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LES GRANDES EXPOSITIONS COLONIALES : Les expositions coloniales furent organisées au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle dans les pays européens. Elles avaient pour but de montrer aux habitants de la Métropole les différentes facettes des colonies. Les expositions coloniales donnaient lieu à des reconstitutions spectaculaires des environnements naturels et des monuments d'Afrique, d'Asie ou d'Océanie. La mise en situation d'habitants des colonies, souvent déplacés de force, les fera qualifier dans les années 2000 de zoos humains. La France compte alors 41,8 millions d'habitants et son Empire colonial, second derrière celui du Royaume-Uni, 67 823 000 personnes pour une superficie de 12 356 637 km².
1866 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Intercolonial Exhibition of Australasia) 1870 : Exposition Intercoloniale de Sydney (Intercolonial Exhibition) 1875 : Exposition Intercoloniale de Melbourne (Victorian Intercolonial Exhibition) 1876 : Exposition Intercoloniale de Brisbane (Intercolonial Exhibition) 1883 : Exposition Internationale et Coloniale d'Amsterdam (Internationale Koloniale en Untvoerhandel Tentoonsellung) 1886 : Exposition Coloniale et Indienne de Londres (Colonial and Indian Exhibition) 1894 : Exposition Internationale et Coloniale de Lyon. Elle vit l'assassinat du président de la République Sadi Carnot. 1894 : Exposition Insulaire et Coloniale de Porto (Exposição Insular e Colonial Portuguesa) 1898 : Exposition internationale et coloniale de Rochefort-sur-Mer 1902 : Indo China Exposition Française et Internationale de Hanoï 1902 : Exposition Internationale et Coloniale des Etats-Unis de New York (United
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Les oeuvres sont présentées selon un parcours géographique allant des productions d’Ouest en Est, du Gabon vers les deux Congo : - les Fang et les peuples apparentés
- les Kwele
- les Mbede-Kota
- les Tsogho, Galwa, Aduma, Vuvi et Teke (Tsaayi)
- les Ngbaka, Ngbandi et Ngombe
- les Mbole, Yela, Metoko, Komo, Jonga, Lengola et Kela
- les Lega et les Bembe
LES FANG : LES KWELE : ils habitent sur la frontière nord de la république du Congo, et ont utilisés un type de masques appelés Ekuk, ce sont des masques plats, qui présentent des yeux incisés , souvent un visage de couleur blanche en forme de coeur un nez en triangle et des yeux en forme de grain de café. ces masques accrochés dans les maisons étaient rarement portés durant les cérémonies, d'initiation du culte bwété, leur fonction était d'animer un village afin d'activer es forces bénéfiques habitant le Bwété. LES KOTA : Habitant dans la partie orientale du Gabon, à la frontière avec la république du Congo, les Kota, regroupent un certain nombre de tribus, tels les Mahongwé, les Sango, les Obamba, et les Shamayé , qui pratiquent des rites identiques et partagent des traits culturels. Ils ont probablement migrés vers le sud , durant le 18ème, et de nos jours vivent dans la vallée de la rivière, Ogonoué, dans un environnement de forêt. leurs ressources économiques proviennent, sutout de la chasse et de l'agriculture. Autrefois les Kota, avaient l'habitude, de laisser leurs morts exposés aux éléments dans la forêt. Sous l'influence de tribus voisines, ils commencèrent à enterrer leurs cefs et à conserver leurs ossements,
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Exposition Fleuve Congo du 22 Juin au 3 Octobre 2010 - Quai Branly - infos pratiquesdate: du mardi 22 juin 2010 au dimanche 3 octobre 2010 horaires: mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h lieu: mezzanine Est tarifs: billet collections 37 Quai Branly 75007 Paris 01 56 61 70 00 L EXPOSITION :
Le musée du quai Branly présente cet été, à travers 170 oeuvres majeures et 80 documents, une importante exposition consacrée aux traditions artistiques d’Afrique Centrale, à savoir le Gabon, la République du Congo et la République démocratique du Congo. Véritable voyage initiatique menant le visiteur des forêts du Nord aux savanes du Sud, l’exposition démontre les liens existant entre les oeuvres produites dans les régions bordant le majestueux fleuve Congo, par diverses populations de langues bantoues. Derrière la variété des masques et sculptures fang, hemba, kwélé ou kota, l’exposition met en lumière les oeuvres majeures de l’Afrique Centrale, dans leur conception, leurs structures et les liens
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XXV ème Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 septembre 2010, Grand Palais , Paris
les Arts premiers à la Biennale
La biennale fête son 25ème anniversaire avec Luxe et Raffinement et fait la part belle aux arts premiers notamment avec le Masque Dan de La Galerie Dulon. La galerie Dulon présente un masque utilisé par les Dan, lors de rituels guerriers, la population Dan vivait à la frontière de la côte d'Ivoire et du Libéria entre le XIX et le début du XX siècle. Le masque de la biennale est particulier et diffère des autres masques Dan en plusieurs points. Tout d'abord il ne sortait que tous les 6 ans et contrairement aux autres masques Dan qui étaient accompagnés lors de leurs sorties par des musiciens celui-ci était accompagné d'un Héraut chargé de transmettre ses paroles. Selon Bernard Dulon on ne connait que deux à trois masques similaires dans un aussi bon état de conservation. Ce masque dit de la justice idéale et daté de la fin du XIX et pourra être admiré sur le stand Dulon (N03) au Grand palais du 15 au 22 septembre 2010
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XXVème Biennale des Antiquaires , du 15 au 22 septembre 2010; Grand Palais , Paris
L'art premier à la Biennale des Antiquaire 2010:
les arts premiers s'illustrent dans cette biennale à la Galerie Dulon qui présente un masque DAN. les Dan vivent à la frontière séparant la côte d'Ivoire et le Libéria , entre la fin du 19ème et le début du XX. Ce masque dit de la Justice Idéale ne sortait que tous les 6 ans pour résoudre les conflits guerriers. contrairement aux autres masques Dan utilisées pour les mêmes raisons celui-ci n'étaient pas accompagné de musiciens mais d'un Héraut chargé de transmettre ses paroles. Selon Bernard Dulon on ne connait que deux ou trois masques similaires dans un aussi bon état de conservation.
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Le groupe ashanti (ou Asante[1]) forment l'un des groupes ethniques[2] de l'ensemble akan au Ghana. Ils parlent le twi qui est un des dialectes akan[3] appartenant au groupe des langues kwa. Drapeau des Ashanti Implantation géographique Empire Asante au Ghana
La fédération ashanti se développe au XIIIe siècle. La capitale en est Kumasi[4]. Au XIXe siècle, cette civilisation atteint son apogée et occupe près de 70% du Ghana actuel. La communauté ashanti a été la plus grande de tous les États akan et la plus longue dans le temps. Noyau du clan Oyoko, Asantemanso demeure leur lieu d'origine[5]. L'ensemble du monde akan s'étend aussi en Côte d'Ivoire où il comprend les éthnies intérieures ou littorales, Appolos (Nzema), Anyi, Baoulé, Alladian, Adjoukrou, Tchaman surnommés "Ébrié", Abouré, Avikam, Laouien, Abron, etc. Histoire Origine Les Ashanti étaient très divisés et vivaient en petits groupes qui vont former des villes-États vassaux du royaume denkyira. Les Oyoko vont devenir dominants et s'imposer[6]. Osei Tutu sera le premier roi à unifier ces groupes. L'empire était tout d'abord continental puis l'année 1806 marque le début de la conquête de la région côtière. Les Anglais finiront par annexer le Ghana. Ce sera la fin de l'empire ashanti[4]. Empire * 1620 : les Ashanti sont les vassaux du puissant royaume Denkyira, l'un des deux royaumes avec les Adansi à se partager la forêt alors que les Akwamu sont vers les mines d'or de Birin ainsi que la région d'Accra. * Osei Tutu (1695–1712 ou 1717) est le premier roi qui unifie les Ashanti. Dans ses jeunes années, alors qu'il n'était
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Les Dogons sont un peuple du Mali, en Afrique de l'Ouest. Leur population totale au Mali est estimée à 700 000 personnes[1]. Ils occupent la région, nommée Pays Dogon, qui va de la falaise de Bandiagara au sud-ouest de la boucle du Niger. Quelques Dogons sont installés dans le nord du Burkina Faso, d'autres se sont installés en Côte d'Ivoire.
Les Dogons sont avant tout des cultivateurs (essentiellement du mil) et des forgerons. Ils sont réputés pour leur cosmogonie et leurs sculptures. La langue parlée par les Dogons est le dogon qui regroupe plusieurs dialectes. Il existe aussi une langue secrète, le sigi so, langue réservée à la société des masques. Les Dogons sont liés avec l’ethnie des Bozos par la parenté à plaisanterie. Dogons et Bozos se moquent réciproquement, mais parallèlement se doivent assistance.
Sommaire
Histoire
Les Dogons seraient venus du Mandé, région située au sud-ouest du Mali au XIVe siècle pour éviter l'islamisation.[2]), le plateau (région de Sangha) et la plaine.[3] Ils se seraient installés à Kani Bonzon avant de se disperser sur trois sites que sont la Falaise de Bandiagara (site mis en 2003 sur la liste mondiale du patrimoine de l'UNESCO. Cette falaise était alors habitée par les Tellem, portant aussi le nom de kurumba. D'après les Dogons, les Bana ont précédé les Tellem. Même s'ils ont longtemps subi la domination des divers peuples ayant créé de grands empires ou royaumes, les Dogons ont toujours su conserver leur indépendance à cause de la difficulté
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Qui sont les Baoulé ?
Environ trois million de personne habitant principalement dans le centre de la côte d'Ivoire se définissent comme Baoulé. Pourtant après une étude plus attentive il semblairaient que ces hommes s'identifient à des villages ou des groupements de villages (allant de 4 à 12 ) qu'à une ethnie. bien que les réalité ethnique des Baoulé reste msytérieuse on ne peut pour autant nier l'existence d'un style Baoulé. les artistes qui utilisent ce style parlent Baoulé et à l'étranger leur art est connu sous le nom Baoulé depuis plus d'un siècle.
les Baoulé sont décrits comme l'un des plus grands groupes ethniques de la côte d'Ivoire et ont joué un rôle essentiel dans son histoire au XX. De tous les peuples d'Afrique de L'ouest ce sont eux qui ont mené la guerre de résistance la plus acharnée, contre la colonisation française. Ils ont préservés avec ténacité leurs objets et leur croyance traditionnelles. Les Baoulé ont dans l'ensemble rejeté toutes formes de christianisme et ont été peu réceptif à l'islam
Baoulés
Baoulés
african Baule
Populations
Population totale
3 000 000
Populations significatives par régions
Côte d'Ivoire
3 000 000
Autre
Langue(s)
Baoulé
Religion(s)
Christianisme, religion traditionnelle
Groupe(s) relié(s)
proches:Akan, Agnis
sous-groupes:Akolé, Sah, Agba,Gbloh, Ahitou, Kôdé, Nanafouè,Sasiklan,
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BAMBARA ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS EXPOSITION DU 4 DECEMBRE 2009 AU 4 FEVRIER 2010 WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Les Bambara (ou Bamana) sont un des groupes les plus connus et les plus étudiés d'Afrique de l'Ouest. Ils occupent toute la partie centrale du Mali est constitue la plus importante ethnie du pays. Leur production artistique, très tôt découverte en France du fait de l'implantation de colons français dans toute la région, est très appréciée des collectionneurs d'art d'Afrique de l'Ouest. La diversité de cette production (masques, statuaire, objets de culte...), liée à la complexité de la cosmologie et du système de pensée religieuse a toujours fasciné les Européens, et en particulier les Français, présents sur leur territoire dès le début du XXe siècle. Les échanges perpétuels des différents groupes d'Afrique de l'Ouest ont permis aux Bambaras de créer un art aux symboles complexes et multiples, créant des objets hybrides (comme les cimiers ciwara) ou incarnant une esthétique idéale (les figures féminines jonyeleni). La galerie L'Oeil et la Main propose une nouvelle exposition célébrant la diversité de l'art bambara et la créativité de ses artistes, qui ont façonné des objets puissants et complexes, appréciés et exposés dans le monde
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La Galerie
La Galerie l'Oeil et la Main, dirigée par Armand Auxiètre, présente des expositions emblématiques des Arts Premiers Africains. Collectionneur de père en fils, Armand Auxiètre propose une sélection rigoureuse de pièces d'exception depuis 2004.
Située au coeur du Carré Rive Gauche,fief des galeries d'antiquités les plus renommées de Paris,la galerie bénéficiede l'atmosphère toute particulière du calme et du charme de la rue de Verneuil qu'affectionnait tant Serge Gainsbourg. l'expertise et le marché de l'art africain aujourd'hui
Le marché de l'art africain, réservée par tradition à des artistes comme André Breton, des ethnologues comme Jacques Kerchache, des écrivains comme André Malraux, des politiques, ministres et présidents de la République notamment Jacques Chirac à qui l'on doit la création du musée des Arts Premiers du Quai Branly, a vu sa cote de popularité s'épanouir auprès de nouveaux amateurs soucieux de s'ouvrir à de nouvelles connaissances esthétiques et philosophiques. Devant cet engouement d'un public toujours plus sélectif, la galerie l'Oeil et la Main propose une expertise concrète de l'authenticité des oeuvres présentées. L'univers du monde baoulé
L'objet d'art comme pensée subversive
Les objets d'art de cette ethnie du centre de la Côte d'Ivoire sont considérés par les occidentaux comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, tant par leur raffinement que par leur diversité. Cependant leur
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Exposition « Mumuye »
ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN
41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS
EXPOSITION DU 2 NOVEMBRE AU 6 DECEMBRE 2009
WWW.AFRICAN-PARIS.COM
Le Nigéria demeure l'un des pays africains les plus dynamiques en matière de production artistique, et ce dans tous les domaines. C'est à la sculpture nigériane et à ses artistes que la galerie L'Oeil et la Main a choisi de rendre hommage, à travers l'exposition "Mumuye". C'est
une vision à la fois globale et diversifiée de l'esthétique mumuye qui est proposée aux visiteurs et aux collectionneurs, à travers la présentation d'une quinzaine de pièces d'une grande qualité plastique.
Le groupe ethnique des Mumuye est situé au Nord-Est du Nigéria et se compose de sept sous-groupes aux coutumes et aux croyances distinctes. Leur origine commune se situerait, selon la tradition orale, plus au Sud du pays. Du fait de la difficulté d'accès à leurs territoires, les Mumuye ont longtemps été préservé de toute influence extérieure, jusqu'à leur soumission définitive aux Anglais dans les années 1950. En effet leur premier contact avec les Européens date de 1892, quand ils prêtèrent main forte au Jukun dans leur lutte contre les Fulani, eux-mêmes armés par les Français.
Les Mumuye vouent un culte au Vabo, c'est à dire aux divinités intermédiaires agissant entre les êtres humains et le dieu suprême La, associé au soleil. La statuaire mumuye a connu un grand succès parmi les amateurs d'art africain
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Exposition « Coiffures africaines »Après les expositions monographiques consacrées aux ethnies Mumuye et Bambara, la galerie L’œil et la Main début l’année 2010 avec une exposition consacrée au thème souvent négligé de la coiffure africaine. Souvent négligée car appartenant à la sphère des arts « populaires », la coiffure revêt cependant en Afrique une importance particulière, tant esthétique que symbolique. La coiffure permet à la fois de cultiver son apparence, mais aussi d’affirmer son identité ou son statut social. Certaines coiffures sont immédiatement identifiables, comme par exemple la coiffure évasée des Mangbetu de République Démocratique du Congo ou les coiffures solidifiées à l’ocre de Namibie. D’autres font référence à un système hiérarchique plus complexe. Art millénaire, la coiffure se retrouve également dans la production artistique africaine moderne, à travers les peintures publicitaires des kiosques de coiffeurs ou de barbiers, ou encore dans la mode afro-américaine. A la fois ornements et symboles identitaires, les coiffures portées par les différentes ethnies se retrouvent dans leur production artistique. Bien qu’ils représentent des divinités ou des ancêtres, masques et statues portent les coiffures des vivants. En Afrique la coiffure est toujours pratiquée par des membres de la famille ou des amis de confiance. En plus des aspects sociaux de l’évènement, les cheveux,
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L'ART DES BAOULES par Suzanne VOGEL Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une œuvre d'art, dans le passé comme dans le présent. Un simple coup
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L'ART DES BAOULES par Suzanne VOGEL Les artistes baoulé de Côte d'Ivoire ont créé des objets d'une esthétique quasiment inégalée dans l'art africain traditionnel, que ce soit par leur raffinement, leur diversité, leur profusion et la somme de travail qu'ils représentent. Les masques et les statuettes des Baoulés, ont suscité l'engouement des Occidentaux dès leur découverte et ils sont considérés comme l'une des réussites les plus achevées de l'art africain, c'est pourquoi ces sculptures occupent toujours une place prépondérante dans toute exposition ou étude consacrée à l'Afrique. Pourtant, aussi importante que soit leur renommée en Occident, il n'a jamais été facile pour quiconque de voir les représentations de cet art sur les lieux mêmes de sa création, dans les villages baoulé. L'art baoulé est loin de se limiter aux masques relativement naturalistes et aux figures humaines taillées dans le bois, il comprend également une grande variété d'ouvrages en ivoire, en bronze et en or : de grands masques-heaumes représentant des animaux agressifs ou des figures simiesques, et divers objets offrant des myriades de motifs sculptés: des portes, des chaises et des tabourets, des tam-tams, des cuillères, des bâtons, des peignes, des éventails, des frondes, des bols et des assiettes, des poids, etc. Il faut également mentionner des poteries, des bijoux et des tissus, ornés de petites figures humaines ou animales. De manière paradoxale, dans l'ethnie baoulé, seul un nombre limité d'individus ont eu le privilège, toujours potentiellement dangereux, de pouvoir regarder une
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Ventes Arts Premiers "Les Arts Premiers, Arts Primitifs ou Art Tribal sont présent en Afrique (Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, République Démocratique du Congo, Bénin, Gabon…), avec les civilisations Bambaras, Dan, Fang, Dogons, Bozos, Sénoufos... mais aussi en Océanie (Australie, Papouasie, Nouvelle Guinée, Vanuatu…), en Asie et en Amérique (Mexique, Amazonie, Inuit…). Les objets sont traditionnels : masques, statuettes, poupées, fétiches, boucliers, poteaux, tabourets…"
Ventes aux enchères : juin 2010Samedi 05 - Archéologie - Art africain et océanien 83440 Montauroux - Pays de Fayence Enchères & Estimations
Dimanche 13 Drouot Montaigne Le samedi 12 dimanche 13 juin
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Aux XIVe siècle et XVe siècle,
les Dogons ont chassé les Tellem pour occuper leur territoire. Les
Dogons vivent sur la falaise escarpée de Bandiagara au Mali. Ils vivent
de l’agriculture et cultivent le mil, le mais et l’arachide. Les centres artistiques dogons se
trouvent à Bandiagara, Sangha et Ireli. Les plus anciennes statues
dogons sont reconnaissables à leurs formes allongées. Elles
représentent un personnage qui tend ses bras vers le ciel. Nous ne
pouvons pas interpréter avec exactitude la signification de ce geste
mais il pourrait être celui d’une prière (afin que les dieux accordent
la pluie, par exemple). Stylistiquement, ces statues dogons ressemblent
à celles de leurs prédécesseurs les Tellem. Elles sont parfois nommées
de « style tellem ». Du sang des sacrifices, du gruau de mil et de la
bière est répandu sur les statues, ce qui donne à la patine un aspect
croûteux. Les statues comportent à la fois des éléments féminins et
masculins car, pour les Dogons, la séparation entre les deux sexes
n’est pas absolue. L’hermaphrodisme montre la puissance vitale de ces
statues. Le dieu créateur dogon est Amma. Il y a
huit ancêtres primordiaux, les Nommo. Ils ont un corps sinueux et dont
la partie inférieure est serpentiformes. Les sculptures représentent en
général un des nommo. En
dehors de ces sculptures, les réalisations les plus
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par Armelle Malvoisin, Le Journal des Arts - n° 276 - 29 février
2008
En intervenant pour empêcher la vente de pièces litigieuses d’arts
premiers chez Tajan, plusieurs experts parisiens posent le problème de
l’expertise. PARIS - « C’est
une honte pour la maison Tajan », commentait un professionnel venu en
observateur le 19 février à l’espace Tajan, à Paris, à l’occasion de la vente
d’arts premiers qui s’y tenait. Cette vacation de prestige, préparée avec
l’assistance de l’expert Hervé Naudy, devait être, pour la maison de ventes, le
coup d’envoi du retour de Tajan dans ce domaine (lire le JdA no 275, 15 février
2008, p. 24). Un scénario qui a tourné au cauchemar. « La consultation du catalogue nous a
interloqués », rapportent quatre marchands et experts parisiens (Bernard Dulon,
Philippe Ratton, Christine Valluet pour les arts tribaux, et Jacques Blazy pour
l’art précolombien) dans une lettre datée du 15 février 2008 et adressée au
président du Syndicat national des antiquaires (SNA). Ceux-ci indiquent que de nombreux collectionneurs leur ont demandé leur avis
sur l’authenticité des pièces proposées. Ils les ont donc examinées sur place au
moment de leur exposition. Dans leur courrier, sur les 326 pièces composant au total
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Orlan
Orlan est une artiste plasticienne française née le 30 mai 1947 à Saint-Étienne.
Biographie
Orlan est une artiste multimédia (peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, biotechnologies). C'est une des artistes françaises de l'art corporel les plus connues du grand public en France et à l'étranger. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel.
Dès les années 1960, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales qui s'y impriment. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue la relation entre soi et l'autre.
En 1978, elle crée le Symposium international de la performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de l'"art charnel" est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique,
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FORCE ET MESURE
La découverte de l' "art primitif" : un art de la force Formes et fonctions des formes Divinités et ancêtres Le bois vivant Force et mesure
Elaborer une esthétique de l'Afrique noire apparaît comme une entreprise hasardeuse à bien des égards. Est-il légitime d'isoler ces objets, qu'aujourd'hui nous qualifions d'œuvres d'art, du cadre général de leurs relations et de leurs contraintes culturelles ? Peut-on les soumettre à un critère qui n'a jamais existé dans la pensée de leurs créateurs ? Et peut-on, enfin, voir dans cet art - si l'on s' en tient à ce terme - un phénomène uniforme, malgré la grande variété de styles tant régionaux que locaux que nous offre cet énorme continent, à la suite de longues évolutions historiques souvent mal connues ? Enfin, n'oublions pas que cette approche exclut de vastes régions, notamment l' Afrique blanche, c' est à dire la zone méditerranéenne avec son histoire millénaire ; l'Afrique orientale et méridionale dont les peuples de pasteurs
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