
+ 33 6 19 55 73 18
annevillard@voila.fr
S’interroger sur la nature des liens qui
s’établissent entre le socle et l’objet c’est
parler de la relation qui s’instaure entre
ces deux objets c’est aussi mettre en évi-
dence la ou les fonctions du socle (ou du
support) dans l’exposition de l’objet.
En muséologie, la nature polysémique et
polyfonctionnelle de l’objet est aujour-
d’hui une évidence, et nous ne saurions
ignorer l’importance de son contexte de
présentation (1). L’objet s’insère dans
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La civilisation Nok,
La civilisation Nok fut découverte récemment, en 1943 un fragment de statue en terre cuite fut mis au jour dans une mine d’étain près de Nok, sur le plateau de Jos, dans le centre du Nigéria. Suite à cette trouvaille d’autre morceaux de statues de très haute qualité artistique furent trouvés près de la ville de Sokoto et firent sensation lorsqu’elles apparurent sur le marché de l’art occidental. Depuis cette date des statues en provenance de la ville de Katsina toujours dans le nord du Nigéria ont été découvertes, mais comme la plupart de ces magnifique statues proviennent de fouilles non réglementées très peu d’informations nous sont parvenues quant a leurs fonctions.
Plusieurs styles de statues en terre cuite ont été identifiés tous datés entre 400 av et 200 ap il est pour l’instant très difficile de savoir si ces styles correspondent à diverses traditions ou s’ils sont seulement des variations régionales.
De plus des statues de styles, différents ont été trouvées dans les mêmes régions, par exemple un certain nombre de terre cuites du style dit classique ont été découvertes dans la région de Katsina à trois cents kilomètres de leur centre culturel : la ville de Nok.
Il est fort probable que des recherches futures nous donneront de plus amples informations sur ce qui reste pour l’instant l’un des grands mystères de l’art africain.
Le style dit classique des terres cuites Nok, comprend des statues de taille réelles, aux têtes allongées au grand front lisse, à la coiffure aux
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L’Afrique fantôme de Michel Leiris
" L’Afrique fantôme " de Michel Leiris
Du 31 mai 1931 au 16 février 1933, l’écrivain français Michel Leiris a traversé l’Afrique. Partant de Dakar, ses recherches ethnographiques ont guidé ses pas jusqu’à l’Ethiopie. Presque deux ans à arpenter le continent, à en devenir familier et même intime.
Deux ans pour achever son détachement des préjugés et des valeurs de l’Europe, et sa pénétration des vérités africaines. "De fil en aiguille, et à mesure que je m’accoutumais à ce milieu nouveau, je cessai de regarder les Africains sous l’angle de l’exotisme, finissant par être plus attentif à ce qui les rapprochait des hommes des autres pays qu’aux traits culturels plus ou moins pittoresques qui les en différenciaient. "
De ce voyage impossible au coeur de ce qui était alors partagé entre les empires coloniaux français et britannique, Michel Leiris a gardé une trace précise : son journal, composé soigneusement au jour le jour, notant les événements, petits et grands, les recherches, les surprises, les ennuis aussi, ou les rêves, joyeux ou tristes, mystérieux parfois. Le style de l’écrivain fait merveille dans la dissection précise du monde, si étrange et neuf qu’il puisse être. D’où un sentiment de haute lucidité, même si certaines notations, au début du voyage surtout, trahissent
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Les Pendé
Les Pendé repoussés vers le nord par les lunda, durant le 17ème, s’installèrent dans une région, située entre les régions Loango et Kasaï. Deux cents ans plus tard les Tchokwé envahirent les territoires Pendé, lorsqu’ils migrèrent vers le nord en provenance d’Angola, mais ils furent contraints de rendre les territoires annexés par les colonisateurs belges. Les 500000 Pendé principalement agriculteurs ne sont pas gouvernés par une autorité centrale mais par les chefs de famille, connus sous le nom de Djogo, parfois assistés par les nobles par des nobles. Les jeunes hommes sont organisés en groupe d’âge, et doivent passer par différentes initiation y compris celle de la circoncision durant l’adolescence.
L’art Pendé peut être divisé en deux traditions, artistiques, la première provient des Pendé occidentaux qui vivent le long de la rivière Lodango, la seconde est centré sur les Pendé orientaux le long de la rivière Kasaï.
Masques :
Les Pendé occidentaux ont utilisés une quinzaine de types de masques différents durant leur cérémonie, ils ont des yeux regardant vers le bas un nez triangulaire, et une bouche protubérante laissant parfois voir les dents.
On trouve souvent trois types de masques dans les collections occidentales. Le premier a longue barbe est appelé Kiwoyo-Muyombo. Le deuxième connu sous le nom de Mangu, montrent les traits distordus, qui évoquent probablement les effets d’une crise d’épilepsie. Le troisième un masque de chef appelé Phumbu, a une coiffure divisé en trois parties.
Les masques
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Les Yoruba
Le terme de Yoruba décrit à la fois un langage et une tribu vivant entre le Nigéria et la république populaire du Bénin, dans une région couverte de forêts et de savane. Leur histoire peut être retracée à partir du début de notre millénaire, avec la civilisation d’Ifé. Suite à l’effondrement du royaume d’Ifé un certain nombre de royaume tel que ceux d’Oyo, et d’Ijebu émergèrent, à leur tour ils se désintégrèrent durant le 18ème et le 19ème, mais furent ressuscités par les pouvoirs coloniaux, à la fin du 19ème. Aujourd’hui ils sont toujours à la base de la structure politique Yoruba. Le commerce des esclaves toucha fortement les populations Yorouba du Nigéria et il contribua, à leur diaspora et à la dissémination de leurs rites et de leurs croyances.
Les Yoruba sont des artisans prolifiques, la plupart des objets d’art Yoruba datent d’entre la fin du 19 ème, et le milieu de ce siècle, et peuvent parfois être attribués a des artistes connus par leur noms, ce qui est une exception dans l’art africain.
Durant le XVI, le royaume D’Ijebu, domina les régions situées près de la côte de l’océan atlantique . le cuivre importé par les navigateurs, portugais était échangé par les Ijebu et de nombreux objets en bronze furent créés par leurs artistes. Ces objets témoignent de l’influence de leurs voisins, le royaume du Bénin. Néanmoins, leurs bracelets cloches et sceptres, sont généralement décorés de figures, mi
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Les Luba
L’empire Luba fût fondé en 1585, dans la dépression de l’Upemba, par le roi Kongholo, son neveu et successeur Kalala Llunga, agrandit rapidement le royaume jusqu’au territoire situé sur la rive gauche, de la rivière Lualaba. A l’apogée du royaume plus d’un millions d’individus vivants dans des tribus, diverses payait un tribut au roi Luba. A la fin du XIX avec l’vancée des Ovimbudu d’Angola et les raids des marchands d’esclaves islamiques, l’empire s’affiblit et s’écroula lorsque les colonisateurs belges arrivèrent.
L’économie de lm’empire Luba provenait de versement de tribut et de redistribution des ressources provenant de l’agriculture, de la pêche et de la chasse, et des activités minières.
Les artistes Luba ont créé de nombreux objets liés à l’activité de la cour, les objets de prestige étaient généralement décorés de figures féminines, omniprésentes dans l’art Luba. Du fait de l’énorme superficie couverte par l’empire il existe de larges variations stylistiques dans le corpus de l’art luba.
Masques :
Les masques Luba rares, se trouvent surtout dans la partie orientale de l’empire. Un type de masque Luba, très similaire aux masques Kifwébé des Songyé mais qui présente des traits plus arrondis. Il existe très peu de masques zoomorphes.
Statues :
Les artistes Luba ont sculpté des statues féminines debout ou agenouillées appelées Mboko, tenant habilement une coupe, et qui servaient durant les
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Les Songyé
Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.
Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.
Masques :
Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les
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Les Mossi
Le premier empire Mossi fut fondé durant le XV, par des envahisseurs venus du nord du Ghana, de nos jours les Mossi forment la plus importante tribu, du Burkina Faso. Au nombre de deux millions, ils sont le seul peuple de la région à avoir un gouvernement centralisé, dirigé par les anciens Zaksoba.
Les sculpteurs Mossi sont connus pour leurs masques polychromes, qui sont portés durant les festivals, et pour garder les récoltes. Ces masques qui remplissent aussi une fonction totémique, sont gardés précieusement lorsqu’ils ne sont pas portés et des libations leurs sont offertes en échange de leur protection et de leur aide.
Trois types de masques différents peuvent être identifiés : ils semblent correspondre à différentes populations indigènes qui vivaient dans cette région avant l’invasion Mossi au XV. Le premier type se trouve surtout dans la partie ouest, du pays Mossi, et comprend des masques décorés de petites statues animalières ou de visage stylisés. Le deuxième type à l’est inclut des masques semi-circulaires peint en blanc et représentant des esprits positifs associés à la savane. Le troisième type de masque Mossi, appelé Karanga, se trouve surtout dans la partie nord du pays. Il présente un visage stylisé de forme arrondie surmonté d’une grande planche, d’un animal totémique ou d’une statue humaine symbolisant un ancêtre important. Les statues mesurent entre 60 et 100cm, et représentent des chefs décédés, elles sont debout sur des jambes légèrement fléchies leurs bras détachés de leur corps, elles possèdent une tête arrondie et un visage
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Gouro Vivant entre les Baoulé et les Yauré à l’ouest, les malinke
au nord et les Bété et wé au sud. Les Gouro habitent dans une région recouverte
par la savane et la forêt. Ils migrèrent en provenance du nord durant le XVI et
sont aujourd’hui au nombre de deux cent mille, ils se nommaient Kweni mais
lorsqu’ils furent colonisés entre 1906 et 1912 les envahisseurs français, leur
donnèrent le nom de Gouro. Les villages Gouro sont composés de maisons rondes
dans la partie nord et rectangulaire dans la partie sud. Chaque village est
dirigé par un conseil des anciens, représentant chaque famille, et par des
sociétés secrètes. Les gouro cultivent principalement le coton, le riz, le café
et le cacao, les hommes défrichant et les femmes s’occupant des plantations. L’art Gouro est un art élégant et se compose surtout de
masques présentant des figures allongées un profil concave et des yeux en
amande. Masques : Différents types de masques peuvent être remarqués. Dans la
partie ouest du pays Gouro,, les masques ont un menton pointu, une bouche
protubérante des yeux globuleux en amande et un front haut parfois orné de
scarifications. Ils ont une fonction apotropaïque mais sont aussi portés par
les bourreaux lors des exécutions. Le style du sud est influencé de par celui de la
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Dan Les Dans connus aussi sous le nom de Yacuba, habitent à
l’ouest de la Côte d’Ivoire, et au Libéria, dans une région boisée au sud et
couverte par la savane au nord. Au nombre de 350000 ils vivent de la culture du
cacao du riz et du manioc. Avant que des sociétés secrètes ne les unissent vers
le début du siècle, les Dan vivaient dans des villages autonomes, dirigés par
un chef élu pour sa richesse et sa position sociale. De nos jours la société Léopard joue un rôle majeur dans la
vie des Dan : les candidats à l’initiation doivent passer une période
d’isolement dans la forêt de trois à quatre mois. Les Dans sont réputés pour
leurs festivals qui étaient à l’origine, des cérémonies villageoises mais qui
aujourd’hui sont plutôt destinés aux touristes, durant ces fêtes apparaissent
des danseurs souvent perchés sur des échasses. Masques : Les masques Dan sont caractérisés par une face concave,, un
menton pointu une bouche protubérante , un front haut et sont souvent
recouverts d’une riche patine marron, des masques de types similaires existent
dans tout le pays Dan, mais certaines variations stylistiques, peuvent être
observées. Par exemple : les masques du nord du pays dan qui présentent
souvent des traits fins, un haut front lisse des yeux situés au milieu du
visage et une patine
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Les
45000 Baga, vivent le long de la côte de Guinée Bissau, dans des villages
divisés en deux et quatre quartiers, eux-mêmes subdivisés en 5 et 6 clans. La
tradition voudrait que chaque village, soit dirigé par les plus anciens membres
de chaque clan qui se réunissaient en secret. De nos jours ce système a été
remplacé par un maire élu pour chaque village. Les
Baga vénèrent un dieu unique appelé Kanu assisté par un esprit masculin,
Somtup, et un esprit féminin A-bol. Un esprit souvent représenté par un
serpent, veille sur les grades inférieurs de la société To-Lom responsable des
rites d’initiations. Les
premières sculptures Baga apparurent en Occident durant les années 50 ;
l’impact de l’islamisation, et l’abandon des rites et croyances traditionnels,
permirent aux marchands occidentaux de pouvoir exporter les masques cimiers et
statues Baga. De nos jours les Baga essaient de restaurer leur culture avec
l’aide de leurs anciens, ils recréent cérémonies et festivités qui rythmaient
leur vie traditionnelle. Masques : Lire la suite... ]
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|escaper|escapen|escapetExposition Dogon, d' Avril 2011 a Septembre 2011 |escaper|escapen|escapetDOGON |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetExposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011 |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques. |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetCosmogonie et organisation sociale |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam. |escaper|escapen|escapetles Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf. |escaper|escapen|escapetLa statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel. |escaper|escapen|escapetAmma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal. |escaper|escapen|escapetCes huit
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