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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Image REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
BEDAUX Rogier et VAN DER WAALS Diderik
 
REGARDS SUR LES DOGON DU MALI
 
Détails sur le produit:
 
Rijksmuseum / Snieck, 2004. Couverture rigide. très bel ouvrage sur les Dogon, proposant une vue d'ensemble du patrimoine culturel des Dogon: leur art, leur culture matèrielle, leur architecture et leur histoire. - ISBN 9789053494219
BAY G. Edna
Asen, Ancestors, and Vodun: Tracing Change in African Art
Détails sur le produit: Relié: 188 pages - Editeur: University of Illinois Press (15 avril 2008) - Langue: Anglais 
ISBN-10: 0252032551 - ISBN-13: 978-0252032554
Descrizione libro: Asen, metal sculptures of southern Benin, West Africa, are created to honour the dead and are meant to encourage interaction between visible and spiritual worlds in ancestral rites associated with the belief system known as vodun. Drawing on extensive fieldwork in the former Kingdom of Dahomey, Bay traces more than 150 years of transformations in the manufacture and symbolic meanings of asen against the backdrop of a slave-raiding monarchy, domination by French colonialism, and postcolonial political and social change. Bay expertly reads evidence of the area's turbulent history through analysis of asen motifs as she describes the diverse influences affecting the process of asen production from the point of their probable invention to their current decline in use. Paradoxically, asen represent a sacred African art form, yet are created using European materials and technologies and are embellished with figures drawn from tourist production. Bay's meticulously researched artistic and historical study is a fascinating Présentation de l'éditeur
 
Rijksmuseum voor Volkenkunde, Leyde. Gand: Editions Snoeck,
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Art premier
Les expressions art premier et art primitif sont employées pour désigner les productions artistiques des sociétés dites « traditionnelles », « sans écriture » ou « primitives ». Par extension, le terme désigne communément la production artistique traditionnelle des cultures non-occidentales.
L'expression « art primitif », liée au colonialisme est nettement péjorative et est depuis quelques années tombée en désuétude au profit d' « art premier ». Mais cette expression plus valorisante reste controversée dans la mesure où elle traduirait aussi une conception évolutionniste et ethnocentriste des sociétés humaines : les sociétés occidentales produiraient un « art abouti » s'opposant aux « arts premiers », qui seraient l'œuvre des peuples restés proches d'un état archaïque de l'humanité. De plus, les formes majeures d'art premier (en Afrique ou en Océanie, par exemple) se distinguent nettement de formes d'art beaucoup plus anciennes (art préhistorique ou art néolithique). Du point de vue chronologique, l'expression est donc aussi contestable.
Si cette vision est largement remise en cause aujourd'hui, les expressions subsistent notamment dans les pays anglo-saxons. L'appellation « Musée des arts premiers », initialement envisagée, a été abandonnée pour désigner le Musée du quai Branly.
Les expressions « art sauvage », « art tribal », « art ethnographique », « art traditionnel » ou « art archaïque » sont également utilisées, sans être
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Image André Gide
André Gide
 
André Gide en 1893
Activité(s) écrivain
Naissance 22 novembre 1869
Paris,  Empire français
Décès 19 février 1951
Paris,  France
Langue d'écriture français
Genre(s) roman, théâtre, essai
Distinctions prix Nobel de littérature (1947)
Œuvres principales
Les Nourritures terrestres, 1897
L'Immoraliste, 1902
La Porte étroite, 1909
Les Caves du Vatican, 1914
Corydon,
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Tribal Art - Jean-Baptiste BacquaLire la suite... ]

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Art primitif : prix du désir, prix de l’objet
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur
CRH/EHESS
24, bd de Magenta
75010 ParisRolande.Bonnain-Dulon@ehess.fr
« L’art primitif a influencé tout l’art contemporain.
C’est normal qu’il ait un prix. »(Jeune marchand parisien)
 
« Noirs désirs » [Télérama, 26/06/2003], « Bas les masques » [Libération, 1/07/2001], « La ruée vers l’or noir » [Le Figaro, 2/07/2001], « Les sortilèges de l’art africain » [Le Figaro, dossier Patrimoine, 26/10/2001], tous ces titres (et d’autres non moins accrocheurs) ont annoncé et suivi la dispersion aux enchères publiques en juillet 2001, soit un an après sa mort, de la collection d’art primitif d’Hubert Goldet, grand amateur et cofondateur de la revue ArtPress. La vente, qui avait duré deux jours et attiré amateurs, marchands et curieux d’Europe et d’Amérique, avait joui d’un énorme succès : 644 lots proposés et vendus pour la somme de 88,4 millions de francs avec les frais soit 13,5 millions d’euros. Cet événement témoigne, s’il en est encore besoin, que ce domaine de l’art, l’un des derniers découverts par l’Occident, n’est plus confidentiel et déborde le cadre du petit monde des initiés. Depuis son ouverture en avril 2000, le pavillon des
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LE FORGERON
la place et le rôle du forgeron, sont essentiels pour la société Dogon, il nous a paru important de présenter une synthèse sur ce personnage qui ne peut se comprendre hors du contexte du mythe fondateur,
le forgeron n'est pas uniquement l'artisan habile qui travaille le fer et le bois, dont les serrures. il occupe une place de premier plan comme héros-civilisateur dès l'origine de la création du monde par Amma, Dieu unique, omniscient, omniprésent et éternel.
le forgeron dans la cosmogonie
Amma pour remédier au désordre causé par la désobéissance de Ogo, envoya sur la terre, une arche transportant le Nommo mâle ressucité, maître du verbe, et de l'eau, l'arche contenait également les animaux, et végétaux qui devaient occuper toute la terre. après la descente de l'arche, la terre dessechée par l'inceste d'Ogo, reçut la pluie bienfaisante, source de vie et de fécondité : une première mare accueillit le Nommo ressucité. c'est alors qu'Amma créa d'autres êtres qui descendirent sur terre isolément, : avec la jumelle de Nommo, il envoya ainsi le forgeron, "dyemme na, le grand sac" fait du cordon ombilical resté accroché au placenta de Nommo sacrifié et du sang qui en avait coulé. le forgeron est donc le jumeau du Nommo, purificateur son représentant sur terre. les forgerons sont ainsi parfois appelés Serem, témoins du Nommo. cette gémélité se traduit par des expressions, qui les associent au sang, dont ils sont faits, "le Nommo et le forgeron, sont du sang rouge comme une boule resplendissante" Nommo et forgeron sont jumeaux, tous deux sont rouge comme le cuivre. sa desecente

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Cosmogonie et serrure Dogon

 

La conception du monde chez les Dogon

 

Evalués a quelques cinq cents mille les Dogon du Mali sont un des peuples les mieux connus d’Afrique occidentale grâce aux nombreuses études que leur rituel et leur art ont suscité depuis la fin du XIX siècle et surtout depuis les années 30.

 

Ils occupent le rebord d’un plateau rocheux aride qui s’incline en pente douce au nord ouest vers la plaine marécageuse du Niger, et qui au sud est de Bandiagara a Doucentza surplombe en une ligne de falaises abruptes les plaines sableuses du Seno, vers le Burkina Faso et le pays Mossi.

C’est sans doute au début, du XV sous le règne de l’empereur du Mali Kango Manso Moussa , que les Dogon qui disent venir du Mandé mais restèrent longtemps réfractaires à l’islam, auraient atteint les falaises de Bandiagara. Leur histoire orale nous apprend qu’ils ne sont pas les premiers habitants du pays où ils vivent actuellement ; les mythes légendes et traditions perpétuent le souvenir de leur prédécesseurs. Les premiers d’entre eux auraient été de petits hommes rouges , les Andoumboulou qui furent progressivement délogés par les Tellem. Ceux-ci seraient apparentés a une population vivant actuellement au Burkina Faso dans le Yatenga septentrional les Kurumba.

 

Les Dogon descendraient de 4 familles ; qui auraient peuplés durant les premières années du XV l’actuel pays Dogon après avoir fui leur région d’origine, ils chassèrent les Tellem qui abandonnèrent dans les grottes de la falaise aménagées en habitations, greniers, cimetières, sanctuaire un

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 Hôtel Drouot
 
 
Création 1852
Dates clés 1976 : Déménagement à la gare d'Orsay (Paris)
1980 : Installation dans les nouveaux locaux de la rue Drouot (Paris)
 
Forme juridique société anonyme
Siège social  Drouot Richelieu
9, rue Drouot
75009 Paris (France)
Direction Maître Georges Delettrez
Actionnaires Les membres de la Compagnie des commissaires-priseurs de Paris
Activité(s) marché de l'art, enchères
Société(s) sœur(s) Drouot Montaigne,
Drouot Montmartre,
Drouot Véhicules
Filiale(s) Drouot Formation,
Drouot Presse,
Drouot Documentation
Site Web www.drouot.com
L
'Hôtel des ventes de Drouot est le principal hôtel des ventes de Paris. Avec ses 21 salles réparties sur 4 sites, ses 3 000 ventes annuelles durant lesquelles s’échangent quelques 800 000 lots, l'Hôtel Drouot est une plaque tournante du marché de l'art français et international.
Les salles de vente
Drouot Richelieu
Drouot Montaigne

 Historique
Depuis l’avènement des commissaires-priseurs, les ventes avaient lieu, lorsque l’espace y était suffisant, au domicile du vendeur ou, pour les ventes plus importantes, dans des locaux loués spécialement à cet effet. Ce sera notamment le cas de la vente de la collection de gravures et estampes de Jean de Julienne qui se tiendra dans le grand salon carré

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image DOGON

Exposition Dogon  Musée du quai Branly

DOGON

Dogon
 
Musée du quai Branly
du 05 avril 2011 au  04 juillet 2011

 L’exposition présente 330 oeuvres exceptionnelles rassemblées pour la première fois et issues de collections du monde entier. Elle dresse un panorama chronologique de l’art dogon du VIIIè siècle à nos jours, témoignant de la richesse de sa diversité stylistique, depuis les premiers contacts avec les Tellem jusqu’au développement du goût européen pour les masques et la statuaire au XXe siècle. L’exposition montre l’impact des flux migratoires et des contacts successifs des Dogon avec les autres peuples de la région sur la culture et sur l’art dogon. Elle accorde une place originale à l’expertise technique menée sur les patines des statues et décline les typologies d’objets usuels et quotidiens aux techniques virtuoses et variées, rarement présentées en regard des grandes pièces de la statuaire.

arts premiers
XVIe siècle, XVIIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle, XXe siècle

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Les Sénoufo

dispersés entre la côte d'Ivoire le Mali et le Burkina Faso, un millions cinq cent mille Sénoufo, vivent des fruits de l'agriculture et occasionnellement de la chasse. ils habitent des villages gouvernés par des conseils d'anciens, qui élisent un chef. la cohésion de la tribu est renforcée, par la société Poro qui initie, et éduque les hommes Sénoufo à partir de lâge de 7 ans. la théologie sénoufo repose sur la présence d'un dieu puissant,Koulotiolo; et d'une déesse mère Katielo, qui par l'intermédiaire des rites de la société Poro règnent sur le monde.
L'art des Sénoufo est l'un des premiers a avoir été admiré par les occidentaux, leur production artistique est abondante, et leurs statues et leurs masques sont caractérisés par un mélange de détails réalistes , alliés à des formes géométriques pures. jouant sur les vides et les pleins.

Masques :

les Sénoufo, utilisent différents types de masques, selon l'occasion. le masque appelé Kpéliyée utilisé par les membres de la société Poro a un visage en forme de coeur entouré d'ailettes. le masque heaume représentatnt une tête de buffle janiforme est utilisé pendant les funérailles et en temps de crise. sa principale fonction est de détruire les esprits malfaisants, son pouvoir provient d'une petite coupe placée au sommet de son crâne contenant des substances magiques. parfois durant les danses des étincelles sortent de sa bouche ce qui lui a valu le nom de "cracheur de feu". un autre type de masque heaume, une tête de buffle, placée sous une paire de cornes d'antilopes, est utilisé
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Image Jacques Kerchache _ Carrière

JACQUES KERCHACHE

Biographie

Jacques Kerchache est né le 6 août 1942 à Rouen.

Marié à Anne Diagne, il était père de deux filles, Maya et Deborah.

Il a effectué de nombreux voyages d’études entre 1959 et 1980 en Afrique, en Asie, en Amérique et en Océanie à

l’occasion desquels il a dressé un inventaire critique des grandes collections de sculptures.

En 1960, il ouvre une galerie rue des Beaux-Arts à Paris puis une autre rue de Seine qui fermera en 1981. Il y expose

aussi bien des artistes contemporains (Malaval, Pol Bury, Sam Szafran…) que de “ l’art primitif ” :

Art primitif-Amérique du Nord (1965),

Fleuve Sépik - Nouvelle-Guinée (1967), Les Lobi Lire la suite... ]


Image Yaka

MBAWA-PAKASA


L'IMAGE DU BUFFLE CHEZ LES YAKA ET LEURS VOISINS
Arts d'Afrique Noire arts premiers Printemps 1981 N° 77
Lorsque nous nous penchons sur la signification d'un masque africain, nous ne cherchons pas à savoir quel "message" il apporte, par la vertu de quelque notion essentielle de déguisement et par sa présence, mais plutôt à quelle sorte de continuum il appartient. Les masques existent à la confluence des traditions picturales, orales et fonctionnelles dont aucune n'apparais (au regard profane incapable de reconnaÎtre les sujets et encore moins de les discerner. La compréhension du code pictural utilisé requiert non seulement un commentaire élaboré mais un examen des composants tels qu'ils s'imposent à travers le contexte original. Permettez-nous de proposer l'exemple de l'image ayant rapport au buffle dans la région du Kwango-Kwilu du ZaÏre Sud-occidental (1).
Synceros caffer, le plus grand des bovidés africains, est un animal massif, noir, au poil ras, mesurant 1,50 m au garrot et pesant près d'une tonne (900 kg.) (fig. 1). Ses lourdes cornes ont un écartement de plus d'un mètre, sont incurvées de haut en bas et vers l'intérieur et forment de larges bosses à leurs bases. Cet animal, à l'origine, occupait les régions du centre, de l'Est et du Sud de l'Afrique, fréquentant les plaines dégagées, les forêts ouvertes et le lit des rivières et des marécages bordés de roseaux. Communément aperçu en troupeaux d'une douzaine à cent têtes, il a l'habitude de paître et brouter le matin de bonne heure et, de nouveau, à la nuit tombée, cherchant l'ombre aux heures chaudes mais se déplaçant aussi parfois la nuit. Les femelles ne portent qu'un veau pendant

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Image Pavillon RDC
L’essentiel
Le pavillon prend le look abstrait, alors que son intérieur fait reparaître le style énergique primitif propre au Congo- Kinshasa, créant un cadre naturel et simple. L’espace d’exposition principal développe les sujets «Impression» et «Retour à l’état original» autour des gisements de couleurs éclatantes, exagérés et abstraits. L’espace d’exposition complémentaire développe lesujet «Développement».
Caractéristiques du pavillonA ne pas manquer 1«Impression» exhibe, du point de vue des «ressources», l’aspect géographique et le contexte historique du pays à l’aide des mots, des photos et des modèles.
A ne pas manquer 2«Retour à l’état original» exhibe, du point de vue de l’homme, le véritable cadre de vie et les coutumes des habitants du pays à l’aide des objets réels exposés et des scènes de vue.
A ne pas manquer 3«Développement» décrit le parcours du développement urbain à l’aide des monuments représentatifs et des statues sculptées.


La République du Congo présentera « une vie harmonieuse dans la modernisation » à l'Expo 2010
2008/09/17

La République du Congo a signé par correspondance le 17 septembre le contrat de participation à l'Expo 2010. Il présentera dans le pavillon conjoint de l'Afrique sous le thème « une vie harmonieuse dans la modernisation ». Jusqu'à présent, 93 pays et organisations internationales ont signé le contrat de participation.


La République du Congo a confirmé sa participation au mois
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Image Pavillon du Bénin
L’essentiel

Le pavillon ressemble à la foi au Palais royal d’Abomey et au château tradtionnel TATA. Il introduit le bateau de pêche comme élément de conception et adopte des objets d’artisanat locaux et des oeuvres d’art pour expliquer l’urbanisation des campagnes du Bénin de notre époque. L’intérieur du pavillon est divisé en espace central d’exposition et espace complémentaire.
A ne pas manquer 1

L’espace central fait voir les paysages culturels, les maisons traditionnelles, les oeuvres d’art et les objets d’artisanat du Bénin y compris des reliefs en bronze, des sculptures sur bois et sur ivoire.
A ne pas manquer 2

L’espace complémentaire dévoile la situation actuelle des campagnes et des villes du Bénin et fait savoir les réflexions sur «Interaction entre villes et campagnes».
Pavillon de Bénin

Située au sud de l’Afrique centrale, la République du Bénin dispose d’une pêche particulièrement développée. De forme étirée, le relief de l'ensemble du pays est peu accidenté.

Depuis 1967, le Bénin a participé à Universal Exhibition Hannover 2000 et Exposition Internationale de 2005, Aichi, Japon.

Numéro de section : L-14

Thème : Insertion des Terroirs Villageois en Ville comme

Moteur de Développement Durable

Des réflexions menées autour du sous thème de l’Expo 2010 «Interaction entre la Ville et la Campagne » président le pavillon, qui incarne la voie et la notion du développement intégral de la ville en concertation avec l’insertion des terroirs villageois.

Points
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Image Pavillon de l'union africaine
A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple.

A ne pas manquer 1

L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique.

A ne pas manquer 2

Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle.

Journée de l'honneur de l'Afrique:


Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo.

Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
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L’art indigène des colonies françaises _ Pavillon de Marsan (Louvre, Paris) 1923

 

Stéphane Chauvet et l’exposition du pavillon de Marsan

 

Stéphane Chauvet est né le 27 Novembre 1885, à Béthune dans le Pas de Calais, il était normand d’origine, riche d’une magnifique hérédité scientifique et intellectuelle. Son père inventa la lampe à arc et le treuil Chauvet qui révolutionna les conditions d’exploitation des mines.

Entraîné dans ce courant très jeune, Stephen Chauvet manifesta une vivacité d’intelligence dont on rencontre peu d’exemples. Lauréat au concours général, bachelier de philosophie à 15 ans, le naturaliste Mangin, directeur du Museum, frappé par ses dons d’observation l’arrache à la préparation de polytechnique pour l’orienter vers la médceine et les sciences naturelles. Depuis le jour où après la guerre 14-18 il obtint de la veuve du commandant Bertrand revenant de >Zinder une petite statuette féminine du Soudan et un masque double, Chauvet fut touché par la grâce de l’art nègre et par le démon de la collection.

De 1920 à 1935 quinze années durant il sera un des plus surts animateurs de ce mouvement qui oriente l’opinion publique vers les arts indigènes et en particulier

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Regards sur les arts primitifs
NICOLAS JOURNET

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Comment percevoir les arts primitifs ? Un colloque analyse les points de vue opposés des esthètes - l'objet est beau - et des anthropologues - l'objet est révélateur de la culture.

Un peu cachés par un intitulé exagérément neutre (« Art et anthropologie : perspectives »), les propos du colloque international qui s'est tenu au siège du CNRS parisien du 6 au 8 novembre 2002 ne pouvaient que tinter aux oreilles des responsables du futur musée du quai Branly, consacré aux Arts et Civilisations. Ce grand projet, que l'on peut dire présidentiel, a en effet soulevé ces dernières années quelques tempêtes dans le milieu de l'anthropologie, avant d'être - de bon ou mauvais gré - accepté par la communauté scientifique. A l'origine de cette querelle : le démantèlement du musée de l'Homme, établissement scientifique, au profit d'une autre structure, plus soucieuse de mettre en valeur les arts dits primitifs (ou « premiers », en langue châtiée). Quelle différence ? Soit une collection de magnifiques pagnes trobriandais, ouvragés et empourprés avec goût. On n'en fera pas la même exhibition selon qu'on y voit un objet rituel offert lors d'une cérémonie mortuaire, un « échantillon de culture », un exemple de technologie mélanésienne... ou une parure puissamment décorative, un « bel objet ».

Conflit de registres
Cette tension est bien illustrée par le propos de Nathalie Heinich : entre « esthètes » et

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1884-1906

Du Salon des Indépendants au Fauvisme

1884

Fondation à Bruxelles par Octave Maus de la Société des Vingt (janvier)

Fondation à Paris de la Société des Indépendants: Seurat, Signac, Cross, Redon, Angrand, Dubois-Pillet. Seurat expose Les Baigneurs, Asnières (Tate Gallery, Londres). On commence à parler du Divisionnisme

Fondation de la Revue indépendante dont le rédacteur en chef est Félix Fénéon

Naissance de Modigliani, de Schmidt-Rottluff, de Beckmann et de Brusselmans.

1885

Pissarro rencontre Théo Van Gogh puis Signac et Seurat et adopte le Pointillisme

Naissance de Delaunay, de La Fresnaye.

1886

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