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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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XXV Biennale des Antiquaires, du 15 au 22 Septembre 2010, Au Grand Palais, de 11H à 19h
QUI VA A LA BIENNALE  ??
Dans les nombreux clients de la Biennale on observe selon une étude de 2006 dont les résultats ont été publiés dans Beaux Arts que la clientèle est plus féminine (57%) que masculine (43%), cette clientèle est généralement âgée de 50 à 70 ans; pour près de la moitié (46%). la proportion des moins de 30 ans ( 16%) est toutefois supérieure à celle des plus de 70 ans (12%). un quart de la clientèle de la biennale est constituée de visiteurs âgés de 30 à 50 ans. Concernant les milieux sociaux de ces visiteurs, on note : 21% de retraités, 19% de professions libérales, 14% de cadres supérieurs à égalité avec les étudiants, 13% de cadres et enfin 16% de professionnels de l'art et d'antiquaires.

Ces visiteurs viennent généralement pour le plaisir esthétique et par curiosité, toutefois si les acheteurs sont minoritaires ils leurs arrivent de peser très lourd, ainsi en 2008, un Américain venu spécialement des états unis pour la soirée aurait déboursé 40M$.

QUEL EST LE COUT DE LA BIENNALE ?

Certaines foires comptent bien plus d'exposant et jouissent de plus d'espace que notre biennale, toutefois aucune n'est aussi somptueuse. à commencer par son cadre, LE Grand Palais, Manifestation commerciale elle est aussi, sinon plus une démonstration d'élégance, de raffinement et de luxe, domaine dans lesquels la France excelle.
Ce luxe est e grande partie lié au décor très soigné des stands que les Antiquaires choisissent
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L' Historique de la Biennale des Antiquaires depuis 1962



La Biennale des antiquaires

Un rendez-vous prestigieux

Créée en 1962, la première Biennale des antiquaires se tient au Grand Palais où elle a lieu régulièrement jusqu'à la fermeture de la Nef pour travaux. 2006 marque le grand retour de la Biennale des antiquaires sous la verrière du Grand Palais.

Biennale des antiquaires 2006. Le dôme illuminé. © Ministère de la Culture et de la Communication, cliché Didier Plowy
Cette prestigieuse foire rassemble les plus grands marchands français et étrangers, les collectionneurs fortunés et les amateurs avertis. Elle offre un panorama unique de plusieurs siècles d'art. Amateurs de mobiliers, tapisseries, faïences, peintures anciennes trouvent à coup sûr leur bonheur parmi toutes les propositions, allant des arts premiers à la peinture moderne en passant par le XVIIIe, l'Art déco ou les années cinquante.

La Biennale des antiquaires est organisée par le Syndicat national des antiquaires depuis 1956 D'abord annuelle, elle devient biennale et
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XXV Biennale des Antiquaires

"Cette Biennale est merveilleuse, parceque c'est son 25ème anniversaire, donc anniversaire ça veut dire des objets extraordinaires, avec des décorations merveilleuses. Les visiteurs ne pourront pas se perdre , ils verront tous les stands, et ils seront émerveillés car nous laissons à tous les exposants la possibilité à l'intérieur de ce cadre élégant, riche mais simple, de faire ce qu' ils veulent avec les décorateurs les plus fameux du monde pour faire un écrin merveilleux pour leurs objets dans ce grand palais qui est le plus bel endroit qu'on puisse imaginer pour une exposition au centre , au coeur de Paris. Une XXV Biennale c'est aussi prouver vque notre marché est vivant c'est aussi donner une chance une impulsion a de jeunes marchands , qui vont donc présenter 25 objets. c'est le syndicats des antiquaires qui organise la XXV biennale et donc nous voulons montrer quel est l'avenir de notre profession et quelles sont les marchands qui sont capables d'être notre lendemain"

Discours du président de la Biennale des Antiquaires : Hervé Aaron

XXV Biennale des Antiquaires

du 15 au 22 Septembre 2010

Grand Palais _ Paris

11h-

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Relations publiques et presse

XXV Biennale des Antiquaires - Contact des expositions

- Didier Aaron & Cie

(Stand S5)

118, rue du Faubourg Saint-Honoré

75008 Paris – FRANCE

Tél. : +33 (0)1 47 42 47 34

contact@didieraaron-cie.com - www.didieraaron.com

32 East 67th Street

NY 10021 New York – USA

Tél. : +1 212 988 52 48 - info@didieraaron.com

Clifford House

15 Clifford Street

W1S4JY Londres – ROYAUME-UNI

Tél. : +44 20 7534 9100- contact@didieraaronltd.com

Contact : Hervé AARON

Spécialité Biennale : Mobilier et objets d’Art des 17e

– 18e – 19Lire la suite... ]

XXV ème Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 septembre 2010, Grand Palais , Paris

les Arts premiers à la Biennale


La biennale fête son 25ème anniversaire avec Luxe et Raffinement et fait la part belle aux arts premiers notamment avec le Masque Dan de La Galerie Dulon.
La galerie Dulon présente un masque utilisé par les Dan, lors de rituels guerriers, la population Dan vivait à la frontière de la côte d'Ivoire et du Libéria entre le XIX et le début du XX siècle. Le masque de la biennale est particulier et diffère des autres masques Dan en plusieurs points. Tout d'abord il ne sortait que tous les 6 ans et contrairement aux autres masques Dan qui étaient accompagnés lors de leurs sorties par des musiciens celui-ci était accompagné d'un Héraut chargé de transmettre ses paroles. Selon Bernard Dulon on ne connait que deux à trois masques similaires dans un aussi bon état de conservation. Ce masque dit de la justice idéale et daté de la fin du XIX et pourra être admiré sur le stand Dulon (N03) au Grand palais du 15 au 22 septembre 201
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XXVème Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 septembre 2010; Grand Palais , Paris


L'art premier à la Biennale des Antiquaire 2010:

les arts premiers s'illustrent dans cette biennale à la Galerie Dulon qui présente un masque DAN. les Dan vivent à la frontière séparant la côte d'Ivoire et le Libéria , entre la fin du 19ème et le début du XX. Ce masque dit de la Justice Idéale ne sortait que tous les 6 ans pour résoudre les conflits guerriers. contrairement aux autres masques Dan utilisées pour les mêmes raisons celui-ci n'étaient pas accompagné de musiciens mais d'un Héraut chargé de transmettre ses paroles. Selon Bernard Dulon on ne connait que deux ou trois masques similaires dans un aussi bon état de conservation.
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Le groupe ashanti (ou Asante[1]) forment l'un des groupes ethniques[2] de l'ensemble akan au Ghana.

Ils parlent le twi qui est un des dialectes akan[3] appartenant au groupe des langues kwa.
Drapeau des Ashanti


Implantation géographique
Empire Asante au Ghana

La fédération ashanti se développe au XIIIe siècle. La capitale en est Kumasi[4]. Au XIXe siècle, cette civilisation atteint son apogée et occupe près de 70% du Ghana actuel. La communauté ashanti a été la plus grande de tous les États akan et la plus longue dans le temps. Noyau du clan Oyoko, Asantemanso demeure leur lieu d'origine[5].

L'ensemble du monde akan s'étend aussi en Côte d'Ivoire où il comprend les éthnies intérieures ou littorales, Appolos (Nzema), Anyi, Baoulé, Alladian, Adjoukrou, Tchaman surnommés "Ébrié", Abouré, Avikam, Laouien, Abron, etc.
Histoire
Origine

Les Ashanti étaient très divisés et vivaient en petits groupes qui vont former des villes-États vassaux du royaume denkyira. Les Oyoko vont devenir dominants et s'imposer[6]. Osei Tutu sera le premier roi à unifier ces groupes. L'empire était tout d'abord continental puis l'année 1806 marque le début de la conquête de la région côtière. Les Anglais finiront par annexer le Ghana. Ce sera la fin de l'empire ashanti[4].
Empire

    * 1620 : les Ashanti sont les vassaux du puissant royaume Denkyira, l'un des deux royaumes avec les Adansi à se partager la forêt alors que les Akwamu sont vers les mines d'or de Birin ainsi que la région d'Accra.
    * Osei Tutu (1695–1712 ou 1717) est le premier roi qui unifie les Ashanti. Dans ses jeunes années, alors qu'il n'était

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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.

Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire

Histoire

Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté

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Image Baoulé
Couple de dignitaire,  d'ancêtres Baoulé
31cm hauteur, 16cm Largeur, 7cm épaisseur
Côte d'Ivoire
Bois, patine d'usage



époque : XVIIIe -XIXe  siècle
Suzan M.Vogel "l'art Baoulé" Yale - 1997- p.222
Pièce Similaire
Catalogue Calmels-Cohen Paris Juin-2004
Experts : MM.A de Monbrison et P. Amrouche
Référence : p.38.39.40

Bois , Fibre végétale, bakélite.Magnifique représentation du couple réunissant tous les critères
de la sculpture Baoule assis sur un tabouret extraordinairement décoré
de motifs géométriques, les deux personnages sont de face.On peut supposer qu'il s'agit d'un couple royal par la présence
de très nombreuses scarifications, de tatouages dans le cou,
de coiffures extrêmement élaborées, typiques des Baoulé;
l'homme arbore une barbiche telle l'attribut des dieux égyptiens
le tabouret finement ciselé est d'une remarquable précision dans
le trait et le détail des ornements;
L'attitude des deux personnages, les bras le long du corps, dégage
une atmosphère de grande sagesse et de sérénité.
Provenance: ex coll. Armand.Auxietre
                     ex coll. Michel Gregoire

Vernissage le Jeudi 24 Juin 2010, à partir de 18H30

Art Gallery l’œil et la main

41 rue de Verneuil

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Cabinet de curiosités
 
Frontispice de Musei Wormiani Historia montrant l'intérieur du cabinet de curiosités de Worm.
Cabinet d'un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, VienneUn cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire, souvent illustrés, permettaient d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Le principe du cabinet de curiosités a disparu durant le XIXe siècle, remplacé par des institutions officielles et les collections privées. Celles-ci ont joué encore un grand rôle dans certaines disciplines scientifiques comme l'entomologie ou la conchyliologie.


 Dans la recherche
Le sujet a été étudié par l'historien d'art viennois Julius von Schlosser (qui lui consacre, en 1908, un ouvrage, Die Kunst- und Wunderkammern der Spätrenaissance) et par Patricia Falguières,

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Cabinet de curiosités
 
Frontispice de Musei Wormiani Historia montrant l'intérieur du cabinet de curiosités de Worm.
Cabinet d'un particulier, Frans II Francken, 1625, Kunsthistorisches Museum, VienneUn cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire, souvent illustrés, permettaient d'en diffuser le contenu auprès des savants européens.

Le principe du cabinet de curiosités a disparu durant le XIXe siècle, remplacé par des institutions officielles et les collections privées. Celles-ci ont joué encore un grand rôle dans certaines disciplines scientifiques comme l'entomologie ou la conchyliologie.


 Dans la recherche
Le sujet a été étudié par l'historien d'art viennois Julius von

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Qui sont les Baoulé ?

Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.

les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam

Baoulés

 


Baoulés
african Baule

 

 

 


Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,

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Image Bambara

BAMBARA

 


ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 4 DECEMBRE 2009 AU 4 FEVRIER 2010

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Les Bambara (ou Bamana) sont un des groupes les plus connus et les plus étudiés d'Afrique de l'Ouest. Ils occupent toute la partie centrale du Mali est constitue la plus importante ethnie du pays. Leur production artistique, très tôt découverte en France du fait de l'implantation de colons français dans toute la région, est très appréciée des collectionneurs d'art d'Afrique de l'Ouest. La diversité de cette production (masques, statuaire, objets de culte...), liée à la complexité de la cosmologie et du système de pensée religieuse a toujours fasciné les Européens, et en particulier les Français, présents sur leur territoire dès le début du XXe siècle. Les échanges perpétuels des différents groupes d'Afrique de l'Ouest ont permis aux Bambaras de créer un art aux symboles complexes et multiples, créant des objets hybrides (comme les cimiers ciwara) ou incarnant une esthétique idéale (les figures féminines jonyeleni).

La galerie L'Oeil et la Main propose une nouvelle exposition célébrant la diversité de l'art bambara et la créativité de ses artistes, qui ont façonné des objets puissants et complexes, appréciés et exposés dans le monde

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La collection Kerchache aux enchères
Le 21 mai 2010 à 01H00 - LesEchos

 

 

Je me souviens de Jacques Kerchache, épuisé mais rayonnant, réglant l'implantation des vitrines au millimètre près. (…) A mes yeux, ces salles sont le reflet de son âme. Elles reflètent son amour des oeuvres et des hommes qui les ont créées » (1). C'est Jacques Chirac qui témoigne ainsi de son amitié envers Jacques Kerchache en décrivant son implication lors de l'ouverture du pavillon des Sessions du Louvre, dont les dix ans d'existence viennent justement d'être fêtés.

Il était né d'un père mi-kabyle mi-catalan et d'une mère belgo-helvético-hollandaise. Il avait épousé Anne, mi-sénégalaise, mi-vietnamienne. Et, dès l'âge de douze ans, ayant rencontré par hasard l'écrivain et journaliste Max-Pol Fouchet, qui le prend sous son aile, il cherche à découvrir les cultures du monde. Les 12 et 13 juin prochain, l'étude Pierre Bergé et Associés disperse le contenu de ses pléthoriques collections : 403 lots estimés 4,9 millions d'euros.

Son épouse a manifestement conservé des momies tatouées susceptibles de déclencher des polémiques ainsi que des sculptures vaudoues qui devraient être l'objet d'une exposition ultérieure. Dans le cercle des arts primitifs, l'excitation relative à certaines pièces mises en vente est grande. La part consacrée aux arts premiers (une expression qu'il a d'ailleurs inventée) dans les estimations est majeure : un peu plus de 4 millions

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Image Baoulé
La Galerie

La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre,
présente des expositions emblématiques des Arts Premiers
Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre
propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception
depuis 2004.

Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités
les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère
toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil
qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg.
l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui

Le marché de l'art africain, réservée par tradition à
des artistes comme André Breton, des ethnologues comme
Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux,
des politiques, ministres et présidents de la République
notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du
musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de
popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux
de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et
philosophiques.
Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif,
la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète
de l'authenticité des oeuvres présentées.
L'univers du monde baoulé

L'objet d'art  comme pensée subversive

Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont
considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus
achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité.
Cependant leur
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Image Mumuye

Exposition « Mumuye »

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


 

Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.

Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.

Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain

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Image Coiffures africaines

Exposition « Coiffures africaines »

Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique.

La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants.

En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup

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L'ART DES BAOULES
par Suzanne VOGEL

Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé.
L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales.
De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une

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Image Art dogon
Aux XIVe siècle et XVe siècle, les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide.
Les centres artistiques dogons se trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces statues.
Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en général un des nommo.

En dehors de ces sculptures, les réalisations les plus

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Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
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