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Histoire de l'Empire du Wagadu https://www.soninkara.com/histoire-geographie/histoire/histoire-de-lempire-du-wagadu.html
Les arabes ont été les premiers étrangers à établir des relations avec l'ancien Empire Soninké du Ghana. Les premiers écrits aussi parlant de l'histoire de l'Empire du Ghana proviennent d'historiens et de voyageurs arabes de l'époque de l'empire. Ce document , traduit de l'anglais de l'auteur Nazif ADAMS relate l'histoire de l'Empire du Ghana racontée dans les écrits des historiens et voyageurs arabes de l'époque.
Introduction
Personne ne sait exactement quand la nation de l'ancien empire Ghana a été découverte. Ce qui est connu de nos jours provient des écrits des voyageurs arabes, marchands et historiens, qui ont été là-bas pour le commerce ou pour visiter. Cependant bien avant que les Arabes écrivent sur l'histoire des Africains, d'autres peuples anciens avaient décrit le continent.
Environ 520 avant J.C., on dit qu'un un roi de Perse, nommé "Cambyses", avait missionné des hommes pour découvrir le soudan (Afrique de l'ouest). Les résultats de leur découverte se trouvent dans les récits du grand écrivain Herodotus. Ils montrent que bien avant la naissance du Christ, les royaumes du Soudan avaient un modèle de civilisation de haut
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Le bambara, aussi connu sous le nom de bamanankan, est une langue parlée par plus de 10 millions de personnes, principalement au Mali. De nombreuses autres personnes parlent également cette langue, ou des dialectes, dans d'autres pays voisins comme le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée et la Gambie. Les différences entre le bambara et le malinké et le dioulasont minimes, cette dernière langue étant parlée ou comprise par une
quinzaine de millions de personnes en Afrique de l'Ouest (notamment Burkina Faso, Côte d'Ivoire, et Gambie). La langue est fortement influencée par le français. Répartition géographiqueLe bambara est une langue nationale du Mali, et constitue la langue la plus communément comprise dans le pays. Les principaux dialectes du bambara sont : somono, segou, san, beledugu, ganadugu, wasulu et sikasso.
Dioula[modifier]Le dioula est relié au bambara de la même façon que l'anglais des États-Unis est lié à l'anglais d'Angleterre. C'est probablement la langue la plus utilisée pour le commerce en Afrique de l'Ouest.
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FORCE ET MESURE
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs ont donné naissance à des cultures pratiquement sans images ; et enfin ces sociétés de chasseurs, qui, encore à notre époque, n'ont pas dépassé le stade d'évolution de la préhistoire et dont les peintures rupestres constituent le principal témoignage d'une production artistique qui apparaît en divers points du continent. De même, il nous faut exclure de notre contribution à une esthétique de l'art d'Afrique noire les anciennes sociétés féodales, notamment le Bénin. Notre réflexion se borne donc aux vastes régions paysannes, véritable berceau de la sculpture sur bois. Lire la suite... ]
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Jacques Kerchache Vie des objets de surface
Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria. En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux -particulièrement des statuettes- réservés aux sages, mémoire vivante de la communauté. Ceux-ci réactualisent continuellement les objets dans les relations qu'ils entretiennent avec le monde extérieur (événements historiques, contacts avec l'islam, le christianisme, migrations, guerres, alliances) et le monde intérieur (esprits, mort, rêves). Autour
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Maurice de Vlaminck, est né à Paris le 04 avril 1876. Aîné des cinq enfants d’une famille flamande, le jeune garçon, élevé dans un milieu de mélomanes un peu bohêmes, s’intéresse d’abord à la musique mais commence, dès l’âge de douze ans, à peindre des paysages de bords de Seine. Il quitte sa famille à l'âge de 16 ans et s'installe à Chatou à proximité de Versailles, pour faire le métier de mécanicien. Il fait de la peinture à ses moments perdus, passion qu'il partage aussi avec le cyclisme. Il prend rapidement le métier de coureur cycliste qui lui permet de mieux gagner sa vie jusqu'à 18 ans où il rencontre Suzanne Berly qui deviendra sa femme. A l'issue d'une maladie vers l'âge de 20 ans, il quitte le sport et donne des leçons de violon. Il suit aussi les cours du peintre Robichon, mais il se lasse très vite de sa formation académique. C'est en 1900 qu'il rencontre par hasard André Derain, avec qui il se lie d'amitié et reprend la peinture. Esprit contestataire, il se passionne alors pour les idées anarchistes et donne même quelques articles au Libertaire. Il fait la découverte de Van Gogh qui l'impressionne considérablement. Vlaminck reconnaît d’emblée chez le peintre de "La Nuit étoilée" ou de "La Chambre à coucher" l’instinct de la couleur pure et une violence chromatique aux antipodes de toute démarche
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Tristan Tzara, de son vrai nom Samuel Rosenstock (né le 16 avril 1896 à Moineşti, Roumanie, mort le 25 décembre 1963 à Paris) était un écrivain, poète et essayiste de langue française et roumaine et l'un des fondateurs du mouvement Dada.
Biographie
La famille Rosenstock fait partie des 800 000 personnes juives recensées à qui le code civil en vigueur, à l'époque, interdit la citoyenneté roumaine. Élevé dans une certaine aisance matérielle grâce au père qui est cadre dans une société d'exploitation pétrolière, Samuel connaît une enfance et une adolescence sans histoire. Il suit un cours sur la culture française dans un institut privé, s'éveille à la littérature au lycée Saint-Sava et s'inscrit en section scientifique pour le certificat de fin d'études au lycée Milhai-Viteazul. C'est un bon élève et ses professeurs notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable.
La littérature roumaine du début du XXe siècle est fortement influencée par le symbolisme français. La revue "Litteratorul" d'Alexandre Macedonski tout en proposant des poèmes de Charles Baudelaire, René Ghil, Maurice Maeterlinck ou Stéphane Mallarmé n'en combat pas moins la tradition romantique. Avec son copain de lycée Marcel Janco, Samuel créé, en 1912, sa première revue "Simbolul" et s'imagine en "ange noir du symbolisme triomphant". Il y publie l'un de ses premiers
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André Breton, né à Tinchebray (Orne) le 19 février 1896 et mort à Paris le 28 septembre 1966, était un écrivain, poète, essayiste et théoricien du surréalisme. Il est connu en particulier pour des livres comme Nadja (1928), L'Amour fou (1937), et les différents Manifestes du surréalisme. La manière dont il a conduit le mouvement surréaliste et l'importance de son œuvre critique et théorique, en matière d'arts plastiques notamment, en font une figure majeure de l'art et de la littérature au XXe siècle.
Biographie
De la tentative d’un coup d’État poétique au Premier manifeste (1924)
Fils unique d’une famille de la petite bourgeoisie catholique dont la mère impose une éducation rigide, André Breton passe une enfance sans histoire à Pantin (Seine-St-Denis)[1], dans la banlieue nord-est de Paris.
Premières rencontres décisives : Valéry, Apollinaire, Vaché
Au collège Chaptal, il suit une scolarité « moderne » (sans latin ni grec[2]), se fait remarquer par son professeur de rhétorique qui lui fait découvrir Charles Baudelaire et Joris-Karl Huysmans, et par son professeur de philosophie qui lui oppose le positivisme ("Ordre et progrès") aux pensées
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Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, était un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol. Fondateur du cubisme avec Georges Braque, compagnon d'art du surréalisme, il fut l'un des artistes majeurs du XXe siècle.
Biographie
Pablo Picasso était le premier enfant de Don José Ruiz et Maria Picasso Lopez. Son nom complet était Pablo Diego José Francisco de Paula Juan Nepomuceno María de los Remedios Cipriano de la Santísima Trinidad Mártir Patricio Ruiz y Picasso[1]. Le nom de Picasso, qui n'est pas en fait très espagnol, serait d'origine italienne. Un de ses arrière-grand-pères est né à Sori dans la région de Gênes[1]. Le père de Picasso était peintre et professeur de dessin à l'école de Málaga appelée « San Telmo ». Pablo avait deux sœurs mais aucun frère.
En 1891, la famille Ruiz-Picasso s'installe à La Corogne. Don José, le père, est nommé professeur à La Lonja de Barcelone, en 1895.
Premières peintures
Picasso a ainsi commencé la peinture dès son plus jeune âge, et il réalise ses premiers tableaux à huit ans, dont le Picador (1889), sa première peinture à l'huile,
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Jean Paul Barbier-Mueller est un collectionneur suisse, né à Genève en 1930.
Biographie
Il a subi l’influence d’un père que tout passionnait : la poésie, la philosophie, la musique (une des ses oeuvres fut créée à Seattle en 1985) ou la science (il obtint son doctorat en biologie à l’âge de 47 ans).
Après des études de droit à Genève et à Londres, il s’inscrit au Barreau, mais se retrouve assez rapidement au service d’une grande banque, puis directeur, à 28 ans, d’une société financière. En 1960, il crée sa propre entreprise, la Société privée de gérance, spécialisée dans la gestion du parc locatif immobilier d’investisseurs institutionnels et la construction d’immeubles à caractère social.
Collectionneur à la suite de son beau-père Josef Mueller, il s’oriente vers les arts « non occidentaux ». Avec sa femme Monique, il crée en 1977 le musée Barbier-Mueller, qui organise plus de soixante-quinze expositions, la plupart accompagnées d'importants catalogues, présentant les différentes sections de la collection familiale, avec la collaboration des plus grands musées d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Il conduit lui-même ou finance des recherches à Sumatra, en Côte
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Museo Etnografico Africa-Mozambico Bari
Les pièces viennent de la Mission africaine des Pères Capucins au Mozambique: on y trouvera des masques, des instruments de musique, des réalisations en ivoire ainsi qu'un important matériel documentaire.
Museo Villaggio Africano Basella di Urgnano
Les oeuvres réunies ici depuis 1984 proviennent de la colection des Missionnaires Passionnistes, une congrégation religieuse fondée en 1743. En plus d'exposer des oeuvres artisanales tribales, le musée-village a la particularité d'en vendre. Les bénéfices vont à la congrégation qui agit sur le continent noir pour aider les populations. Les objets proviennent en grande partie de l'Afrique subsaharienne (Dogon, Baoulé, Mahongwe).
Museo Civico di Scienze Naturali "Enrico Caffi" Bergamo
Le musée naît en 1917 de la fusion du Cabinet de curiosités de l'Institut Royal Technique et de multiples collections privées de la région. Après plusieurs transferts, il se fixe dans le somptueux palais de la Piazza Citadella en 1960.
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DE L'ART ANCIEN AFRICAIN, DE L'ETHNOLOGIE ET DU MUSEE: POUR UN RECENTREMENT DE L'ESTHETIQUE... Au
commencement était la nuit. Une longue nuit pour l'esthétique
africaine. Ce fut le règne sans partage du musée dit «de séries»,
véritable vitrine du colonialisme, de confession évolutionniste et dont
l'approche contextualiste célébrait l'Etrange, chantait l'Aventure et
la Science. A cette époque point d'« objets », que des curiosités,
trésors de guerre et pièces de laboratoires de chevronnés «
Civilisateurs ». Il n'était pas rare alors, de voir des sculptures
côtoyer dans les vitrines : cornes, peaux de bêtes et autres feuilles
de palmier. Puis, il y eut le regard affûté d'une jeune génération
d'artistes particulièrement douée et par ailleurs cruellement blasée,
en quête de médecine pour un art européen las de son académisme figé.
Cette génération vit dans ce fouillis les moyens d'une rédemption...
Une
certaine révolution est venue corriger l'évidente injustice, consacrant
depuis le siècle dernier des expositions à caractère esthétique pour la
production africaine. Désormais, les objets, dans une dramaturgie
suggérée par les seules qualités plastiques, invitent à un rapport
nouveau. Exit la surabondance, la cacophonie et le "meurtre du vrai"
que génère la tentative bancale de reconstitution de l'ailleurs
fantasmé. Ici on ne rejoue pas le film de l'heureuse rencontre avortée
entre "civilisés" et "primitifs". Nous avons les vrais Stars que sont
les objets, mais d'une
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ARTGALLERY L’ŒIL ET LA MAIN, spécialisée dans les arts premiers, donne carte blanche à ADRIENNE JALBERT pour une confrontation qui ne manquera pas de susciter l’intérêt et la curiosité. Adrienne Jalbert, artiste de renommée internationale, a eu un coup de cœur pour cette jeune galerie, nichée dans une petite rue calme derrière le musée d’Orsay. Ayant beaucoup travaillé sur l’idée de la sphère, elle nous propose ici une de ses dernières séries, mais présentée dans un environnement inédit : celui des arts premiers. Cette confrontation se fait autour d’une logique qui répond, tout comme l’a fait Gustav Holst en musique, à des thèmes planétaires et mythologiques : la Lune, Mars, Mercure, Venus, Saturne et le Soleil qui sont associés à leurs influences terrestres respectives : la chasse, la guerre, l’argent, l’amour, la fête, la vie. La mythologie africaine est d’une autre nature mais elle aussi a ses pouvoirs qu’il va falloir apprivoiser. Cela a conduit à une variété étonnante de moyens d’intercession dont les statues et les masques sont les plus connus. Le titre de l’exposition, SEPT SPHERES DE POUVOIRS, n’est pas qu’un clin d’œil en direction de l’animation culturelle des 7 jours du 7eme arrondissement de ce début d’automne dans laquelle l’évènement s’inscrit. Chacun sait que chaque jour de la semaine est marqué par une planète et le dimanche est le jour du soleil. Ces références à des noms de dieux d’une
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On
doit à Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture de Sèvres de
1800 à 1847, la théorie de la céramique, qu'il a publiée en 1841-1844
dans son Traité des Arts céramiques, ou des Poteries, considérées dans
leur Histoire, leur Pratique et leur Théorie. Le premier, il a classé
les céramiques en fonction de la porosité / imperméabilité de leur pâte.
Céramique
(keramos, argile en grec). Terme générique ayant trait à l'ensemble des
objets fabriqués en terre et ayant subi, au cours d'une cuisson à
température plus ou moins élevée, une transformation physico-chimique
irréversible leur conférant une dureté caractéristique. Pâtes ouvertes (=poreuses) : - Terre cuite ou poterie. - Terre cuite à glaçure plombifère. - Faïence stannifère. - Faïence fine. - Pâte siliceuse. Pâtes fermées (=imperméables) : - Grès. - Porcelaine
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C’est en 1924,
qu’André Breton donne naissance à ce mouvement littéraire et artistique
qui réunit de très nombreux artistes. Dans le Manifeste du Surréalisme
(1924) il énonce: " SURRÉALISME n.m. Automatisme psychique pur par
lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit
de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de
la pensée en dehors de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de
toute préoccupation esthétique ou morale. " Il ajoute : " Le
surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines
formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du
rêve, au jeu désintéressé de la pensée. " Il définit la peinture
surréaliste comme " la représentation intérieure de l'image présente à
l'esprit. " (Le Surréalisme et la Peinture, 1928). En accord avec ces
principes, les artistes surréalistes pratiquent l'écriture ou le dessin
automatiques, le cadavre exquis, créent des décalcomanies, des
collages, des frottages, des sculptures, des objets à fonctionnement
symbolique, etc.
En décembre 1924, publication de la première
revue surréaliste : La Révolution surréaliste (1924-1928). D'autres
suivront, comme Le Surréalisme au service de la révolution, créée en
1930 ou comme Le Minotaure en 1933. La première exposition du groupe,
la Peinture surréaliste, a lieu en 1925 à Paris. Elle est suivie de
nombreuses autres. De 1927, date de l’adhésion de Breton au parti
communiste français, à 1935,
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Un rite ou rituel
est une séquence d'actions stéréotypées, chargées de signification
(action « symbolique »), et organisées dans le temps. Le rite n'est pas
spontané: au contraire, il est réglé, fixé, codifié, et le respect de
la règle garantit l'efficacité du rituel. Les deux mots rite et rituels
sont issus du latin "ritus" pour le premier et de "rituales libri"
(livre traitant des rites) pour le second. Le rite est un élément d'un
rituel. Les rituels peuvent intervenir dans la plupart des
circonstances de la vie. On distingue ainsi des rituels sacrés (messe,
prière...) et des rituels profanes (voeux de Nouvel An, manifestations
sportives...); des rituels sociaux (rites de politesse, discours de
promotion ou de fin d'année...) et des rituels privés (rites de la
toilette, de la séduction...). Cette situation explique que les
sciences humaines dans leur ensemble s'intéressent à la question:
sociologie, psychologie sociale, psychopathologie, anthropologie,
histoire... On pourrait dire que tout rite est "religieux" (donc
sacré) si l'on se fie au double sens étymologique de "relier" et "se
recueillir", s'unir volontairement à la tradition que le rite consacre.
Opinions diverses et différentes approches
On
trouve dans l'histoire des sciences humaines différentes approches des
rituels: une approche que l'on pourrait qualifier d'éthologie humaine,
issue notamment des travaux de Konrad Lorenz; une certaine tradition
sociologique qui, depuis les travaux d'Émile Durkheim traite les
rituels comme des éléments du sacré; un courant issu de la psychanalyse
qui rattache les rituels sociaux à des systèmes de
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Le pigment est une
substance colorée naturelle ou artificielle. Dans la nature cela
peut-être le constituant d'un minéral ou bien une substance organique,
animale ou végétale, présente dans les cellules d'un organisme vivant
et produisant la couleur.En art ou en industrie les pigments sont des
poudres, généralement broyées très finement avant d'être mises en
suspension dans un liant (ou médium), liquide, plus ou moins fluide, ou
visqueux, pour obtenir les peintures, les enduits, ou les encres. Ils
sont généralement insolubles dans le milieu se fixant à la surface du
support sur lequel on l'applique, contrairement aux teintures qui
pénètrent dans les fibres.
Histoire
Les colorants étaient
connus et utilisés depuis la plus haute Antiquité. Les Sumériens,
Grecs, Romains, Égyptiens, Mayas, etc. les utilisaient abondamment,
notamment comme produits cosmétiques. Cependant, ces colorants,
malgré leur très grande efficacité, ne sont plus utilisés car ils
contenaient des sels métalliques hautement toxiques comme des
arséniates, du carbonate de cuivre ou vert-de-gris, de la céruse sans
oublier l'antimoine, le mercure, le plomb, etc.
Botanique
Substance organique produisant la couleur constitutive des éléments de la plante : * feuilles : chlorophylle (E140), anthocyanes (E163) (ou lipochromes) rouges, bleus ou violets * tronc : * racines : carotène (caroténoïdes E160) Les principaux pigments naturels (colorants) extraits des plantes comprennent : * l'indigo tiré de l'indigotier, * le
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Galerie d'art tribal à Paris
Tribal Art Gallery in Paris
LUBA

Nous avons le plaisir de vous convier à l'exposition
Luba
9 septempre - 15 octobre 2022
vernissage le jeudi 8 septembre de 18h à 21h
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We're pleased to invite you to the exhibition
LUBA
September 9 - October 15 2022
Opening reception Thursday, September 8 from 6:00 PM to 9:00 PM
GALERIE L'OEIL ET LA MAIN
41 rue de Verneuil 75007 Paris
contact@agalom.com
+33 6 21 48 52 49
La galerie L'Oeil et la Main, située à Paris, est essentiellement consacrée aux arts premiers. Pour se rendre à la galerie, un plan d'accès est disponible dans la rubrique "Accès". Si vous souhaitez recevoir par mail des informations sur les prochaines expositions, veuillez laisser vos coordonnées dans la rubrique Inscription à la lettre d'information. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à nous rendre visite à la galerie au 41 rue de Verneuil
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On doit à Alexandre Brongniart, directeur de la manufacture de Sèvres de 1800 à 1847, la théorie de la céramique, qu'il a publiée en 1841-1844 dans son Traité des Arts céramiques, ou des Poteries, considérées dans leur Histoire, leur Pratique et leur Théorie. Le premier, il a classé les céramiques en fonction de la porosité / imperméabilité de leur pâte.
Céramique (keramos, argile en grec). Terme générique ayant trait à l'ensemble des objets fabriqués en terre et ayant subi, au cours d'une cuisson à température plus ou moins élevée, une transformation physico-chimique irréversible leur conférant une dureté caractéristique. Pâtes ouvertes (=poreuses) : - Terre cuite ou poterie. - Terre cuite à glaçure plombifère. - Faïence stannifère. - Faïence fine. - Pâte siliceuse. Pâtes fermées (=imperméables) : - Grès. - Porcelaine
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C’est en 1924, qu’André Breton donne naissance à ce mouvement littéraire et artistique qui réunit de très nombreux artistes. Dans le Manifeste du Surréalisme (1924) il énonce: " SURRÉALISME n.m. Automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée en dehors de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. " Il ajoute : " Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d'associations négligées jusqu'à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. " Il définit la peinture surréaliste comme " la représentation intérieure de l'image présente à l'esprit. " (Le Surréalisme et la Peinture, 1928). En accord avec ces principes, les artistes surréalistes pratiquent l'écriture ou le dessin automatiques, le cadavre exquis, créent des décalcomanies, des collages, des frottages, des sculptures, des objets à fonctionnement symbolique, etc.
En décembre 1924, publication de la première revue surréaliste : La Révolution surréaliste (1924-1928). D'autres suivront, comme Le Surréalisme au service de la révolution, créée en 1930 ou comme Le Minotaure en 1933. La première exposition du groupe, la Peinture surréaliste, a lieu en 1925 à Paris. Elle est suivie de nombreuses autres. De 1927, date de l’adhésion de Breton au parti communiste français, à 1935, le groupe
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Un rite ou rituel est une séquence d'actions stéréotypées, chargées de signification (action « symbolique »), et organisées dans le temps. Le rite n'est pas spontané: au contraire, il est réglé, fixé, codifié, et le respect de la règle garantit l'efficacité du rituel. Les deux mots rite et rituels sont issus du latin "ritus" pour le premier et de "rituales libri" (livre traitant des rites) pour le second. Le rite est un élément d'un rituel. Les rituels peuvent intervenir dans la plupart des circonstances de la vie. On distingue ainsi des rituels sacrés (messe, prière...) et des rituels profanes (voeux de Nouvel An, manifestations sportives...); des rituels sociaux (rites de politesse, discours de promotion ou de fin d'année...) et des rituels privés (rites de la toilette, de la séduction...). Cette situation explique que les sciences humaines dans leur ensemble s'intéressent à la question: sociologie, psychologie sociale, psychopathologie, anthropologie, histoire... On pourrait dire que tout rite est "religieux" (donc sacré) si l'on se fie au double sens étymologique de "relier" et "se recueillir", s'unir volontairement à la tradition que le rite consacre.
Opinions diverses et différentes approches On trouve dans l'histoire des sciences humaines différentes approches des rituels: une approche que l'on pourrait qualifier d'éthologie humaine, issue notamment des travaux de Konrad Lorenz; une certaine tradition sociologique qui, depuis les travaux d'Émile Durkheim traite les rituels comme des éléments du sacré; un courant issu de la psychanalyse qui rattache les rituels sociaux à des systèmes de défense collectifs... Les avancées
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