En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour disposer de contenus et services les plus adaptés à vos centres d'intérêts.

GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
Résultat de la recherche Résultat de la recherche : 'publiques'


Ciwara


Chimères africaines

Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana (Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de l’ouvrage.

descriptif

96 pages au format 20 x 26 cm

70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné

cartes

prix de vente public : 25 €

isbn  2-915133-15-8 / 88-7439-318-0

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de

Lire la suite... ]

Les arts premiers au centre de Kaos
Le Journal des Arts - n° 220 - 9 septembre 2005
    
Le jeune parcours parisien Kaos s’est rapidement imposé comme le rendez-vous mondial incontournable des amateurs d’art primitif. Avec une quatrième édition encore enrichie.
Il aura fallu seulement deux années à Kaos-Parcours des mondes, à Paris à Saint-Germain-des-Prés, fief des arts primitifs, pour s’imposer. Calquée sur le modèle bruxellois de Bruneaf (Brussels non European Art Fair), Kaos est une manifestation à ciel ouvert réunissant des marchands spécialisés concentrés en un même quartier (soit exposant dans leurs murs, soit hébergés par d’autres galeries). Mais alors que Bruneaf est en perte de vitesse depuis quelques années, Kaos monte en puissance. Créé en 2002 sur une idée de Rik Gadella (fondateur entre autres du salon Paris Photo), ce rendez-vous parisien des amateurs d’arts premiers a accueilli la première année 21 galeries autour de l’axe de la rue de Seine, puis 40 participants en 2003. La formule décolle dès 2004 avec 51 exposants venus du monde entier et atteint déjà une renommée internationale. Cette dernière édition avait aussi montré les dérives de la réussite de Kaos : des marchands refusés avaient loué des espaces sur le parcours pour profiter du succès commercial généré par
Lire la suite... ]

Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

Un explorateur pacifique et altruiste

Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le

Lire la suite... ]

Afrique-Équatoriale française

L'Afrique-Équatoriale française (AEF) était un gouvernement général de possessions coloniales françaises en Afrique centrale, s'étendant du fleuve Congo au désert du Sahara.

Fondé le 15 janvier 1910, le gouvernement général de l'A-É.F., qui succédait au Congo français, comprenait quatre territoires : le Gabon, le Moyen Congo (devenu la république du Congo), l'Oubangui-Chari (devenu la République centrafricaine) et le Tchad ; ce dernier ne fut une entité séparée qu'à partir de 1920. Le gouverneur général était installé à Brazzaville.

Pendant la Seconde Guerre mondiale la fédération s'est ralliée grâce à Félix Éboué, aux Forces françaises libres dès août 1940 et devint le centre de leurs activités en Afrique. (voir Conférence de Brazzaville)

Sous la IVe République française (1946-1958), la fédération était représentée au Parlement français. Quand les territoires votèrent au référendum de septembre 1958 pour devenir autonomes dans le cadre de la Communauté française, la fédération fut dissoute.

En 1959, les nouvelles républiques formèrent une association intérimaire appelée Union des Républiques de l'Afrique Centrale, avant de devenir complètement indépendantes en août 1960.

À Brazzaville, l'ancien Gouvernement général de l'Afrique équatoriale française existe toujours, presque intact: c'est le palais du Peuple,
Lire la suite... ]

Afrique occidentale française

L'Afrique occidentale française (AOF) était une fédération groupant, entre 1895 à 1958, huit colonies françaises d'Afrique de l'Ouest, avec l'objectif de coordonner sous une même autorité la pénétration coloniale française sur le continent africain.

Constituée en plusieurs étapes, elle réunit à terme la Mauritanie, le Sénégal, le Soudan français (devenu Mali), la Guinée, la Côte-d'Ivoire, le Niger, la Haute-Volta (devenue Burkina Faso) et le Dahomey (devenu Bénin), soit près de 25 millions de personnes au moment de sa dissolution.

Une organisation comparable sera instaurée en Afrique-Équatoriale française en 1910

Histoire

En remplacement d'un sous-secrétariat d'État, une loi du 20 mars 1894 institue un véritable ministère des Colonies, chargé de centraliser la gestion des colonies. Tous les territoires appartenant à la France ou protégés par elle hors d'Europe en relèvent désormais. Les administrateurs sont formés par l'École coloniale.

Une nouvelle
Lire la suite... ]

Histoire de l'Empire du Wagadu
https://www.soninkara.com/histoire-geographie/histoire/histoire-de-lempire-du-wagadu.html

Les arabes ont été les premiers étrangers à établir des relations avec l'ancien Empire Soninké du Ghana. Les premiers écrits aussi parlant de l'histoire de l'Empire du Ghana proviennent d'historiens et de voyageurs arabes de l'époque de l'empire. Ce document , traduit de l'anglais de l'auteur Nazif ADAMS relate l'histoire de l'Empire du Ghana racontée dans les écrits des historiens et voyageurs arabes de l'époque.

Introduction

Personne ne sait exactement quand la nation de l'ancien empire Ghana a été découverte. Ce qui est connu de nos jours provient des écrits des voyageurs arabes, marchands et historiens, qui ont été là-bas pour le commerce ou pour visiter. Cependant bien avant que les Arabes écrivent sur l'histoire des Africains, d'autres peuples anciens avaient décrit le continent.

Environ 520 avant J.C., on dit qu'un un roi de Perse, nommé "Cambyses", avait missionné des hommes pour découvrir le soudan (Afrique de l'ouest). Les résultats de leur découverte se trouvent dans les récits du grand écrivain Herodotus. Ils montrent que bien avant la naissance du Christ, les royaumes du Soudan avaient un modèle de civilisation de haut
Lire la suite... ]

Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

Lire la suite... ]


Image André Derain et le fauvisme

André Derain (10 juin 1880 - 8 septembre 1954) est un peintre, illustrateur et sculpteur français, et un des fondateurs du fauvisme, dont il se sépare ensuite. Reconnu de son vivant, il est plus tard critiqué par certains pour son retour tardif à des formes picturales considérées comme "traditionnelles".

Sa vie et son œuvre

Derain est né à Chatou en Île-de-France. Sa période de formation de 1898 à 1899 s'effectue à l'Académie Camillo avec Eugène Carrière un ami de Pierre Puvis de Chavannes, où il se lie avec Henri Matisse, qu'il rencontre en copiant des tableaux au Louvre. En 1900, il rencontre Maurice de Vlaminck dans un train, avec qui il partage un studio, et commence à peindre ses premiers paysages. Autodidacte, il fréquente beaucoup les musées et nourrit sa réflexion esthétique d'un grand nombre de lectures (Zola, Nietzsche…). À Van Gogh qu'il découvre en 1901 et qui aura une influence déterminante s'ajoutent celles des néo-impressionnistes et surtout de Paul Cézanne. Il rejoint Matisse à Collioure en 1905 et à cette occasion définit le style qui le fera connaître du grand public : couleurs vives, dessin simplifié, composition claire. Il est alors considéré comme un des meilleurs représentants du fauvisme. En 1906 et 1907, il est bouleversé par les Arts primitifs et en étroite relation avec Matisse, il poursuit sa réflexion sur les liens entre décoration et expression. Il s'intéresse aux arts décoratifs : céramique, bas-reliefs en bois, sculpture, réalise de grands panneaux sur le thème de l'âge d'or, la danse ou les femmes au bain.

Après 1906, il semble influencé

Lire la suite... ]


Image Masques du Cameroun

Dans les royaumes du Grassland Camerounais, les masques ngoin appartiennent à des ensembles exhibés lors de cérémonies commémoratives organisées en l'honneur du défunt.


Chaque ensemble, propriété d'un lignage particulier comprend plusieurs masques comme le kam, masque masculin qui mène la danse, il s'agit d'un masque plat posé sur la tête.
Le masque ngoin qui incarne sa première épouse, est un masque en ronde bosse porté sur le sommet de la tête par le danseur dissimulé sous un ample costume et tenant en main un chasse mouche. Les notables sont représentés avec leurs couvre-chefs caractèristiques avec leur coiffe double, propres aux dignitaires et en usage jusqu'à aujourd'hui.
Il s'agit de superbes portraits servis par une sculpture d'une grande expressivité.

Lire la suite... ]


L'Afrique depuis 1935

Directeur de recherche
Professeur A.A. Mazrui  (Kenya)

Co-directeur
C. Wondji (Côte d’Ivoire)

Les arts et la société depuis 1935
J. VANSINA

Partout en Afrique aujourd'hui les arts donnent le spectacle d'un étonnant bouillonnement de créativité surgi avec une étourdissante diversité de toutes les couches de la société. Beaucoup de nouvelles tendances artistiques datent de la seconde moitié de la période coloniale. Du reste, certains pionniers œuvrent encore de nos jours. Après tout, il n'est passé que deux générations depuis 1935. Or, dans ce court laps de temps, l'activité artistique a été d'une richesse et d'une diversité telles que ce chapitre pourra tout au plus retracer les grands axes de son évolution (1).

Au départ, il faut énumérer un petit nombre de traits généraux d'ordre social et culturel qui constituent la matrice de l'ensemble. Ce sont : l'impact croissant mais inégalement réparti de l'Europe, la croissance des villes, les
Lire la suite... ]

Paris, capitale mondiale du marché des Arts premiers
PARIS (AFP) - Paris est depuis quelques années la capitale mondiale du marché des Arts premiers d'Afrique et d'Océanie, forte d'une
tradition héritée d'un passé colonial et de l'engouement, au début du siècle dernier, d'artistes comme Picasso ou Matisse pour +l'art
nègre+.
L'ouverture du musée du quai Branly, dont l'inauguration suscite fin juin une semaine chargée
en ventes publiques -dont celle annoncée exceptionnelle de la collection Vérité les 17 et 18 juin
à Drouot- confirme cette tendance.
Pour l'expert Pierre Amrouche, "c'est à Paris qu'il y a le plus de galeries spécialisées dans les
Arts premiers, c'est en France qu'il y a le plus de collectionneurs d'Arts premiers, c'est en France
que se tiennent les plus importantes ventes aux enchères d'Arts premiers et c'est en France
qu'on aura bientôt le plus important musée d'Arts premiers", résume-t-il.
Paris "a regroupé tous les éléments" culturels et commerciaux - musées et marché - auparavant
dispersés entre Bruxelles, New York et la France, ajoute Marguerite de Sabran, responsable de
l'art africain et océanien pour Sotheby's Paris.
Le chiffre d'affaires est impossible à connaître car les transactions se font autant en ventes
publiques que dans les galeries ou entre collectionneurs. Mais pour Mme de Sabran, "de 50 à
60 pc des ventes d'art africain et océanien au monde se font à Paris", l'art précolombien restant
surtout aux Etats-Unis.
Les "premières ventes importantes d'art africain se sont faites à Paris, dans les années 30",
raconte Bernard de Grunne, galériste

Lire la suite... ]


Informations géographiques
Coordonnées 48° 51′ 39″ N 2° 17′ 51″ E / 48.860833, 2.2975
Pays  France
Ville Paris
Informations générales
Collections arts africains
arts asiatiques
arts océaniens
arts américains
Nombre d'œuvres 3 500 en exposition
300 000 au total
Superficie 40 600 m²
Informations visiteurs
Date d'ouverture 20 juin 2006
Visiteurs / an 952 000 (2006)
1 452 000 (2007)
Adresse 37, quai Branly, 75007  

Le musée du quai Branly ou musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques (civilisations non occidentales) est situé quai Branly dans le VIIe arrondissement de Paris, à la place qui fut occupée par le ministère du Commerce extérieur. Projet ambitieux porté par Jacques Chirac (passionné d'"arts premiers") et réalisé par Jean Nouvel, il fut inauguré le 20 juin 2006.

 Historique

Jacques Kerchache, marchand d'art et spécialiste en art africain, essaie dès le début des années 1990 de faire entrer les « arts premiers » (terme qu'il a inventé) au musée du Louvre. En 1990, il signe dans le journal Libération un article sur ce sujet ; cette même année, il rencontre Jacques Chirac, alors maire de Paris. Ce dernier, qu'on dit passionné par les "arts premiers", est élu président de la République en 1995. Dès son arrivée à la tête de l'État, il demande l'ouverture d'un département des arts

Lire la suite... ]

"Femmes dans les arts d'Afrique" au musée Dapper



Afrique subsaharienne
AUTEUR(S)
Falgayrettes-Leveau, Marc Étienne, Jean-Paul Colleyn, Anne-Marie Bouttiaux, Christiane Owusu-Sarpong, Stefan Eisenhofer et Karin Guggeis, Viviane Baeke, Jean N’sondé, Anne van Cutsem-Vanderstraete, Alfred Adler, Fatou Sow, Joëlle Busca.
Sous la direction de Christiane Falgayrettes-Leveau

PRÉSENTATION
Comment les femmes apparaissent-elles dans les arts de l’Afrique ?
Réservés aux cultes ou utilisés au quotidien, les objets sont réalisés, en général, par les hommes et pour des pratiques dont ils ont la responsabilité. Nombre d’entre eux transmettent des informations relatives non seulement à l’esthétique mais aussi aux fonctions occupées par les femmes dans la vie politique, économique, sociale et religieuse.
Les œuvres suggèrent autant l’idée de sensualité que de fécondité. Seules ou portant un enfant, les figures évoquent les rôles d’épouse, de génitrice ou de mère, la maternité constituant un thème majeur que l’on retrouve dans presque
Lire la suite... ]

Jacques Kerchache


Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour

Lire la suite... ]


DIEU  D’EAU,

 

entretiens avec Ogotemmêli

par Marcel  GRIAULE (1898-1956)

Librairie Arthème Fayard, Paris, 1975, 224 pages.

 

 

Table des matières


Les Ogol

 

 

Première Journée. — Ogotemmêli.

 

Seconde Journée. — La première parole et la jupe de fibres.

 

Lire la suite... ]


Gabon, wooden mask, 19th century, height 48 cm

( auction result: 5.900.000 euro )


Anne-Louise Amanieu
Ecole du Louvre
Spécialité Arts de l'Afrique
Décembre 2007

Masque Fang de la société ngil, Gabon, Pavillion des Sessions du musée du Louvre

IDENTIFICATION

    Le masque Fang du Pavillon des Sessions est constitué de bois partiellement recouvert de kaolin et mesure près de 70 cm de haut. Il date de la fin du XIX° siècle ou du début du XX°. Répertorié sous le numéro d'inventaire 65-104-1, il provient de l'ancienne collection André Lefèvre et a été acquis en 1965 par le Musée de l'Homme.

DESCRIPTION
 
    Ce grand masque casque
Lire la suite... ]

André Derain (10 juin 1880 - 8 septembre 1954) est un peintre, illustrateur et sculpteur français, et un des fondateurs du fauvisme, dont il se sépare ensuite. Reconnu de son vivant, il est plus tard critiqué par certains pour son retour tardif à des formes picturales considérées comme "traditionnelles".

Sa vie et son œuvre

Derain est né à Chatou en Île-de-France. Sa période de formation de 1898 à 1899 s'effectue à l'Académie Camillo avec Eugène Carrière un ami de Pierre Puvis de Chavannes, où il se lie avec Henri Matisse, qu'il rencontre en copiant des tableaux au Louvre. En 1900, il rencontre Maurice de Vlaminck dans un train, avec qui il partage un studio, et commence à peindre ses premiers paysages. Autodidacte, il fréquente beaucoup les musées et nourrit sa réflexion esthétique d'un grand nombre de lectures (Zola, Nietzsche…). À Van Gogh qu'il découvre en 1901 et qui aura une influence déterminante s'ajoutent celles des néo-impressionnistes et surtout de Paul Cézanne. Il rejoint Matisse à Collioure en 1905 et à cette occasion définit le style qui le fera connaître du grand public : couleurs vives, dessin simplifié, composition claire. Il est alors considéré comme un des meilleurs représentants du fauvisme. En 1906 et 1907, il est bouleversé par les Arts primitifs et en étroite relation avec Matisse, il poursuit sa réflexion sur les liens entre décoration et expression. Il s'intéresse aux arts décoratifs : céramique, bas-reliefs en bois, sculpture, réalise de grands panneaux sur le thème de l'âge d'or, la danse ou les femmes au bain.

Après 1906, il semble influencé

Lire la suite... ]

Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d’exception parmi ses contemporains qui exploraient l’Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

Un explorateur pacifique et altruiste

Élevé à Rome, sous le nom de « Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà », le futur explorateur est le septième fils des douze enfants du comte Ascanio Savorgnan di Brazzà, un noble d’Udine. Cet homme cultivé et voyageur avait de nombreux amis français, dont le prestigieux amiral Louis de Montaignac. Avec son soutien et celui de son précepteur, Pietro vient à Paris et suit les cours du collège Sainte-Geneviève pour préparer le concours d’entrée à l’École navale de Brest. Il y rentre à 17 ans, en ressort enseigne de vaisseau et embarque sur la Jeanne d’Arc pour l’Algérie. Là-bas, il est horrifié par la violence de la répression de la révolte kabyle par les troupes françaises. La guerre de 1870 est alors déclarée : il veut être affecté dans une unité combattante. Il en profite pour demander la naturalisation française et se retrouve sur le

Lire la suite... ]

Pages 1 2
Recherche
Traductions du site
Menu
Lettre d'information
Liens
Publicités


Collection Armand Auxietre
Art primitif, Art premier, Art africain, African Art Gallery, Tribal Art Gallery
41 rue de Verneuil 75007 PARIS
Tél. Fax. : +33 (0)6 61 12 97 26
 
 Plan du site  Contact      
AUXIETRE Armand - Version : 4.0037 - ©2026