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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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Les Statues meurent aussi est un documentaire-court métrage français réalisé par Chris Marker, Alain Resnais et Ghislain Cloquet sorti en 1953. Conseiller artistique : Charles Ratton.

Il fut commandité par la revue panafricaine Présence africaine. Partant de la question « Pourquoi l’art nègre se trouve-t-il au musée de l’Homme alors que l’art grec ou égyptien se trouve au Louvre ? », les deux réalisateurs dénoncent le manque de considération pour l'art africain dans un contexte de colonisation. Le film est censuré en France pendant huit ans en raison de son point de vue anti-colonialiste.

« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture.

C’est que le peuple des statues est mortel. Un jour, nos visages de pierre se décomposent à leur tour. Une civilisation laisse derrière elle ces traces mutilées comme les cailloux du

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Image L'art contemporain Africain

 

Après la maison de ventes aux enchères Gaïa,

Artcurial et Pierre Berge & associés se lancent dans

l'art africain contemporain. Sans que les oeuvres,

pour l'instant, rencontrent le succès de l'art dit tribal

auprès des collectionneurs. Explications.

NICOLAS MICHEL

Acheter de l'art africain

contemporain ? Allez-y,

c'est le moment !

« Le contexte est très

bon pour l'investisseur,

explique Fabian

Bocart, directeur des recherches quantitatives

chez Tutela Capital. Les prix sont

plus que raisonnables pour des travaux

de grande qualité. On peut s'offrir des

pièces de maître pour 12000 euros ! » Et

il poursuit : « Nous sommes à l'aube de

ce qui va se passer quand les Africains

vont se rendre compte de leur richesse.

Profitons-en ' Achetons avant qu'ils

ne se réveillent ! » Les propos peuvent

paraître cyniques, mais ce sont ceux

d'un homme dont le job est de conseiller

des collectionneurs qui veulent placer

de l'argent et considèrent l'art comme

un investissement. Rien à voir avec un

mécène ou un philanthrope.

En la matière, il a raison: les Africains

sommeillent encore. Ou du moins dormaient-

ils à poings fermés, le 24 octobre

dernier, lors de la vente « Africa

scènes I » organisée par la maison Artcurial

à Paris. Sur plus de

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Enchères et émotions
AuteurRolande Bonnain-Dulon du même auteur

École des hautes études en sciences sociales
EHESS
Centre de recherches historiques
54, bd Raspail
75006 Paris

Au-delà de leur public bien sûr, les ventes aux enchères passionnent les sociologues et les ethnologues et ce, à juste titre [Matras-Guin, 1987 ; Quémin, 1993 ; Rémy 1990]. Grâce à eux, on a compris pourquoi cette pratique sociale qui mêle l’économique au symbolique, le rationnel aux émotions, l’individuel à une certaine forme de collectif attire tant de gens qui vont là comme au spectacle, par curiosité, sans avoir toujours l’intention de participer aux enchères. Ces chercheurs nous ont également montré le rôle que ces lieux ont joué sur la constitution des communautés diffuses et temporaires, la mise en place de rituels profanes, le vécu de la concurrence, le rapport aux objets, le métier de commissaire-priseur.
2 Avec cet article, nous visons à montrer la forte incidence du lieu et les effets de sa représentation sur l’existence, les pratiques et les particularités d’un certain monde[1] [1] On utilise ici le terme « monde » dans le sens que lui...
suite, celui des collectionneurs d’arts premiers[2] [2] L’expression « arts premiers » désigne ici, sans...
suite dont les objets acquièrent lentement le statut d’art classé, en particulier en ces temps où le Louvre les accueille.
3 Aujourd’hui, les anciennes puissances coloniales ne se livrant plus à des guerres de conquête, une pièce classée dans les arts premiers n’a guère

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Image Le pays et la culture Dogon

Le pays et la culture Dogon

D’après Jean-Louis Paudrat

 

Situé dans la partie orientale du Mali, et mordant sur le nord ouest du Burkina Faso, le pays Dogon constitue un vaste territoire dont les frontières s’étendent sur près de mille kilomètres. A l’ouest en deça de la plaine alluviale, dépendant du complexe fluvial Niger-Bani, se déploie sur quelques quatre vingt kilomètres un plateau de grés primaire, que l’érosion éolienne a transformé en un paysage souvent chaotique particulièrement aride en saison sèche, lorsque entre février et juin souffle l’harmattan et que la température s’élève à 45°C.

Les nombreuses fractures de la roches quelques fois profondes ont permis néanmoins l’aménagement sur le fond schisteux des crevasses de surface cultivables, irriguées par l’infiltration à travers le grés de l’eau des rivières, qui courent temporairement en surface. Cette région du plateau s’interrompt en surplomb de la plaine Seno-Gondo, par une falaise escarpée, longue de deux cent soixante kilomètres environ orientée vers le nord est jusqu'à Doucentza puis vers l’est jusqu’à Hombori. Entaillée de failles horizontales, criblées d’une multitude de niches et de grottes, à certains endroits rompues par le départ, de hauts couloirs qui pénètrent le plateau sa paroi, se dresse au dessus, d’une masse d’éboulis, rocheux. Sur ces derniers parfois à l’abri d’auvents ou de plates formes, saillantes sont juchées greniers et sanctuaires habitations et jardinets en terrasse. Entre le pied encombré

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La civilisation Nok,

 

La civilisation Nok fut découverte récemment, en 1943 un fragment de statue en terre cuite fut mis au jour dans une mine d’étain près de Nok, sur le plateau de Jos, dans le centre du Nigéria. Suite à cette trouvaille d’autre morceaux de statues de très haute qualité artistique furent trouvés près de la ville de Sokoto et firent sensation lorsqu’elles apparurent sur le marché de l’art occidental. Depuis cette date des statues en provenance de la ville de Katsina toujours dans le nord du Nigéria ont été découvertes, mais comme la plupart de ces magnifique statues proviennent de fouilles non réglementées très peu d’informations nous sont parvenues quant a leurs fonctions.

 

Plusieurs styles de statues en terre cuite ont été identifiés tous datés entre 400 av et 200 ap il est pour l’instant très difficile de savoir si ces styles correspondent à diverses traditions ou s’ils sont seulement des variations régionales.

De plus des statues de styles, différents ont été trouvées dans les mêmes régions, par exemple un certain nombre de terre cuites du style dit classique ont été découvertes dans la région de Katsina à trois cents kilomètres de leur centre culturel : la ville de Nok.

Il est fort probable que des recherches futures nous donneront de plus amples informations sur ce qui reste pour l’instant l’un des grands mystères de l’art africain.

 

Le style dit classique des terres cuites Nok, comprend des statues de taille réelles, aux têtes allongées au grand front lisse, à la coiffure aux

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Les Luba

 

L’empire Luba fût fondé en 1585, dans la dépression de l’Upemba, par le roi Kongholo, son neveu et successeur Kalala Llunga, agrandit rapidement le royaume jusqu’au territoire situé sur la rive gauche, de la rivière Lualaba. A l’apogée du royaume plus d’un millions d’individus vivants dans des tribus, diverses payait un tribut au roi Luba. A la fin du XIX avec l’vancée des Ovimbudu d’Angola et les raids des marchands d’esclaves islamiques, l’empire s’affiblit et s’écroula lorsque les colonisateurs belges arrivèrent.

L’économie de lm’empire Luba provenait de versement de tribut et de redistribution des ressources provenant de l’agriculture, de la pêche et de la chasse, et des activités minières.

Les artistes Luba ont créé de nombreux objets liés à l’activité de la cour, les objets de prestige étaient généralement décorés de figures féminines, omniprésentes dans l’art Luba. Du fait de l’énorme superficie couverte par l’empire il existe de larges variations stylistiques dans le corpus de l’art luba.

 

Masques :

 

Les masques Luba rares, se trouvent surtout dans la partie orientale de l’empire. Un type de masque Luba, très similaire aux masques Kifwébé des Songyé mais qui présente des traits plus arrondis. Il existe très peu de masques zoomorphes.

 

Statues :

 

Les artistes Luba ont sculpté des statues féminines debout ou agenouillées appelées Mboko, tenant habilement une coupe, et qui servaient durant les

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Lobi

Les tribus vivant au Burkina Faso, au Ghana et au Togo, vivent de la culture du Millet, du coton et occasionnellement de l'élevage dans les parties septentrionales de cette région. leurs activités religieuses sont dictées par le rythme des saisons. Par exemple durant la saison sèche, quand les récoltes ont été faites des festivals et des cérémonies sont organisées.

LOBI :
les deux cent cinquante mille Lobi, habitent un territoire s'étendant sur 3 pays , le Burkina Faso, le Ghana et la côte d'Ivoire, Ils révèrent des esprits appelés Thil qui sont honorés sur des autels construits selon les instructions des sorciers. Généralement situés sur le toit ou à l'intérieur des maisons. Ces autels sont remplis d'objets tels que de la vaisselle, des statues en fer de forme abstraites, et des statues en bois ou en pierre connue sous le nom de Batéba censées incarner les esprits Thil. les statues Batéba Lobi mesurent entre 5 et 60 cm ont des jambes légèrement fléchies et une grande tête à coiffure lisse ou cannelées, deux catégories de Batéba peuvent être distinguées. la première comprend les Batéba apotropaïques, connues sous le nom de Batéba dutundora qui mesurent en général 60cm de hauteur, et ont pour principale caractéristique une expression féroce, montrant leur aptitude à chasser les mauvaises forces.
Le second type de Batéba incarne les esprits Thil, et comprend des statues de bois ou de terre cuite, dans diverses positions, qui correspondent chacune à un Thil spécifique.
Par exemple, la statue aux bras grands ouverts ou aux bras levés symbolise un Thil dangereux, tandis que des couples en position
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Image Yaka

MBAWA-PAKASA


L'IMAGE DU BUFFLE CHEZ LES YAKA ET LEURS VOISINS
Arts d'Afrique Noire arts premiers Printemps 1981 N° 77
Lorsque nous nous penchons sur la signification d'un masque africain, nous ne cherchons pas à savoir quel "message" il apporte, par la vertu de quelque notion essentielle de déguisement et par sa présence, mais plutôt à quelle sorte de continuum il appartient. Les masques existent à la confluence des traditions picturales, orales et fonctionnelles dont aucune n'apparais (au regard profane incapable de reconnaÎtre les sujets et encore moins de les discerner. La compréhension du code pictural utilisé requiert non seulement un commentaire élaboré mais un examen des composants tels qu'ils s'imposent à travers le contexte original. Permettez-nous de proposer l'exemple de l'image ayant rapport au buffle dans la région du Kwango-Kwilu du ZaÏre Sud-occidental (1).
Synceros caffer, le plus grand des bovidés africains, est un animal massif, noir, au poil ras, mesurant 1,50 m au garrot et pesant près d'une tonne (900 kg.) (fig. 1). Ses lourdes cornes ont un écartement de plus d'un mètre, sont incurvées de haut en bas et vers l'intérieur et forment de larges bosses à leurs bases. Cet animal, à l'origine, occupait les régions du centre, de l'Est et du Sud de l'Afrique, fréquentant les plaines dégagées, les forêts ouvertes et le lit des rivières et des marécages bordés de roseaux. Communément aperçu en troupeaux d'une douzaine à cent têtes, il a l'habitude de paître et brouter le matin de bonne heure et, de nouveau, à la nuit tombée, cherchant l'ombre aux heures chaudes mais se déplaçant aussi parfois la nuit. Les femelles ne portent qu'un veau pendant

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Image Pavillon du Cameroun
L’essentiel

Le pavillon a pour élément central de conception un arbre géant; le vert, le jaune et le bleu donnent le ton aux espaces ouverts du pavillon pour montrer le naturel, l’optimisme et le dynamisme de la nation. Les espaces d’exposition créent une ambiance de l’union harmonieuse ciel-terrehomme et montrent l’aménagement de la cité et le nouvel aspect du développement de l’habitat civil afin de développer le thème «Le remodelage de la communauté urbaine».

A ne pas manquer 1

Un arbre luxuriant couvre tout le pavillon, suggérant que le Cameroun accorde plus d’éléments modernes et de romantisme à la communauté traditionnelle et reflétant la protection efficace des forêts du pays.

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Le terrain de football simulé du pavillon permet aux visiteurs de découvrir la vie agréable urbaine et la passion pour le football du peuple.

Pavillon de Cameroun

La République du Cameroun se trouve sur le carrefour de l’Afrique centrale et occidentale. Le pays est connu pour ses caracteristiques topographiques et ses cultures très variées.

Depuis Canadien World Exhibition - Expo'67, le Cameroun a également participé à l’Exposition Universelle de Gênes 1992, Universal Exhibition Hannover 2000 et International Exhibition 2005, Aichi, Japon.

Pavillon de Cameroun

Thème: Remoulage des Communautés Urbaines

(Remodeling of Communities in the City)

Le pavillon suscite une réflexion camerounaise face à la reconstruction et l’aménagement rationnel de la ville ainsi que son attention et sa décision mise en oeuvre à la construction urbaine au
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Image Pavillon de l'union africaine
A l’accès du pavillon, on voit une sculpture africaine primitive colossale et des mots gravés qui fait un contraste avec une maquette de la Terre scintillante; cette image représente le rôle important de l’Union africaine dans la protection environnementale et la coordination des affaires internationales. L’exposition porte sur les transports, les installations, les écoles, les hôpitaux, les parcs nationaux, les projets des infrastructures, la mauvaise situation climatique de la planète , ainsi que la signification des énergies propres dans la gestion des villes africaines ,leur développement et l’amélioration de la vie du peuple.

A ne pas manquer 1

L’espace central du Forum rond passe des films présentant le développement urbain, la protection environnementale ainsi que l’utilisation des énergies propres de l’Afrique.

A ne pas manquer 2

Le couloir arqué autour de la «Terre» présente respectivement le développement des pays africains, leur évolution urbaine, leur redressement économique et leur transmission culturelle.

Journée de l'honneur de l'Afrique:


Le drapeau de l'Union africaine (UA) a été hissé jeudi 3 juin à l'Exposition universelle de Shanghai, et témoigne de la première participation de l'UA dans l'histoire de l'Expo.

Elisabeth Tankeum, commissaire chargée du Commerce et de l'industrie de l'UA, a salué, lors d'une conférence de presse à Shanghai, le grand soutien de la Chine envers l'UA et la quarantaine de pays
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Image le théâtre malien

Les plus ancien témoignages du théâtre de marionnettes se rencontrent en Inde et remontent à 4000 ans. On les trouve dans des pièces en sanskrit dont le personnage principal s’appelle sudrahada ou le teneur de ficelle. Elle existait en Chine il y a deux mille ans mais aussi dans la Grèce antique où des fouilles ont permis de retrouver de petites marionnettes à tringles en terre cuite qui si l’on se réfère à des textes anciens, étaient les protagonistes de spectacle joués à Athènes sur la scène du théâtre de Dyonisos. De nombreux auteurs latins dont Marc Aurèle, et Apulée font souvent référence aux marionnettes.

De tout temps et dans toutes les cultures les marionnettes ont joué un rôle important tant sur le plan des idées que sur celui de la création artistique. Source d’inspiration pour les uns métaphores pour les autres elles ont inspiré , Byron, Shakespeare , Goethe et Lorca ou encore Bonnard Vuillard Calder et Klee.

Le théâtre de marionnette est pour l’homme, un moyen de surmonter les crises par l’illusion, par leur puissance évocatrice , les personnages qui s’expriment ont le fascinant pouvoir de nous faire évader du monde terrestre pour nous emmener dans un univers fantasmagorique. Ces personnages nous plogent dans le monde de la métamorphose, du retournement de situation ou l’impossible devient réalité. Le quotidien se transpose dans un monde fantastique ou les rois côtoient les dragons,, où les animaux parlent pensent et agissent ou les ancêtres reviennent sur terre s’adresser aux vivants. C’est aussi un champ d’expression qui permet une approche

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Extrait du monde diplomatique

DES EXHIBITIONS RACISTES QUI FASCINAIENT LES EUROPÉENS

Ces zoos humains de la République coloniale
Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les « zoos humains » de leur culture, de leurs mentalités, de leur inconscient et de leur psychisme collectif ? Double question alors que s’ouvre enfin, à Paris, au c ur du temple des arts - le Louvre -, la première grande exposition sur les arts premiers.

Par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine LemaireLes zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains. De fait, ces zoos, où des individus « exotiques » mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve la plus évidente du décalage existant entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.

« Cannibales australiens mâles et femelles. La seule et unique colonie de cette race sauvage, étrange, défigurée et la plus brutale jamais attirée de l’intérieur des contrées sauvages. Le plus bas ordre de l’humanité  (1). »

L’idée de promouvoir un spectacle zoologique mettant en scène des populations exotiques apparaît en parallèle dans plusieurs pays européens au cours des

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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES :

Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies.
Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie.
La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains.


La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².

1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia)
1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition)
1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition)
1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition)
1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung)
1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition)
1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot.
1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa)
1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer
1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï
1902 :

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