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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY
Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.
Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.
« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.
C’est que le peuple des statues est mortel. Un jour, nos visages de pierre se décomposent à leur tour. Une civilisation laisse derrière elle ces traces mutilées comme les cailloux du
Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris
Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère
Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.
Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré
Issus du "melting pot" ivoirien, les Sénoufo ( littéralement ceux qui parlent le séné ) se déploient jusq'uau Mali. Leur diversité ethnique en explique le
foisonnement artistique dont les masques comme le statuaire combinent à la fois les fonction de divertissement ou de contrôle social ( confréries secrètes,
guérisseurs, sorciers..).
Si le statuaire insiste sur la pureté de la forme et la mixité de divers matériaux ( bois, tissu, fibre végétale, pigments purs), le masque vise à s'approprier
les forces multiples de l'anthropomorphisme comme donnée fondamentale, soit le symbole de l'incarnation du monde des esprits.
C'est dans la perception de cette force que s'exerce le talent des artistes.
Armand Auxiètre, Directeur de la Galerie " L'oeil et la Main " a choisi de présenter pour cette exposition un masque casque Sénoufo qui reprend les critères essentiels de la création plastique Sénoufo qui se partage entre intellectualisme de la ligne et sensualité du modelé organisant ainsi des composition d’un intense dynamisme.
Ce masque casque se compose d’un oiseau stylisé affublé de cornes. Cette association corne/oiseau regroupe deux éléments essentiels de la mythologie Senoufo : l’oiseau qui avec son ventre arrondi et son long bec symbolise la procréation et le buffle, évoqué par les cornes, qui aurait transmis aux sénoufo les secrets des plantes guérisseuses. Cette association très rare donne à cette pièce une valeur symbolique inestimable renforcée par la pureté des lignes de la sculpture.
Au cours du XV siècle, les songyé migrèrent de la région du Shaba, (sud est de la république démocratique du Congo) et s’installèrent le long de la rive gauche de la rivière Lualaba, sur un plateau recouvert de savane et de forêt. Divisés en de nombreux sous groupes, les cent cinquante mille Songyé sont gouvernés par un chef central, le Yakitengé, dont la fonction demande qu’il ne montre pas d’émotions fortes, n’ait pas de contact avec les villageois, et ne boive pas en public. De plus des chefs locaux, distribuent les terrains aux villageois, mais une puissante société secrète contrebalance leur pouvoir. Contrairement à celles de leurs voisins la société Songyé est patriarcale.
Les Songyé créent des statues impressionnantes et des masques, aux traits puissants utilisés durant les cérémonies, liées à leur sociétés secrètes. Les statues sont souvent recouvertes d’accessoires. Des variations stylistiques régionales, dues à la grande étendue du territoire peuvent être observées.
Masques :
Le type de masque le plus connu est le KIFWEBE, ce qui peut être traduit par masque en dialogue Songyé. Son visage recouvert de scarifications linéaires, incisées montre une bouche rectangulaire, et un nez allongé placé entre des yeux globuleux. Il peut être masculin s’il est sculpté avec une crête centrale, ou féminin s’il porte une coiffure lisse. La taille de la crête sagittale du masque masculin indique sa puissance. Durant les initiations les circoncisions et les
|escaper|escapen|escapetExposition Dogon, d' Avril 2011 a Septembre 2011 |escaper|escapen|escapetDOGON |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetExposition du 7 avril 2011 au 31 août 2011 |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques. |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetCosmogonie et organisation sociale |escaper|escapen|escapet |escaper|escapen|escapetDogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam. |escaper|escapen|escapetles Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf. |escaper|escapen|escapetLa statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel. |escaper|escapen|escapetAmma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal. |escaper|escapen|escapetCes huit
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
Cosmogonie et organisation sociale
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
Dominant depuis le XVème siècle les falaises de Bandiagra au Mali, les Dogon sont les héritiers d'une tradition artistique ethnique exceptionnelle : Chaque œuvre d'art témoignant à la fois de l'intimité des familles – les œuvres ne sont pas destinées à être vues mais au contraire conservées dans la pénombre des maisons, telles qu'au sanctuaire- et de la représentation d'une cosmogonie unique qui structure la vie quotidienne comme le rythme et les rituels des cérémonies sociétales ou initiatiques.
Cosmogonie et organisation sociale
Dogon ou Hebbesignifie littéralement " païen "; soit celui qui refuse de s'intégrer à l'Islam.
les Dogon vénèrent le dieu Amma. Amma selon leur cosmogonie avait l'aspect d'un oeuf.
La statuaire Dogon présente toujours des têtes ovoïdes signifiant de ce Dieu du ciel.
Amma est associé à huit ancêtres, représentant la hiérarchie d'une société construite sur un modèle patriarcal.
Ces huit ancêtres répondent à un métier et à des couleurs spécifiques :
Forgeron et potier – rouge et bleu
Agriculteur – blanc et vert
Sculpteur - orange
Danseur – blanc
Commerçant – noir
Le maître de la parole/tissage – vert.
Les tribus vivant au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, vivent de la culture du Millet, du coton et occasionnellement de l'élevage dans les parties septentrionales de cette région. leurs activités religieuses sont dictées par le rythme des saisons. Par exemple durant la saison sèche, quand les récoltes ont été faites des festivals et des cérémonies sont organisées.
LOBI : les deux cent cinquante mille Lobi, habitent un territoire s'étendant sur 3 pays , le Burkina Faso, le Ghana et la côte d'Ivoire, Ils révèrent des esprits appelés Thil qui sont honorés sur des autels construits selon les instructions des sorciers. Généralement situés sur le toit ou à l'intérieur des maisons. Ces autels sont remplis d'objets tels que de la vaisselle, des statues en fer de forme abstraites, et des statues en bois ou en pierre connue sous le nom de Batéba censées incarner les esprits Thil. les statues Batéba Lobi mesurent entre 5 et 60 cm ont des jambes légèrement fléchies et une grande tête à coiffure lisse ou cannelées, deux catégories de Batéba peuvent être distinguées. la première comprend les Batéba apotropaïques, connues sous le nom de Batéba dutundora qui mesurent en général 60cm de hauteur, et ont pour principale caractéristique une expression féroce, montrant leur aptitude à chasser les mauvaises forces. Le second type de Batéba incarne les esprits Thil, et comprend des statues de bois ou de terre cuite, dans diverses positions, qui correspondent chacune à un Thil spécifique. Par exemple, la statue aux bras grands ouverts ou aux bras levés symbolise un Thil dangereux, tandis que des couples en position
Issus du "melting pot" ivoirien, les Sénoufo ( littéralement ceux qui parlent le séné ) se déploient jusq'uau Mali. Leur diversité ethnique en explique le
foisonnement artistique dont les masques comme le statuaire combinent à la fois les fonction de divertissement ou de contrôle social ( confréries secrètes,
guérisseurs, sorciers..).
Si le statuaire insiste sur la pureté de la forme et la mixité de divers matériaux ( bois, tissu, fibre végétale, pigments purs), le masque vise à s'approprier
les forces multiples de l'anthropomorphisme comme donnée fondamentale, soit le symbole de l'incarnation du monde des esprits.
C'est dans la perception de cette force que s'exerce le talent des artistes.
Armand Auxiètre, Directeur de la Galerie " L'oeil et la Main " a choisi de présenter pour cette exposition un masque casque Sénoufo qui reprend les critères essentiels de la création plastique Sénoufo qui se partage entre intellectualisme de la ligne et sensualité du modelé organisant ainsi des composition d’un intense dynamisme.
Ce masque casque se compose d’un oiseau stylisé affublé de cornes. Cette association corne/oiseau regroupe deux éléments essentiels de la mythologie Senoufo : l’oiseau qui avec son ventre arrondi et son long bec symbolise
L'IMAGE DU BUFFLE CHEZ LES YAKA ET LEURS VOISINS Arts d'Afrique Noire arts premiers Printemps 1981 N° 77 Lorsque nous nous penchons sur la signification d'un masque africain, nous ne cherchons pas à savoir quel "message" il apporte, par la vertu de quelque notion essentielle de déguisement et par sa présence, mais plutôt à quelle sorte de continuum il appartient. Les masques existent à la confluence des traditions picturales, orales et fonctionnelles dont aucune n'apparais (au regard profane incapable de reconnaÎtre les sujets et encore moins de les discerner. La compréhension du code pictural utilisé requiert non seulement un commentaire élaboré mais un examen des composants tels qu'ils s'imposent à travers le contexte original. Permettez-nous de proposer l'exemple de l'image ayant rapport au buffle dans la région du Kwango-Kwilu du ZaÏre Sud-occidental (1). Synceros caffer, le plus grand des bovidés africains, est un animal massif, noir, au poil ras, mesurant 1,50 m au garrot et pesant près d'une tonne (900 kg.) (fig. 1). Ses lourdes cornes ont un écartement de plus d'un mètre, sont incurvées de haut en bas et vers l'intérieur et forment de larges bosses à leurs bases. Cet animal, à l'origine, occupait les régions du centre, de l'Est et du Sud de l'Afrique, fréquentant les plaines dégagées, les forêts ouvertes et le lit des rivières et des marécages bordés de roseaux. Communément aperçu en troupeaux d'une douzaine à cent têtes, il a l'habitude de paître et brouter le matin de bonne heure et, de nouveau, à la nuit tombée, cherchant l'ombre aux heures chaudes mais se déplaçant aussi parfois la nuit. Les femelles ne portent qu'un veau pendant
L’essentiel Le pavillon prend le look abstrait, alors que son intérieur fait reparaître le style énergique primitif propre au Congo- Kinshasa, créant un cadre naturel et simple. L’espace d’exposition principal développe les sujets «Impression» et «Retour à l’état original» autour des gisements de couleurs éclatantes, exagérés et abstraits. L’espace d’exposition complémentaire développe lesujet «Développement». Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1«Impression» exhibe, du point de vue des «ressources», l’aspect géographique et le contexte historique du pays à l’aide des mots, des photos et des modèles. A ne pas manquer 2«Retour à l’état original» exhibe, du point de vue de l’homme, le véritable cadre de vie et les coutumes des habitants du pays à l’aide des objets réels exposés et des scènes de vue. A ne pas manquer 3«Développement» décrit le parcours du développement urbain à l’aide des monuments représentatifs et des statues sculptées.
La République du Congo présentera « une vie harmonieuse dans la modernisation » à l'Expo 2010 2008/09/17
La République du Congo a signé par correspondance le 17 septembre le contrat de participation à l'Expo 2010. Il présentera dans le pavillon conjoint de l'Afrique sous le thème « une vie harmonieuse dans la modernisation ». Jusqu'à présent, 93 pays et organisations internationales ont signé le contrat de participation.
La République du Congo a confirmé sa participation au mois
Le pavillon comporte «La Salle d’introduction», l’espace «Economie et ressources», l’espace «Scène» et l’espace «Le futur de l’Afrique centrale». Ces espaces permettent aux visiteurs de découvrir les moeurs de l’Afrique centrale et d’exhiber la force motrice de sa prospérité urbaine et la belle vie de la ville. Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1Dans la Salle d’introduction, on s’approche du pays en compagnie des animaux rares et aux rythmes des Pygmy. A ne pas manquer 2Dans l’espace «Economie et ressources», on peut voir des maisons au toit rond d’Afrique centrale, des objets quotidiens en coton, des grains du café, des meubles en bois précieux, des rideaux incrustés de diamant et des décoratifs. A ne pas manquer 3Sur le mur de l’espace «Le futur de l’Afrique centrale» sont présentées des photos des minois souriants des enfants
Le pavillon présente le parcours de la modernisation du Botswana et ses charmes comme une destination de tourisme, un centre commercial et un lieu de vie. L’exposition se déroule autour des ressources naturelles, de l’histoire, du patrimoine, de la ville et de la vie du pays. Elle porte également sur l’influence sur le développement urbain des ressources naturelles et du patrimoine culturel. L'expo en ligne Caractéristiques du pavillon A ne pas manquer 1
Le pavillon exhibe les paysages de tourisme du pays: la vaste prairie d’élevage, la diversité des animaux et des végétaux, le beau Delta Okavango et les riches ressources minérales. A ne pas manquer 2
A l’intérieur, les visiteurs peuvent admirer le patrimoine historique, la culture et les arts du pays: architecture ancienne, sculpture, peinture, musique, chanson et danse.
« Le thème de l'Exposition universelle 2010, “Meilleure ville, meilleure vie”, représente la volonté commune des peuples d'améliorer leur environnement et leur souhait de créer des villes vivables et durables », a déclaré le vice-président botswanais Mompati Merafhe, lors de la cérémonie officielle qui s'est tenue dans la matinée au Centre de l'Expo.
Cette année marque le trente-cinquième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Botswana. Le maire adjoint de Shanghai Hu Yanzhao a estimé que la confiance politique qui unit les deux pays se renforce sans cesse, ainsi que la compréhension et l'amitié de leurs peuples.
« Un héritage de paix » est le thème de l'exposition qui met en valeur la modernisation du Botswana, l'un des
Le pavillon ressemble à la foi au Palais royal d’Abomey et au château tradtionnel TATA. Il introduit le bateau de pêche comme élément de conception et adopte des objets d’artisanat locaux et des oeuvres d’art pour expliquer l’urbanisation des campagnes du Bénin de notre époque. L’intérieur du pavillon est divisé en espace central d’exposition et espace complémentaire. A ne pas manquer 1
L’espace central fait voir les paysages culturels, les maisons traditionnelles, les oeuvres d’art et les objets d’artisanat du Bénin y compris des reliefs en bronze, des sculptures sur bois et sur ivoire. A ne pas manquer 2
L’espace complémentaire dévoile la situation actuelle des campagnes et des villes du Bénin et fait savoir les réflexions sur «Interaction entre villes et campagnes». Pavillon de Bénin
Située au sud de l’Afrique centrale, la République du Bénin dispose d’une pêche particulièrement développée. De forme étirée, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté.
Depuis 1967, le Bénin a participé à Universal Exhibition Hannover 2000 et Exposition Internationale de 2005, Aichi, Japon.
Numéro de section : L-14
Thème : Insertion des Terroirs Villageois en Ville comme
Moteur de Développement Durable
Des réflexions menées autour du sous thème de l’Expo 2010 «Interaction entre la Ville et la Campagne » président le pavillon, qui incarne la voie et la notion du développement intégral de la ville en concertation avec l’insertion des terroirs villageois.
A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple.
A ne pas manquer 1
L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique.
A ne pas manquer 2
Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle.
Journée de l'honneur de l'Afrique:
Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo.
Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS
Ces zoos humains de la République coloniale Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.
Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.
« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité (1). »
L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des
Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.
La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 :
DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS
Ces zoos humains de la République coloniale Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.
Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.
« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité (1). »
L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des années 1870. En Allemagne, tout d’abord, où, dès 1874, Karl Hagenbeck, revendeur d’animaux sauvages et futur promoteur des principaux zoos européens,
Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.
La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United