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GALERIE ART PREMIER AFRICAIN GALERIE ART PRIMITIF AFRICAIN AFRICAN ART GALLERY

African Paris. Art premier primitif africain
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LA SCULPTURE AFRICAINE

Introduction
Contexte de la sculpture africaine
Les lieux de la sculpture africaine traditionnelle
Canons de la sculpture africaine
Des techniques et des créateurs
Esthétique
Rôle de la sculpture africaine dans son milieu
Impact universel de la sculpture africaine
Indications bibliographiques

 
Introduction

Jamais sujet n'a fait couler autant d'encre que la sculpture africaine traditionnelle. Jamais, malgré toutes les tentatives, l'homme n'a réussi a l'évacuer de son champ mental et encore moins de son histoire, c'est-à-dire de sa rencontre avec l'autre. Elle a été une des pièces maîtresses pour mesurer la "civilisation" de l'homme noir et sa capacité à créer, capacité diversement appréciée tout au long de l'histoire jusqu'à ce que au début de ce siècle, le cubisme aidant,
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Etude sur le sacré


 Introduction
Le sacré : le véritable paradigme
Le vice dans la recherche en anthropologie du sacré
La position du chercheur africain
L'incohérence du vrai-faux paradigme de l'irrationnel
L'importance de l'événement primordial
Le culte des ancêtres : à la recherche d'une définition
L'événement primordial : le phénomène agraire
Les fondements biologiques
Les fondements neurobiologiques
Les fondements astronomiques
Conclusion
Bibliographie
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LES VOIES DE L'AFRO-RENAISSANCE

Texte tiré du "monde diplomatique" Octobre 1998

En matière économique, l’Afrique fait figure de continent pauvre et marginalisé. Depuis la fin de la guerre froide, elle apparaît comme une zone déclassée qui ne représente plus un enjeu géopolitique et diplomatique pour les grandes puissances. En dehors des situations d’urgence qui exigent des interventions humanitaires, plus personne ne s’intéresse véritablement au sort des 700 millions d’hommes et de femmes qui vivent dans cette partie du monde. « Faillite du développement » ? « Retard » ? Ou bien, plutôt, résistance des sociétés africaines, refus de se laisser prendre au piège néolibéral, et émergence de solutions de rechange au modèle occidental de développement ?


Peu d’études sur le continent laissent réellement place à l’espoir : on ne cesse d’y répéter que « l’Afrique s’enfonce » et devient « un conservatoire des maux de l’humanité   ». L’image d’un « continent naufragé », mille fois ressassée, paraît résumer l’ensemble des perceptions d’une Afrique qui tendrait à se confondre avec la misère, la corruption et la fraude et qui serait la patrie de la violence, des conflits et des
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VIE ET MORT DES OBJETS DE SURFACE

" Ce que les Noirs adorent, ce n'est pas la pierre, l'arbre, la rivière,
mais l'esprit qu'ils croient y résider. "
(J. THEILHARD DE CHARDIN La Guinée supérieure et ses missions)

Vie des objets de surface

Les objets rituels, masques, statues, mobilier, utilisés en surf ace, jouent dans la société africaine traditionnelle, m rôle bien plus important que les objets funéraires, destinés à'être enterrés. Il faut leur adjoindre une petite quantité de pièces au double emploi (parures, mobilier sacré) qui accompagnent le mort dans sa tombe, comme à Igbo-Ukwu au Nigeria, ou certains objets funéraires trouvés fortuitement et réutilisés en surface, comme chez les Kissi en Guinée, ceux de la culture nok ou de celle d'Owo au Nigeria.

En Afrique, les esprits sont partout présents. Un homme devient souvent plus important après sa mort que pendant sa vie. Les signes de surface fonctionnent par ensembles et sous-ensembles, dans un rapport étroit entre le rôle qu'ils jouent et celui de leurs manipulateurs ; il existe des objets collectifs (souvent les masques), semi-collectifs (de nouveau les masques et une petite partie de la statuaire) et ceux
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L’ARTISTE AFRICAIN

" Pour le sculpteur noir, le meilleur masque, dit-on, est le plus efficace ;
d'où vient son efficacité, sinon de la plénitude de son style ? "
A. MALRAUX

L'artiste africain, pour nous, est resté longtemps anonyme. Et pourtant, il joue un rôle essentiel entre le visible et l'invisible ; il participe à la cohésion et à l'évolution de son propre groupe culturel ; éventuellement, à travers sa création, il peut toucher des communautés voisines.

FORMATION

En Afrique, dès l'enfance, il existe une éducation collective par "classes d'âge". Après les toutes premières années, au moment du passage de l'adolescence à l'âge adulte, (excision, circoncision), donc à la séparation des sexes, le jeune homme -car en Afrique, c'est uniquement l'homme qui peut devenir artiste- sera en principe dirigé par les sages, selon ses dons, vers différents secteurs de la vie sociale : la chasse, la parole, le chant ou la musique, la sculpture sur bois ou le travail de la forge. Alors il recevra un enseignement sur
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Texte de présentation extrait de l'ouvrage:
J. Kerchache, J-L. Paudrat, L. Stephan, L'Art Africain Jacques Kerchache, Citadelles, 1988

Sans méthode préalable, la passion de l'Afrique m'a propulsé au cœur du Gabon, m'a porté du Congo en Guinée équatoriale, de la Côte-d'Ivoire au Libéria, m'a conduit du Burkina Faso au Mali, de l'Éthiopie au Bénin, du Nigeria au Cameroun et de la Tanzanie au Zaïre. De ces expériences parfois difficiles, physiques certes, mais surtout intellectuelles et spirituelles, de ma participation à certaines cérémonies et à diverses manipulations d'objets, de mon immersion temporaire mais effective dans les cultes de l'ancienne Côte des Esclaves, je ne puis restituer aujourd'hui que des sensations, des impressions et je me garderai de toute affirmation.

Cependant, devant la sculpture africaine, il faut cesser d'avoir peur d'être profane et se laisser envahir par elle ; il faut s'en approcher, la fréquenter, se l'approprier, l'aimer. Lui offrir son temps, lui ouvrir sa sexualité, ses rêves, lui livrer sa mort, ses inhibitions, redécouvrir autre chose en soi. Sans lâcheté, ne pas hésiter à désacraliser, sans les rejeter, ses sources culturelles. Ne plus avoir cette taie sur l'œil et se laisser aller à la jouissance, se laisser gagner par la magie.

Même si nous ne pouvons contempler cette sculpture que par fragments, ceux-ci
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Présence Africaine


une tribune, un mouvement, un réseau

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Sarah Frioux-Salgas

Présence africaine est la revue littéraire et culturelle fondée par l’intellectuel sénégalais Alioune Diop en 1947, devenue également une maison d’édition à partir de 1949. Elle a été un outil de diffusion qui a permis aux intellectuels et écrivains noirs de revendiquer leurs identités culturelles et historiques que le contexte colonial niait ou « exotisait ».

Cette exposition présente de nombreux ouvrages et documents d’archives, des photographies et quelques objets. Des enregistrements sonores et audiovisuels occupent également une place importante : documents d’époque et interviews spécialement réalisés pour cette exposition ponctuent le parcours.

Il s’agit de donner à voir l’émergence et l’influence d’un mouvement, d’une tribune pour la pensée et les revendications du monde noir à une époque où la majeure partie de l’occident en avait une vision déformée, voire dépréciatrice.

parcours de l’exposition

L’exposition présentera 4 sections, précédées d’une séquence

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Artistes d’Abomey


dialogue sur un royaume africain

mezzanine Est

du mardi 10 novembre 2009 au dimanche 31 janvier 2010

commissariat : Gaëlle Beaujean, responsable de collections Afrique au musée du quai Branly

avec la collaboration de Joseph Adandé, historien de l’art à l’Université d’Abomey-Calavi et de Léonard Ahonon, gestionnaire et conservateur du site des palais royaux d’Abomey

 

Cette exposition présente, à travers 82 œuvres et 8 documents graphiques anciens, les artistes du royaume du Danhomè (1600-1894), dans l’actuel Bénin.

Elle a pour objet de présenter leurs œuvres mais aussi d’interroger leur rôle et leur statut au sein de la société danhoméenne, et plus spécifiquement dans la capitale Abomey. En effet les artistes, choisis par le roi, jouissent de grands privilèges tout en étant contraints par leur allégeance. L’exposition explorera à travers leurs créations les différentes fonctions de l’art à Abomey.

Il s’agit par ailleurs d’associer des artistes et des familles d’artistes à chaque type d’objets présentés. Cette nouvelle approche est le fruit d’un travail de recherche mené par l’équipe scientifique, qui a abouti à une attribution –parfois très fine- de certains objets.

L’exposition propose enfin un double regard sur les

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Aminata TRAORE : « Ainsi nos oeuvres d’art ont droit de cité là où nous sommes, dans l’ensemble, interdits de séjour »
 

Talents et compétences président donc au tri des candidats africains à l’immigration en France selon la loi Sarkozy dite de « l’immigration choisie » qui a été votée en mai 2006 par l’Assemblée nationale française. Le ministre français de l’Intérieur s’est offert le luxe de venir nous le signifier, en Afrique, en invitant nos gouvernants à jouer le rôle de geôliers de la « racaille » dont la France ne veut plus sur son sol. Au même moment, du fait du verrouillage de l’axe Maroc/Espagne, après les événements sanglants de Ceuta et Melilla, des candidats africains à l’émigration clandestine, en majorité jeunes, qui tentent de passer par les îles Canaries meurent par centaines, dans l’indifférence générale, au large des côtes mauritaniennes et sénégalaises. L’Europe forteresse, dont la France est l’une des chevilles ouvrières, déploie, en ce moment, une véritable armada contre ces quêteurs de passerelles en vue de les éloigner le plus loin possible de ses frontières. Les oeuvres d’art, qui sont aujourd’hui à l’honneur au Musée du Quai Branly, appartiennent d’abord et avant tout aux peuples déshérités du Mali, du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Burkina-Faso, du Cameroun, du Congo. Elles constituent une part
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Les arts premiers : nomenclature politique ou arts singuliers ?

Eugène Berg
Diplomate, ancien ambassadeur en Namibie, au Botswana et aux îles Fidji. Auteur notamment de 'Non-alignement et
Nouvel ordre mondial' (PUF, 1980), 'La Politique internationale depuis 1955' (Économica, 1990) et 'Chronologie
internati''o''nale : 1945-1997' (PUF, « Que sais-je ? », 4e éd, 1997). Collabore depuis le n° 19-20 au travail de recension
effectué dans la revue 'Le Banquet'.

L'inauguration du Musée du Quai Branly, au moment même où s'ouvrait le
deuxième sommet France-Océanie, fut un des grands moments culturels du
quinquennat de Jacques Chirac. Il lui sera sans doute ce qu'aura été le Centre
Beaubourg pour Georges Pompidou, le Musée d'Orsay pour Valéry Giscard
d'Estaing et la Grande Bibliothèque pour François Mitterrand. Qu'exprime ce
lieu qui a fait depuis son ouverture l'objet d'un réel et soutenu engouement
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INTRODUCTION

L'exposition Africa Remix présente, du 25 mai au 8 août 2005, près de 200 œuvres de 87 artistes africains contemporains de tout le continent, du Maghreb à l'Afrique du Sud.
Montrer cette création africaine contemporaine, c'est exposer des artistes aux formations et aux univers très différents. Sculpteurs, vidéastes, designers ou plasticiens, certains sont autodidactes, d'autres ont suivi une formation artistique, parfois en Occident, et tous ne vivent pas forcément sur le sol africain.
Qu'entend-t-on alors par « art africain contemporain » ?
Peut-on définir des artistes en fonction d'une géographie, le continent africain, alors que certains n'y vivent pas ?
Existe t-il une culture africaine pour un territoire immense aux civilisations et aux religions multiples, qui plus est métissée de cultures étrangères ?
Une même histoire coloniale récente rapproche-t-elle le travail de ces artistes ? Si les Indépendances marquent la naissance de l'Afrique moderne, l'art africain contemporain ne débute pas du jour au lendemain.

Des premières peintures rupestres du Sahara aux statuettes des sociétés religieuses animistes, encore fabriquées aujourd'hui pour un marché touristique, la
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Art africain traditionnel

L'art africain traditionnel, qui fut aussi appelé « art nègre », se subdivise en une multitude d'arts locaux. Les musées internationaux ayant longtemps négligé l'art africain[réf. nécessaire], de ce fait la plupart des chefs d'œuvre sont entre les mains des collectionneurs privés et des marchands, et certains d'entre eux ont réalisé depuis les années 1980 de véritables fortunes. Après les diverses indépendances, beaucoup d'Européens étaient rentrés en Europe avec souvent d'importantes collections et peu à peu, leurs collections ont alimenté les marchés aux puces et les ventes aux enchères.

Les objets

La diversité plastique de l'Art africain traditionnel montre une prodigieuse imagination et une intensité magique, révélant l'omniprésence du sacré — qui fascina quantité d'artistes et collectionneurs occidentaux au XXe siècle dont André Breton — et des rites complexes : cérémonies où se jouent la définition du pur et de l'impur, la perpétuation de la lignée, la légitimation des alliances, la force et la cohésion du clan.

La véritable passion de l'art africain se doit dans certains cas de respecter l'objet dans son intégralité, ce qui signifie donc par exemple d'accepter l'existence
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Masks

The viewing of masks is often restricted to certain peoples or places, even when used in performance, or masquerade. African masks manifest spirits of ancestors or nature as well as characters that are spiritual and social forces. During a masquerade, which is performed during ceremonial occasions such as agricultural, initiation, leadership and funerary rites, the mask becomes the otherworld being. When collected by Western cultures, masks are often displayed without their costume ensemble and lack the words, music and movement, or dance, that are integral to the context of African masquerades. Visually, masks are often a combination of human and animal traits. They can be made of wood, natural or man-made fibers, cloth and animal skin. Masks are usually worn with costumes and can, to some extent, be categorized by form, which includes face masks, crest masks, cap masks, helmet masks, shoulder masks, and fiber and body masks. Maskettes, which are shaped like masks, are smaller and are not worn on or over the face. They may be worn on an individual’s arm or hip or hung on a fence or other structure near the performance area.

Sculpture

The cultures of Africa have created a world-renowned tradition of three-dimensional and relief sculpture. Everyday and ceremonial works of great delicacy and surface detail are fashioned by artists using carving, modeling, smithing and casting techniques. Masks, figures, musical instruments, containers, furniture, tools and equipment are all part of the sculptor’s repertoire. The human figure is perhaps the most prominent sculptural form in Africa, as it has been for millennia. Male and female images in wood, ivory, bone, stone, earth, fired clay, iron and copper alloy embody cultural values, depict the ideal and represent spirits, ancestors and deities. Used in a broad range of contexts--initiation, healing, divination,
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Artful Animals
July 1, 2009--February 21, 2010


Artful Animals, an exhibition dedicated to young audiences, explores how African artists create striking works of art using images from an array of domestic and untamed animals. From rock art to contemporary painting, audiences will discover animals used as symbols of royal arts, in masquerades for the ancestors and others rarely seen. Many of the elements of design are derived through direct observation of the animals in their natural habitat. It is the animal's conduct and distinct behaviors that carry the messages in performances, stories and proverbs. The approximately 125 works capture not only the physical characteristics of animals but also the many ways that animals, from spiders to leopards, act out our human shortcomings and successes. Themes include notions of nurturing, power, wisdom, transformation, beauty and aggression.

The National Museum of African Art is collaborating with Smithsonian education units at the National Zoological Park, National Postal Museum, National Museum of Natural History and Discovery Theater. Each partner site will feature a host of multidisciplinary activities.
The programming project has been supported by the Smithsonian School Programming

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Qu'est-ce qu'un corps?

 

J’ai un corps bien à moi, semble-t-il, et c’est ce qui fait  que je suis moi. Je le compte parmi mes propriétés et prétends exercer sur lui  ma pleine souveraineté. Je me crois donc unique et indépendant. Mais c’est une illusion, car il n’est pas de société humaine où l’on pense que le corps vaille par lui-même. Tout corps est engendré, et pas seulement par ses pères et mères.  Il n’est pas fabriqué par celui qui l’a, mais par d’autres. Pas plus en Nouvelle-Guinée, en Amazonie ou en Afrique de l’Ouest qu’en Europe, n’est-il pensé comme une chose. Il est au contraire la forme particulière de la relation avec l’altérité qui constitue la personne. Selon le point de vue de l’anthropologie comparative adopté ici, cet autre est, respectivement, l’autre sexe, les espèces animales, les morts ou le divin (sécularisé, à l’âge moderne, dans la téléologie du vivant). Oui, mon corps est ce qui me rappelle que je me  trouve dans un monde peuplé, par exemple, d’ancêtres, de divinités, d’ennemis ou d’êtres du sexe opposé. Mon corps bien à moi? C’est lui qui fait que  je ne m’appartiens pas, que je n’existe pas seul et que mon destin est de vivre en

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D'un regard l'Autre

 

Histoire des regards européens sur l’Afrique, l’Amérique et l’Océanie

D’un regard l’Autre est consacrée aux visions successives portées par les Européens sur les cultures d’Afrique, des Amériques et d’Océanie. Ce programme est un prétexte pour mettre en perspective, par des séries thématiques, la relativité de nos regards au seuil d’un nouveau musée. Plutôt qu’un retour vers le passé, ce catalogue (et l’exposition qui en est la source) marque un point de départ.

De la Renaissance jusqu’à aujourd’hui, les « idoles des Sauvages », « instruments des naturels », « fétiches primitifs », « sculptures nègres » ou « arts premiers » furent les témoins des goûts et des dégoûts, révélateurs des réflexions sur l’altérité. L’originalité de la publication tient à cette profondeur historique qui permet d’inscrire ces objets dans une histoire de l’art élargie.

Le musée du quai Branly fait appel non seulement à des œuvres d’autres cultures témoignant des premiers contacts avec l’Europe, mais aussi aux œuvres européennes au milieu desquelles elles furent disposées. Le catalogue montre ainsi, en une suite de chapitres singuliers, comment les

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Ciwara


Chimères africaines

Les masques-cimiers Ciwara font partie des pièces les plus connues de l’art africain. Chefs-d’œuvre incomparables des cultures bamana (Mali) et sénoufo (Mali, Côte d’Ivoire), symboles énigmatiques et emblématiques de l’art africain, les clichés foisonnent lorsque l’on évoque ces fameux cimiers de tête. Il existe peu de sculptures dites traditionnelles en Afrique qui aient suscité autant d’admiration de la part des amateurs et collectionneurs. Ce catalogue a pour but de combler cette lacune et de proposer une mise au point scientifique sur le sujet. Il évoque notamment la perméabilité des frontières artistiques et l’usage de ce type d’objets qui ne sortent pas uniquement lors des rites agraires mais à plusieurs occasions au cours de l’année (divertissement, cérémonies importantes telles que funérailles, lutte contre les morsures de serpent,…). Il met également en avant la richesse du musée, sans équivalent dans les collections internationales, avec ses cinquante-cinq masques reproduits à la fin de l’ouvrage.

descriptif

96 pages au format 20 x 26 cm

70 illustrations, et 55 vignettes pour le catalogue raisonné

cartes

prix de vente public : 25 €

isbn  2-915133-15-8 / 88-7439-318-0

Coédition musée du quai Branly/5 Continents

commissaire de

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Objets blessés


La réparation en Afrique

Réparer, recoudre, consolider, colmater… Objets blessésaborde le thème inexploré de la réparation locale par les populations autochtones. Cette publication ouvre un regard nouveau sur les objets africains, et présente 120 « objets blessés » choisis parmi les 500 objets réparés du musée du quai Branly. Le catalogue propose de nombreux points de vue car chaque culture donne à la réparation des objets, rituels ou usuels, une forme et un sens différents.

Mais il s’interroge aussi sur le caractère poétique de la restauration. Par ce supplément presque mystique de vie et de puissance que le geste de l’homme confère à l’objet, celui-ci semble durablement soustrait à l’éphémère. En outre, la réparation est une marque d’authenticité, si tant est qu’on ne cherche pas à la falsifier.

La première partie précise les sens du mot « réparation », aussi bien en français que dans un certain nombre de langues africaines. Puis sont mises en évidence les différences entre réparation et restauration. Enfin une réflexion ethnologique situe l’acte de réparation dans la vie complexe de l’objet.

La deuxième partie explore le sens de la réparation pour les trois principales religions présentes dans le continent :

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Image Maternites

MATERNITES

 

ART GALLERY L'OEIL ET LA MAIN

41 RUE DE VERNEUIL 75007 PARIS

 EXPOSITION DU 4 JUIN AU 30 SEPTEMBRE 2009

 WWW.AFRICAN-PARIS.COM


L'image de la mère portant son enfant est très présent dans l'imaginaire occidental, reflètant l'importance de la femme non seulement dans son rôle d'épouse, mais aussi de mère. En plus de leur importance sociale et économique, les mères africaines possèdent également un pouvoir quasi-magique. La naissance est en effet considéré comme un don du ciel, car c'est l'enfant qui plus tard s'occupera de ses parents, devenus âgés, et travaillera pour eux comme ils ont travaillé pour lui. De plus, dans de nombreuses cultures, la femme est souvent une prêtresse spécialiste des rites et responsable du culte, et de nombreux esprits sont de sexe féminin. Ceci explique en partie l'importance de l'image féminine dans la sculpture africaine. Bien que l'enfant soit élevé par les membres de la famille étendue, le lien qui l'unit à sa mère reste très fort, surtout lors de la période de la petite enfance, en témoignent les oeuvres sculptées présentées lors de cete exposition.

La maternité représente le principe féminin

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Image Regard Noirs



Vernissage samedi 6 décembre à partir de 18H

Les paupières sont baissées mais l'oeil n'est pas complètement fermé. Ce n'est donc pas de rêve qu'il s'agit. Mais que peut-on bien voir dans ces conditions? Eux disent qu'ils regardent l'au-delà, ce monde que nous ne pouvons voir normalement mais auquel le masque peut s'adresser. Les peuples d'Afrique noire ont imaginé les danses des masques pour essayer de régler des problèmes qui surgissaient chez les vivants du fait du mécontentement des esprits. Le danseur est ainsi habité par l'esprit qu'il représente, ce qu'il traduit dans sa danse. Les masques eux-mêmes sont secondaires même si nous sommes frappés par leur qualité plastique et l'extrême diversité des formes, au sein même de chaque ethnie. Cependant des solutions plastiques similaires se retrouvent assez largement. Ainsi l'oeil mi-clos est un trait que l'on retrouve dans de nombreux corpus. La précédente exposition de la galerie L'Oeil et la Main présentait un ensemble de masques portraits du Cameroun, et là les yeux étaient grands ouverts. Afficher le caractère d'un personnage, pas un état d'intercession, justifie l'utilisation de réalisme si ce n'est celle de la caricature. Tout au contraire, dans la présente exposition nous avons sélectionné différents masques où le traitement des yeux - tout rond ou mi-clos - renvoie naturellement au monde des esprits. Ici un masque d'épileptique Pendé au regard halluciné, là un masque terrifiant Wé ou un de ces grands masques Songyé aux yeux protubérants destinés à impressionner les

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